Quand j'étais petit... : grandir, changer, devenir... (1982)

De Medfilm



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Titre :
Quand j'étais petit... : grandir, changer, devenir...
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Intervenants :
Durée :
19 minutes
Format :
Parlant - Couleur - 16 mm
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :

Générique principal

"c'était une émission de : Solange FROITIER, Maurice FAY, Jean-Pierre SULTAN / image : Edith KRAUSSE, Jean-Paul JARRY / son : Jacques TOUROVSKY - assisté de : Théo MAESEELE / montage : Jean-Claude PAPIN - assistante à la réalisation : Jocelyne MANOURY / réalisation : Jean-Pierre SULTAN"

Contenus

Sujet

Genre dominant

Documentaire

Résumé

Réflexion sur la croissance et le développement de l'enfant, qui insiste sur le facteur environnemental et sur le développement sensorimoteur. Tournage dans des crèches, des écoles maternelles et élémentaires et des squares.

Contexte

La Cinémathèque Centrale de l'Enseignement Public (CCEP) a été créée en 1920 dans le but de fournir des ressources audiovisuelles aux établissements scolaires français. Son objectif principal était de compléter les méthodes d'enseignement traditionnelles par des supports visuels et auditifs, afin de rendre les cours plus vivants et plus attractifs pour les élèves. La création de la CCEP s'inscrit dans un contexte de développement de l'audiovisuel et de prise de conscience de son potentiel éducatif en tant qu'outil pédagogique.

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Oui.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Non.
  • Cartons : Non.
  • Animateur : Non.
  • Voix off : Oui.
  • Interview : Oui.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

Ce film offre une immersion dans le monde de l'enfance, explorant les différentes facettes de la vie des enfants à travers des scènes du quotidien : l'école, le parc, la maison, les cours d'escrime et les ateliers d'art.

Immersion dans le monde de l'enfance : Le film capture des moments banals de la vie des enfants, mais avec une attention particulière aux détails et à leurs émotions. La caméra se place souvent à leur hauteur, créant une proximité avec le spectateur et mettant en avant leur point de vue.

Focus sur le développement sensori-moteur : De nombreuses scènes sont centrées sur les mains et les mouvements des enfants, soulignant ainsi leur développement sensori-moteur.

Structure en trois parties : Le film est divisé en trois parties, permettant d'observer le développement à chaque âge :

1. L'enfance 2. La petite enfance 3. L'adolescence et les relations inter générationnelles

Montage et atmosphère : Le montage alterne entre des séquences du quotidien accompagnées de sons réalistes (bruits, cris) et des séquences où les enfants partagent leurs émotions et leurs réflexions sur le fait de grandir.

Un regard attentif sur l'enfance : Le film offre un regard intime et détaillé sur l'enfance, en mettant en lumière les émotions, les interactions et les étapes du développement.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

La santé et la médecine ne sont pas les thèmes centraux, mais nous pouvons les retrouver durant plusieurs séquences. La santé des enfants est abordée en montrant leur bien-être physique et émotionnel : les enfants jouent, courent, rient, ce qui témoigne de leur bonne santé. Nous notons également la présence de certaines scènes sur le thème de l'alimentation, l'hygiène, le sport. La médecine n'est pas abordée directement dans ce film mais est représentée par la bonne santé des enfants, leur bien être et leur développement. La santé et la médecine sont donc ici associées au bien-être et au développement normal des enfants sur le plan cognitif et social,le développement pathologique de l'enfant n'est pas abordé. L'enchaînement des séquences de vie quotidienne des enfants montrent le développement sensori-moteur des enfants à travers les âges.

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Il s'agit d'un film de la Cinémathèque centrale de l'enseignement public, principal distributeur de documentaires de 1920 à 1996 dans les établissements scolaires de la maternelle à l'université. Le film a été soutenu par l'éducation Nationale. En fin de film, on interroge des jeunes de 13 ans en leur expliquant que le film est destiné à des enfants de 10 ans. On peut donc déduire que ce film a été projeté en école élémentaire pour cette tranche d'âge.

Dans le cadre de la Radio-Télévision Scolaire, le film a été programmé sur Tf1 le mardi 16 novembre 1982, de 14 h 05 à 14 h 25.

Communications et événements associés au film

Pas d'informations

Public

Audience

Descriptif libre

Ce descriptif libre suit l’enchainement chronologique des séquences du film. Il nous semble que ce film classe les séquences en fonction de l’âge des enfants, on distingue 4 parties : 1. Enfants 2. Bébés 3. Adolescents et activités inter-générationelles


Enfants (école élémentaire)

Scène d’introduction

Le film s’ouvre sur une séquence ou l’on voit des enfants qui semblent être en maternelle, chanter dans une salle de motricité (on remarque derrière les cordes à sauter, échasses, briques,...) Les enfants chantent tous ensemble une comptine. Le titre est ensuite affiché sur fond bleu « l’enfant et son corps : quand j’étais petit : grandir changer devenir ». En fond sonore, on continu d’entendre les enfants chanter.

Après l'affichage du titre du film, on continue de voir la scène des enfants qui chantent. La caméra fait des plans rapprochés de certains enfants, on remarque leur concentration, ils ne regardent pas la caméra : il s’agit d’une vraie scène de la vie quotidienne, c’est un moment de vie réelle non scénarisé

Scène du parc

On change ensuite de séquence, et on assiste à une scène de vie quotidienne dans un parc pour enfants, la comptine chantée des enfants de la scène précédente est toujours présente en fond sonore. On voit les enfants jouer, tomber, courir La caméra suit le mouvement des enfants : lorsqu'ils courent, descendent du toboggan, on remarque un Transition d'un enfant à l'autre et d'un toboggan à l'autre

On remarque en arrière plan des personnes âgées assises sur un banc qui discute, cela contraste avec la dynamique des enfants. L’homme âgé se déplace avec sa canne, l’enfant avec son vélo. On assiste ici à une réelle opposition entre le rythme des enfants et le calme des personnes âgées. On remarque dans cette scène, plusieurs jeux différents : le toboggan, le vélo, le foot.

La cours de récréation

On change ensuite de décor pour une séquence dans une cours de récréation à l’école. La comptine chantée par les enfants n’est plus en fond sonore et est remplacée par les bruits et les cris des enfants en récréation. On remarque des cerceaux, des ballons, des échasses. Les enfants sont tous habillés en noir sauf une petite fille en rouge que la caméra va suivre pendant 3 secondes.

On assiste à plusieurs plans sur les jeux des enfants, en fond sonore vient aussi s’ajouter des paroles d’enfant sur leur vision de ce qu’est « être grand et être petit ».

“Moi je préfère etre petit parce que quand on est grand on doit travailler. Electricité à payer, le repas, les impots, et tout et tout” «si on travaille bien on a des chances d'avoir un bon métier ça dépend des parents aussi mais si ils ont assez d'argent pour nous amener à l'école et qu'on fasse des études et tout ça avec tout ça on pourra peut etre avoir un bon métier »

Salle de motricité (2)

On a à nouveau une scène dans la salle de motricité. Maintenant, les enfants exercent leur agilité et la maîtrise de leur corps sur un parcours. La maîtresse les accompagne sur le parcours et les encourage. Il n’y a pas de musique ou de paroles superposées a cette extrait, nous avons le son original de l’extrait avec les bruits et paroles des enfants.

L’activité argile

La scène est filmée au niveau des enfants, on a donc l’impression d’être à leur place. Il s’agit ici d’une activité manuelle avec de l’argile. On voit les enfants créer, s’amuser avec l’argile. La caméra zoom sur les différentes créations des enfants et leurs mains.

La cantine

Nouveau décor, nous visionnons ensuite une scène de vie quotidienne à la cantine. On a nouveau le son original de l’extrait avec les bruits de vaisselles et les paroles des enfants. On d’abord un plan d’ensemble sur la cantine et les enfants assis à table. Ensuite la caméra se concentre sur certains enfants : une petite fille peu habile avec sa fourchette, un petit garçon distrait, à nouveau la petite fille que l’on voit tenter de se servir du jus de poulet. On remarque les enfants mangent avec leur couvert mais ne semblent pas à l’aise avec.

Les lacets de chaussures

Faire ses lacets est une étape importante dans le développement de l’autonomie d’un enfant. Cela demande une coordination fine des mouvements, de la précision pour manipuler les lacets et de la concentration pour suivre les étapes du nœud. En réussissant à lacer leurs chaussures, les enfants montrent qu’ils ont acquis une certaine maîtrise de leur corps et qu’ils sont capables de réaliser des tâches complexes. On assiste donc ici à un plan sur les pieds des enfants, on les voit mettre leurs chaussures et tenter de faire leurs lacets. En fond sonores les paroles d’un enfant sur ce qu’est être grand, être un adulte : “quand on est adulte et qu’on se marie, on sait qu’on veut avoir des enfants, faut bien savoir combien on veut en avoir, faut bien voir la situation. Moi je veux avoir 4 enfants ou 4 chiens. Et voilà, habiter à la campagne et être vétérinaire”

Recréation (2)

On est de retour en recréation, on assiste à différents plans sur différents enfants en train de jouer au bac a sable, dans un parcours d’agilité, faire du vélo. En fond sonore, on entend faiblement les bruits et cri de la recréation, mais on a à nouveau une parole d’enfant superposée à la séquence : mon petit frère, quand je fais quelque chose, il essaie de faire comme les grands, c’est un peu comme nous et les grandes de 14-16 ans”

Les jeux à la fontaine

On a ensuite un gros plan sur une fontaine et des enfants en train de jouer dans l’eau. La caméra est au niveau des enfants et adopte leur point de vue. La caméra se concentre ensuite sur 2 petits garçons, l’un versant de l’eau sur l’autre. En fond sonore, on a le son original de la séquence avec les bruits de l’eau et les discussions des enfants.

Le pot

Cette séquence se concentre sur les enfants allant au pot. La caméra se concentre d’abord sur un petit garçon nu qui, glissant sur le sol, fait tomber ses habits et a ensuite quelques difficultés à les ramasser. Cette scène montre la vulnérabilité de l’enfant en difficulté. On a ensuite un plan assez court sur une petite fille sur le pot.

Activité artistique : la peinture

Séquence courte où l’on voit les enfants en train de peindre sur une grande toile blanche

Courte bataille

Séquence a nouveau assez courte où la camera se concentre sur 3 enfants en train de jouer en se tappant avec des tubes


bébés (crèche)

Le repas des petits

Plan sur deux jeunes enfants en train de manger, une adulte les accompagne, on peut supposer que nous sommes en crèche. Ils sont plus jeunes que ceux de la scène de la cantine (école élémentaire). L’un des enfants mange maladroitement seul. Le second enfant ne souhaite pas manger et c’est l’adulte qui lui donnera à manger avec une petite cuillère. On a ensuite plusieurs plans sur des enfants de la même tranche d’âge (crèche), ils mangent maladroitement avec leur petite cuillère et se salissent la bouche et les doigt

Jeux à la crèche

On assiste ensuite à différents plan sur les enfants à la crèche, on les voit jouer, petites camionnettes, gros colliers de perle, toboggan, parcours à 4 pattes

Changer la couche

Séquence d’une femme en train de changer la couche d’un petit garçon, on ne voit pas complétement le visage de la femme, la caméra est centrée sur le petit garçon. Cette scène contraste avec la scène du « pot », on voit bien que les bébés, d’abord incapables d’assurer leur hygiène seul, ont des couches qui doivent être changées par les adultes, grandissent et deviennent des enfants capables d’aller au pot tout seuls.

Sur le ventre et sur le dos

Enchaînement d’extrait de bébés à la crèche en train de jouer sur le ventre et sur le dos. Le biberon On voit ensuite une femme en train de nourrir un bébé au biberon. On a 3 plans : un plan d’ensemble sur la femme et le bébé sur le canapé, puis un plan plus rapproché sur le biberon et le bébé, puis un zoom sur le visage du bébé. Fin de séquence : voix de femme en fond : jouer créer, est cela grandir ?

Jeux d’enfants et activités sur du jazz

Xylophones, jeu de précision, peinture, collier de perle, dessin en faisant les contours de sa main, dessin dans l’argile avec un bâtonnet de bois, écriture Toutes ces activités demandent de la précision et de la concentration aux enfants et montrent leur application.


Adolescents

L’escrime

Cette séquence sportive met en avant l'escrime à différents âges, soulignant son évolution et les compétences requises. L'escrime se présente comme un sport de précision et de réflexion. On entend les bruits métalliques des épées et les cris des adolescents. Les interactions sociales sont visibles, avec des échanges et une concentration intense. Lorsque l’entraîneur prononce en fond sonore le mot « précision » on assiste justement à une scène de précision ou une adolescente doit placer son épée sur un tableau numéroté. Les plus jeunes s'initient aux mouvements de base auprès de leur professeur. La théorie précède la pratique. Deux hommes plus âgés, concentrés et sérieux, s'affrontent. Leur maîtrise technique et leur vocabulaire précis témoignent de leur expérience. Monsieur Couderc, 81 ans et 60 ans de pratique, souligne les bienfaits physiques et le plaisir que lui procure l'escrime. Maître Jimmy Gaillard, Fondateur d'une fondation d'escrime européenne, il insiste sur les qualités physiques (souplesse, coordination) et mentales (réflexion, concentration, résistance nerveuse) nécessaires à ce sport, adapté à tous les âges. Lorsque l’entraineur prononce le mot « coordination » on voit tous les enfants effectuer le même mouvement, les paroles du maître d’escrime sont superposées aux séquences de la pratique ce de sport La séquence montre le cheminement de l'apprentissage de l'escrime, de l'initiation à la maîtrise, soulignant l'importance de la concentration et du recul, absents chez les enfants de moins de 8 ans.

L’atelier de masques

Cette séquence se déroule dans un atelier de poterie, où enfants et adultes collaborent à la création de masques. Elle met en lumière les interactions sociales, l'entraide et l'apprentissage mutuel. L'atelier favorise la coopération intergénérationnelle, avec des enfants de différents âges et des adultes qui travaillent ensemble. Ceux qui ont terminé aident les autres, et un garçon guide patiemment une fille, lui expliquant les proportions du visage et comment adapter le masque à sa taille. On observe le processus de création, du dessin initial à la réalisation finale. Les adultes partagent leurs connaissances techniques et les étapes à suivre, tandis que les enfants apprennent et s'entraident. On remarque une différence de maîtrise entre les adultes, qui créent des masques élaborés, et les enfants, dont les réalisations sont plus brouillonnes. Cependant, il n'y a pas de hiérarchie : chacun apporte ses idées et ses compétences. Une femme souligne les échanges réciproques et la valeur des connaissances des enfants, qui ont un sens inné de la forme et de la couleur. Contrairement à la scène précédente d'escrime, où l'âge et la maturité sont essentiels, cet atelier valorise la collaboration et l'apprentissage mutuel, quel que soit l'âge. La fin de la scène nous confirme que les enfants sont fiers de leurs créations : « tu es content de ton masque ? »

Interview

Cette séquence met en scène des adolescents de 14 ans, en pleine transition entre l'enfance et l'âge adulte. Un adulte leur pose des questions sur leur perception de cette transition. Les réponses sont nuancées : certains se sentent encore enfants par moments, d'autres affirment leur désir d'indépendance et de ne plus être commandés. Ils soulignent que le changement est parfois imperceptible au quotidien, mais évident pour ceux qui les voient peu souvent. Interrogés sur ce qu'ils diraient à des enfants de 10 ans, ils insistent sur l'importance de profiter de l'enfance et de ne pas brûler les étapes. Ils rappellent qu'il est inutile de se soucier de l'avenir professionnel à l'école primaire, car l'adolescence apporte déjà son lot de questionnements. Fin de film Un travelling sur les masques réalisés dans la scène précédente sert de transition. Il rappelle l'évolution entre l'enfance et l'adolescence, soulignant que les centres d'intérêt et les préoccupations changent avec l'âge. Générique de fin et musique classique

Notes complémentaires

Remerciements : "Nous remercions : La ville de Paris ; (ADAC) ; Ateliers d'expression culturelle et de voisinage 14e ; Clubs d'escrime "Armand Massard" 14e ; Crèche de la rue Dunois 13e / Les écoles maternelles et primaires de la rue Dunois 13e ; La crèche de boulogne/Seine ; Le foyer des jeunes du CES de Sannois"

Références et documents externes

Dans la série "l'enfant et son corps" Sultan, Jean-Pierre (réalisateur), “À l'écoute de mon corps : intime - intimement”, 1982, Cinémathèque centrale de l’enseignement public (CCEP) un fonds de la DBU Sorbonne nouvelle - Paris 3 - Réseau Canopé :https://bsnum.sorbonne-nouvelle.fr/s/bsnum/item/2723

Dans la série "l'enfant et son corps" Sultan, Jean-Pierre (réalisateur), "Cécile ou Vincent: les bébés ont-ils une histoire ?", 1982, Cinémathèque centrale de l'enseignement public (CCEP), MEDFILM - Réseaux Canopé : Cécile ou Vincent: les bébés ont-ils une histoire ? (1982)

Autre production réalisée par Sultan, Jean-Pierre (réalisateur), “Manger, plaisir ou nécessité”, 1980, Cinémathèque centrale de l’enseignement public (CCEP) un fonds de la DBU Sorbonne nouvelle - Paris 3 - Réseau Canopé. https://bsnum.sorbonne-nouvelle.fr/s/bsnum/item/2162

Autre production réalisée par Sultan, Jean-Pierre, “À Paris, mon quartier, l'Île Saint-Louis”, 1982, Cinémathèque centrale de l’enseignement public (CCEP) un fonds de la DBU Sorbonne nouvelle - Paris 3 - Réseau Canopé : https://bsnum.sorbonne-nouvelle.fr/s/bsnum/item/1735

Autre production réalisée par Sultan, Jean-Pierre, “Brinay, mon village”, 1983, Cinémathèque centrale de l’enseignement public (CCEP) un fonds de la DBU Sorbonne nouvelle - Paris 3 - Réseau Canopé. https://bsnum.sorbonne-nouvelle.fr/s/bsnum/item/1721

Autre production réalisée par Sultan, Jean-Pierre, “Semi-conducteurs”, 1977, Cinémathèque centrale de l’enseignement public (CCEP) un fonds de la DBU Sorbonne nouvelle - Paris 3 - Réseau Canopé. https://bsnum.sorbonne-nouvelle.fr/s/bsnum/item/1715

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