Behind the smile (1939)

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Behind the smile

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Title Behind the smile
Year of production 1939
Country of production États-Unis
Director(s) Marie C. Harrington
Scientific advisor(s)
Actor(s) Frank Eschen
Duration 9 minutes
Format Parlant - Couleur - 35 mm
Original language(s) English
Subtitles and transcription EnglishFrench
Production companies Hardcastle film production
Commissioning body Dairy Council of Saint Louis
Archive holder(s) United States National Library of Medicine
Warning: this record has not been reviewed yet and may be incomplete or inaccurate.

Main credits

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Content

Theme

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Main genre

Synopsis

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Un petit film sur l’importance de prendre soin des dents des bébés et des enfants en général, que ce soit par un spécialiste ou par eux-mêmes ainsi que leur famille, et sur l’importance d’avoir de fait une alimentation saine composées d’aliments naturels.

Context

(français)

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : No.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)

How are health and medicine portrayed?

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Broadcasting and reception

Where is the film screened?

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Presentations and events associated with the film

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Audience

(français)

Local, national, or international audience

National

Description

(français)
Introduction : les vertus d’un sourire

Sur une musique joyeuse, un carton apparaît, titre écrit en cursif : Behind the smile (Derrière un sourire). Deux autres cartons se succèdent, faisant office de générique. Un bébé pas plus vieux qu’un an est allongé sur le ventre sur un drap dans l’herbe ; il joue avec un ballon. « Souris, et le monde sourira avec toi. », commence le narrateur. « Selon les experts, le premier sourire d’un bébé est le premier acte conscient de son adaptation à un nouveau monde. » La scène laisse place à un enfant de deux ans courant dans un jardin vers la caméra : « En atteignant l’âge de 2 ans, nous nous rendons compte que le sourire est un avantage considérable. » Deux enfants, un jeune garçon et une fille un peu plus vieille, font du roller sur une petite route. « Un moyen efficace de se faire des amis et d’influencer les gens. Une belle jeunesse insouciante parsemée d’expériences inédites, de sourires et de joie, voilà ce dont chaque enfant devrait hériter. »

Un garçon et une fille d’environ 12 ans jouent au badminton dans un jardin ensoleillé. « Quand un garçon et une fille se rencontrent, sourire permet d’étouffer les complexes et la timidité juvénile. » Une musique agréable joue alors qu’un couple d’une vingtaine d’années élégamment vêtu et tout sourire monte à bord d’une grosse voiture des années 30. « Et ça continue à l’université », poursuit le narrateur pendant que l’automobile traverse la rue. Il affirme ensuite que voyager et s’amuser sont des choses dépendant de la santé et de l’énergie, et que la chance sourit le plus à ceux dont le sourire est charmeur.

Dans une grande ville : le narrateur déclare qu’en ces temps de rude concurrence sur le marché du travail (la Grande Dépression frappait encore en 1939, encore avant l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale qui jouera un rôle dans le redressement économique mondial, selon la plupart des économistes), sourire est un atout considérable qui crée des opportunités, qu’elles soient professionnelles ou sociales.

«  Plus tard, le souvenir même de vieux amis nous fait sourire, des années après. » Un couple d’une trentaine d’années marche et discute dans un jardin ensoleillé, le visage illuminé d’un sourire. « Des vestiges joyeux révolus et un bonheur tranquille qui sera partagé avec ceux à venir. » À présent, c’est une vieille dame assise dans une chaise pliante, dans ce qui semble être ce même jardin, en train de tricoter, alors qu’un jeune garçon (sans doute son petit-fils) vient la voir. Le narrateur affirme qu’un grand sourire charmeur nous apporte beaucoup au quotidien, et ce, toute notre vie. « Examinons ce sourire afin de savoir ce qui le rend efficace. »


Étude d’un sourire

La caméra nous montre la femme, certainement la mère du jeune garçon, cueillant des fleurs avec le sourire. Elle regarde autour d’elle, souriante comme jamais. « Beaucoup ne savent pas que la base d’un joli sourire est la bonne santé de ses dents. » La caméra zoome sur sa bouche, dévoilant ses dents blanches, droites et régulières. « Des dents solides, propres et régulières sont essentielles pour un beau sourire. Dans le cas inverse, il sera déplaisant, » explique le narrateur. « Votre personnalité s’en trouvera changée, » ajoute-t-il.

Une femme se trouve dans un cabinet de dentiste. Le narrateur continue : « L’odontologie a démontré que ce sourire parfait se constitue dès le premier mois de grossesse. Chanceux est l’enfant dont la mère consulte son médecin et son dentiste lors des premiers mois. » Il est alors conseillé que la mère enceinte suive les recommandations données lors de ces premières visites dans le but de développer des os et des dents solides, non seulement pour l’enfant, mais aussi pour elle. Ainsi, elle peut se préserver du vieil adage « Un enfant, une dent » : le mythe veut qu’une femme donnant naissance à un enfant perdra en conséquence une dent. Des études ont démontrées que biologiquement parlant, une femme ayant été enceinte a plus de chances de perdre une ou plusieurs dents. La raison à cela n’a cependant toujours pas vraiment été découverte : on pensait auparavant que les besoins considérables du bébé en matière de calcium en étaient la cause, mais il a été depuis prouvé que l’enfant ne draine aucun calcium des dents de la mère (Effect of Pregnancy on the Chemical Composition of Human Dentin, David A. Dragiff & Maxwell Karshan, 1943). La gingivite pourrait en être la cause indirecte, puisqu’elle affiche un taux de présence élevé chez les femmes enceintes (30 % à 100 %). Le débat sur la véracité de cet adage reste ouvert.

Sur fond de musique agréable, le dentiste montre à la femme un poster intitulé “FOOD and CARE FOR GOOD DENTAL HEALTH” (« Prendre soin de son alimentation pour une bonne hygiène dentaire »), en lui pointant du doigt les différents aliments présents dessus : des fruits et des légumes, ainsi que des œufs, tous alignés autour d’une bouteille de lait. Le dessin d’un jeune garçon se brossant minutieusement les dents est présent en haut à gauche du poster.


Les dents et l’âge

Dans un autre jardin ensoleillé, une famille se rassemble autour d’une jeune femme assise dans un fauteuil, son bébé dans les bras. Tout le monde le regarde avec un grand sourire. « Quel heureux événement que la première dent de bébé ! », se réjouit le narrateur. « Celle-ci arrive en général entre 4 et 7 mois. » Dans une salle d’attente, un dentiste salue plusieurs femmes venues avec leurs enfants. Le narrateur explique que les cabinets de dentiste ont bien changés en 20 ou 30 ans. « Le dentiste moderne est mieux informé sur la psychologie de l’enfant qu’auparavant, » déclare-t-il alors que le dentiste emmène gentiment un petit garçon dans son cabinet. Pendant que la consultation se fait, le narrateur fait remarquer que les anomalies peuvent aujourd’hui être soignées bien plus rapidement, et que prendre soin des dents déciduales est important, puisqu’elles forment la base des dents permanentes, qui ne se développeront pas complètement avant l’âge de 12 ans. « Au terme de ces visites, l’enfant accepte vite l’idée d’une bonne hygiène dentaire et des consultations régulières qui lui seront fort bénéfiques. » Un garçonnet blond avec un large sourire s’assied sur la chaise du dentiste et lui sert la main, avant que l’adulte ne commence à examiner sa denture. Il lui donne alors une brosse à dents et lui montre comment se brosser correctement les dents : « Consulter le dentiste régulièrement et prendre soin de ces dents chaque jour, voici les bases d’une bonne hygiène dentaire durable. »

« L’âge de 6 ans est un autre jalon notable, » explique le narrateur. « C’est là que la première dent permanente pousse. » Cette dent, appelée la dent de 6 ans ou première molaire permanente, peut être trouvable à partir de 5 ans. Le narrateur décrit comment la trouver, alors que le dentiste nous le montre à l’écran : « Commencez par les dents de devant et comptez vers l’arrière. De chaque côté, la sixième dent est bien celle recherchée. Elle agit comme une clef de voûte pour toute l’arcade dentaire. » Il fait remarquer qu’il est à ce moment-là important que l’enfant consulte de nouveau régulièrement.


Une alimentation saine pour des dents saines

La prochaine scène se passe dans une cuisine, où une femme et une jeune fille préparent des légumes sur une table. « Une bonne hygiène dentaire résulte d’une triple association, où la mère joue le rôle quotidien d’un spécialiste. » Le narrateur indique que la mère et la « petite Sue », si elles préparent un bon repas, sont également en train de récolter les éléments (vitamines et minéraux) nécessaires à la croissance d’un corps en pleine forme avec des dents solides. Il loue les bienfaits que « les aliments les plus simples de la nature » peuvent apporter au corps, qu’il soit en croissance ou déjà adulte.

La mère ouvre le réfrigérateur, « rempli d’aliments sains », naturels, disponibles presque partout et peu chers (à noter que souligner cet aspect était sans doute très avenant pour le court-métrage, à une époque où le monde était en proie à l’une de ses crises économiques les plus dévastatrices, et où le New Deal de 1933 avait boosté les prix agricoles dans le but de réduire les surplus ayant fait baisser les prix et ruiné des millions d’agriculteurs américains). Il donne alors la recette d’une « alimentation simple et soigneuse » : « un litre de lait, deux légumes frais, l’un d’eux cru et feuillu si possible, deux fruits frais, un œuf et une bonne ration de céréales aux grains entiers servant de base à tout repas quotidien. Ces aliments courants, consommés régulièrement avec un verre de lait enrichi en vitamine D ou en huile de foie de morue si indiquée, apportent les éléments nécessaires à une denture saine et une bonne santé. «  Mais si cette alimentation soigneuse est vitale pour les jeunes enfants et les bébés, elle ne l’est pas moins pour les adolescents, puisque leur corps est en pleine croissance. Il est alors judicieux de choisir les aliments dont notre corps a le plus besoin en premier, puis de compléter avec ce qui nous fait plaisir.

Ce passage se conclut sur une note positive et attrayante en nous dévoilant le repas presque terminé, alors que le narrateur dévoile l’ultime raison pour laquelle tout le monde devrait manger ainsi : « Pas seulement pour leurs vitamines, leurs minéraux ou leur calcium, pas pour leurs apports à la santé. Mais plus simplement parce qu’ils sont délicieux. » Le lait est présenté de façons différentes pour des plaisirs différents, que ce soit « en sauce crémeuse, en soupe, en crème anglaise et d’autres bons aliments qu’une mère sera fière de servir. »


Conclusion

Des douzaines d’enfants des deux sexes descendent l’allée d’une école. Le narrateur conclut en disant que l’adulte et l’enfant américains se complètent, et que « les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. » Il leur souhaite de réussir, et que ce succès se fasse avec « le corps sain, l’esprit vif et l’énergie courageuse que leurs parents ont aidé à créer derrière un sourire. »

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)


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