SIDA (1987)

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SIDA


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Title SIDA
Year of production 1987
Country of production France
Director(s)
Scientific advisor(s)
Duration 62 minutes
Format Parlant - Noir et blanc - 8 mm
Original language(s) French
Production companies Antenne 2
Archive holder(s) Institut Pasteur
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Main credits

(français)

Content

Theme

(français)
Emission d’information sur le SIDA

Main genre

Émission de plateau

Synopsis

(français)
Il s’agît d’une suite de plan ou l’on peut voir des mutilés de guerre équipés de différents types de prothèses, dont le modèle est destiné à une tache agricole ou ouvrière particulière.

Context

(français)
La fin du des années 80 voit une propagation exponentielle du Sida et une marginalisation sociale de ceux qui en sont atteints, une demande d’information de la part de la population.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : Yes.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : No.
  • Host  : Yes.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
le regard du spectateur est d’abord mis en rapport avec les réactions d’individus interviewé dans la rue sur leur connaissance du Sida. De là il s’identifie à la multitude dont les réponses se retrouve sur le point de leur méconnaissance de ce virus. Une fois mit dans un état « d’élève » (on fait admettre au spectateur qu’il recherche des informations de la part de spécialistes), le spectateur voit défiler différents spécialistes sur différents domaines. Ces derniers présentent les chercheurs, les découvertes faites, et les centres de traitements. A travers cela le spectateur se sent prit en charge par des infrastructures mises en place en endiguer la question du Sida. L’état sort fort de ce montage car il a le rôle de sauveteur, et par là le rôle fort, car sans lui, le spectateur ne peut réagir de lui-même contre la maladie.

How are health and medicine portrayed?

(français)
La médecine tient ici le rôle de « sauveteur » comme le sous-entend le passage qui débute à 14 : 29 où un femme séropositive (son enfant de 4ans également) remercie plusieurs fois les médecins les chercheurs pour l’aide qu’ils lui ont accordé dans sa lutte contre la maladie.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
sur la chaine télévisuelle publique Antenne 2 (une chaine publique rappelle la présence de l’état dans des projets de recherche médicale (et par extension, à des projets visant le bien-être de la population). Plus il a été diffusé à une heure de grande écoute.

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
Le public est composé du plus large panel de population possible, le grand public. C’est d’ailleurs dans cette logique que de nombreux artistes sont invités à chanter ou donner leur avis dessus. L’idée est d’attirer toute personne concerné ou non.

Local, national, or international audience

National

Description

(français)
- Des interviews d’individus répondant sur leurs connaissances de la maladie.

- La musique qui suit est de Klaus Nomi « cold song » qui sonne fataliste et ce juste après qu’une femme dise qu’il faudrait une émission sur le Sida. - Présentation des intervenants - Témoignage d’une famille dont même l’enfant est touché par la maladie. A ce moment-là le spectateur devient concerné également car il voit dans cette situation sa propre famille. - Chanson « vouloir aimer », qui détend l’atmosphère pesante qui s’est installée - Intervention d’un spécialiste anglophone traitant des recherches qui montre un aspect internationale de la maladie mais également de sa prise en charge à l’échelle internationale par de nombreux chercheurs. - Interventions d’une chercheuse sur les politiques à mener. L’accent est mis sur la prévention. - Présentation d’un centre de traitement de la maladie où un individu de 20ans contaminé par des changements qui sont envisagés sur les parcours de vie, mais également du rapport à la famille. - C’est seulement vers la fin (environ 42 :45) qu’il est question du virus même. Le spectateur est réduit à un élève à qui l’émission « fait cours ». les termes techniques ne sont pas employés pour le rendre le plus compréhensible aussi mais tend à mettre le spectateur dans un espace de réflexion restreint, comme infantilisé sur la question. Ex : à 44 : 34 il est question du sort du malade, la voix off répète « va mourir » deux fois de suite, comme pour ancrer cette idée dans l’esprit des spectateurs, qui mit à la place d’un enfant étudiant « répète sa leçon » pour que celle-ci demeure. - La question des anticorps et réponses de l’organisme et des traitements. Ce passage montre que le travail qui est effectué en recherche dépasse l’entendement du spectateur et place la médecine dans une image de force. - Chanson pour détendre de nouveau le téléspectateur. - Interview d’un homme politique séropositif qui témoigne des associations existantes. L’accent est mis sur les prise et transfusions de sang. Pour certifier qu’il n’y a plus de danger qui y soit lié.

Pour conclure nous pouvons dire que cette émission a été faite de manière à enseigner au spectateur (qui ici est dans l’idéal l’ensemble de la population du pays) ce qu’il doit savoir sur le Sida. Le montage des séquences est fait de manière à secouer les idées reçues puis à détendre le spectateur pour conclure sur les moyens d’y échapper et surtout qu’il n’y a plus de risque au niveau des transfusions de sang (chose qui conclut l’émission). Nous pouvons également dire que cette émission a probablement été faite pour ancrer dans l’esprit des spectateurs qu’ils peuvent donner et recevoir du sang sans risques.

Supplementary notes

(français)
l’interview de la femme séropositive montre que cette maladie ne concerne pas exclusivement les homosexuels ou les « libertins » car il s’agît d’une femme qui fut contaminé par transfusion sanguine. Remettant le spectateur qui aurait eu une transfusion au moins une fois dans la décennie dans un état de peur s’il n’a pas fait de test. Ce faisant il s’en remet à l’état et à la médecine pour prévenir le virus avant qu’il ne soit infecté, ou le cas échéant le guérisse.

References and external documents

(français)


Contributors

  • Record written by : Arègue Reihanian-Hadany