Les soignants (1968)

De Medfilm



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Titre :
Les soignants
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Intervenants :
Durée :
37 minutes
Format :
Parlant - Noir et blanc - 16 mm
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Archives détentrices :

Générique principal

Gén. fin : Commentaires et interview - Frédéric Pottecher / Images - Jacques Delarue / illustration sonore - Gérard Gallo / Réalisation - Charles Brabant

Contenus

Sujet

Emission consacrée à la vie et au travail du personnel infirmier des hôpitaux : les heures de travail, les appointements, les heures supplémentaires. (Notice INA)

Genre dominant

Documentaire

Résumé

Une infirmière mesure la capacité d'un malade - appareil fixé sur la tête du patient - un médecin explique en quoi consiste le travail du soignant - grand plan de l'opération chirurgicale à coeur ouvert, à l'hôpital Broussais - professeur DUBOST, professeur PIJNICA et deux internes pratiquent l'opération - les chirurgiens penchés sur le patient - un médecin travaille le circuit du sang - infirmière s'occupe des bombes - elle assure l'entretien du coeur artificiel - coeur artificiel en fonctionnement - écran montrant le rythme des pulsations - une infirmière panseuse passe les instruments - à l'extérieur, deux élèves infirmières observent l'opération - GP coeur saisi dans des pinces - le professeur DUBOST évalue le matériel infirmier et meubles de la salle d'opération - Le professeur MILLIEZ, de Paris, explique le travail délicat de l'infirmière - le professeur Fred SIGUIER dit quelles sont les insuffisances de l'hôpital - il manque beaucoup d'infirmiers - certains médecins manquent de considération pour les infirmières, d'après l'une d'elles - salle des internes et des infirmières inspectée par un médecin - doléances de quelques infirmières - quelques infirmières à leur travail - l'une fait un lit pendant que deux autres stérélisent le matériel - ambulance dans la nuit - blessé sur civière sorti de l'ambulance - le chariot conduit par des pompiers est conduit en salle d'urgence - couloir de l'hôpital - salle avec les lits - malade dans un lit roulant conduit dans une chambre isolée - une infirmière fait des fiches de traitement - un Noir, infirmier de nuit, pour pouvoir faire ses études le jour - monsieur ALLIAUX, sous-directeur à Versailles - une aide soignante dit quel doit être son travail et ce qu'il est en réalité - une jeune fille qui a été soignée dit le dévouement des infirmières - monsieur BELIER, directeur de Cochin, dit qu'il faut soigner les malades tous les jours - On expose les problèmes familiaux des infirmières - enfant dans les bras d'une infirmière - infirmière soignant un malade - - monsieur ALBOUT, directeur de Dijon, expose les difficultés du personnel hospitalier - des éplucheuses de pommes de terre pendant leur travail - monsieur GALDEMAR, trésorier de l'Assistance publique, explique le problème de la rémunération du personnel hospitalier - une infirmière distribuant la nourriture aux malades. (Notice INA)

Contexte

La formation des infirmières

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, soigner est un art essentiellement pratiqué par les religieuses. Dès le XIIIe siècle, les soeurs augustines s’occupent des malades de l’Hôtel-Dieu. Elles représentent l’une des principales congrégations religieuses hos­pitalières actives dans les hôpitaux de la Charité, Beaujon (dans sa première im­plantation à Paris), Lariboisière et Saint- Louis. Les religieuses vouent leur vie aux soins apportés aux malades, traités es­sentiellement sous l’angle de la santé spirituelle. Le mouvement de laïcisation amorcé en 1878 amène au départ progressif des reli­gieuses des hôpitaux, où elles n’occupent généralement plus que les postes de sur­veillance. Sont alors formées de véri­tables professionnelles laïques pour une prise en charge médicale des malades et pour leur prodiguer les soins nécessaires à leur guérison.


La circulaire du 28 octobre 1902 qui en­courage fortement la création d’écoles de formation, précise la définition de l’infir­mière : « L’infirmière telle qu’on doit la concevoir est absolument différente de la servante employée aux gros ouvrages de cuisine, de nettoyage, etc. Elle est réser­vée aux soins directs des malades ; c’est la collaboratrice disciplinée, mais intel­ligente, du médecin et du chirurgien ; en dehors de sa dignité personnelle qu’il est essentiel de sauvegarder, elle doit éprou­ver une légitime fierté d’un état que re­lèvent à la fois son caractère philanthro­pique et son caractère scientifique. » Des écoles d’infirmières municipales existent déjà avant la parution de cette circulaire : dès 1878, elles forment éga­lement des servantes et des aides-soi­gnants. Les règles d’hygiène, les notions en petite pharmacie et l’apprentissage de l’art des pansements leur permettent d’apporter tous les soins nécessaires aux femmes en couches et aux enfants.


En 1907 ouvre l’école d’infirmières de l’Assistance pu­blique dans l’enceinte de l’hôpital Salpêtrière. Le règle­ment de l’école reprend les propositions données dans la circulaire de 1902 sur l’hébergement des élèves, ain­si que sur les modules de formation et le recrutement. Les postulantes doivent être âgées de 18 à 30 ans, avoir de bonnes capacités intellectuelles ainsi qu’une bonne condition physique. La scolarité, d’une durée de 2 ans, est gratuite : en échange, les élèves s’engagent à servir l’As­sistance publique en travaillant dans un de ses hôpitaux pendant un certain nombre d’années. Les élèves suivent un enseignement théorique la 1re an­née, puis un stage pour la mise en pratique la 2nde année. Le temps de loisirs et de repos est également prévu dans le règlement. Cette école ne remet pas en cause la création des écoles municipales : on parlera ainsi des « bleues » (en référence au manteau bleu des nouvelles élèves) et des « municipales » pour distinguer l’origine des infirmières. Dans les années suivantes, des écoles ouvrent dans les hôpitaux de la Pitié, Lariboisière, Bicêtre ou encore à l’hô­pital Franco-Musulman (aujourd’hui Avicenne). Cf. https://archives.aphp.fr

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Oui.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Non.
  • Cartons : Oui.
  • Animateur : Oui.
  • Voix off : Oui.
  • Interview : Oui.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

télévision, 1ère chaîne, 23/01/1968

Communications et événements associés au film

Public

Audience

Descriptif libre

Contributeurs

  • Auteurs de la fiche : Joël Danet