Suzanne Borel-Maisonny : la reconnaissance de l'orthophonie

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Titre :
Suzanne Borel-Maisonny : la reconnaissance de l'orthophonie
Série :
Pays de production :
Année de diffusion :
1978
Réalisation :
Intervenants :
Durée :
6 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Archives détentrices :
Corpus :

Générique principal

Réalisateur, Vannier, Simone ; Participant, Borel Maisonny, Suzanne

Contenus

Sujet

Suzanne BOREL MAISONNY est interviewé sur les débuts de l'orthophonie et comment cette profession s'est intégrée dans les métiers du soin.

Genre dominant

Documentaire

Résumé

"Suzanne BOREL MAISONNY pratique quelques exercices avec un patient et continue son interview sur la difficulté de faire reconnaître, en son temps, le métier d'orthophoniste." Source : InaMediaPro

Suzanne BOREL MAISONNY est interviewé sur les débuts de l'orthophonie et comment cette profession s'est intégrée dans les métiers du soin. Elle nous parle donc des patients sourds profond ,des patients avec des déficiences cognitives ou des patients avec des fentes labio-palatines. Ces derniers étaient alors "reclus" de la société par manque de communication et d'outils de communication. On voit donc Suzanne BOREL MAISONNY pratiquer des exercices avec un patient ayant un retard mental important. Pendant la séance, on la voit utiliser la méthode Borel Maisonny, méthode qu'elle a créée afin d'imager les sons de la parole et faciliter leur apprentissage et donc la communication.

Contexte

L’interview date de 1978. À cette date, le Certificat de capacité d’orthophoniste était déjà créé : la profession avait déjà un statut légal depuis le 10 juillet 1964. La FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes) existait également depuis une dizaine d’années. La Nomenclature Générale des Actes Professionnels, texte qui répertorie les actes que peuvent exercer les professionnels de santé et leurs cotations, est mise en place le 27 mars 1972. De plus, la première Convention Nationale des orthophonistes a été signée en 1974 entre la FNO et l’Assurance Maladie. De ce fait, au moment de l’interview, la profession avait déjà évoluée, bien que le métier en tant que tel n’était pas encore assez reconnu et implanté. Du côté des personnes ayant des difficultés de communication, à ce moment, leur avenir professionnel et au sein de la société était compliqué, par manque de dispositifs spécifiques. Suzanne BOREL MAISONNY explique d’ailleurs qu’après le baccalauréat, il est difficile pour eux de continuer un apprentissage.

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Non.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Non.
  • Cartons : Non.
  • Animateur : Non.
  • Voix off : Non.
  • Interview : Oui.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

Dans cet extrait, on voit majoritairement Suzanne BOREL MAISONNY au milieu d'un plan fixe alors qu'elle donne une interview. Cela permet au spectateur de se focaliser sur elle et ses propos. On peut apercevoir la journaliste posant des questions mais toujours dos au spectateur afin de laisser Suzanne BOREL MAISONNY dans la lumière. Lorsqu'elle pratique un exercice avec un patient, elle est la plupart du temps la personne filmée avec parfois des zooms sur elle ou sur son travail. Néanmoins, le patient est filmé à plusieurs reprises dans son apprentissage. Cela permet d'illustrer la profession d'orthophoniste et les propos de Suzanne BOREL MAISONNY auprès du spectateur. Le spectateur visualise donc concrètement la profession tout en étant attentif aux propos et réflexions de la fondatrice de ce métier.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

La santé et la médecine sont présentées comme étant en pleine évolution. L'orthophonie alors à ses débuts est en plein essor. Néanmoins, elle n'était pas pensée pour tout le monde : de nombreuses pathologies désormais prises en charge n'étaient pas encore rééduquées. C'est par exemple le cas des sourds profonds. La médecine commençait doucement à se rendre compte de l'importance du paramédical. En effet, malgré des actes chirurgicaux, une rééducation ou un suivi plus long et propre à chacun est parfois nécessaire et bénéfique pour le patient. Cette rééducation, et donc le paramédical, est alors essentielle pour ce dernier lui permettant de s'intégrer à la société, professionnellement comme personnellement.

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Le 27 février 1978 sur TF1 pendant l'émission de l'après-midi intitulée Restez donc avec nous le lundi.
La notice Inamediapro indique que cet extrait est précédé de Suzanne Borel Maisonny : les débuts de l'orthophonie, de la séquence "Le métier que nous faisons" dans laquelle l'animateur de l'émission, Jean Bertho, reçoit Françoise LEIPP, André ALLALI, Marie-Louise BERTHODIN pour parler de l'orthophonie et des orthophonistes, et d'un reportage ONISEP de Roger GOMEZ, "Béatrice orthophoniste", montrant Béatrice, une jeune orthophoniste en situation d'apprentissage du langage avec des enfants.

Communications et événements associés au film

Public

Audience

Descriptif libre

Contributeurs

  • Auteurs de la fiche : Justine Moureaux, Maëlle Vandemeulebroucke