American Social Health Association
A Journey through ASHA History. Dernière mise à jour le 7 novembre 2025. (Consulté le 22 avril 2026.)
1960 : De l’hygiène à la santé
En 1960, l’organisation nommée American Social Hygiene Association change de nom et devient l’American Social Health Association. "Le passage de l’hygiène à la santé, déclare le directeur général de l’ASHA, Conrad Van Hyning, souligne le fait que nous avançons avec notre temps. L’ASHA a toujours été une agence nationale pionnière s’engageant dans des causes nouvelles, impopulaires voire incomprises."
1961 : Le lien entre MST et toxicomanie
Après trois ans de préparation et d’étude, l’ASHA inaugure un nouveau programme en 1961. C'est l'un des premiers aux États-Unis à se focaliser sur la prévention et le traitement de la toxicomanie. En s'appuyant sur l’expérience de l’organisation dans le travail sur les questions de santé sanitaire et sociale aux niveaux local et national, l’ASHA lance quatre programmes communautaires pilotes visant à tester sur le terrain des projets locaux de lutte contre la toxicomanie et la dépendance. L'association sert également de centre d'échange d'informations.
1973 : Les maladies vénériennes, c’est pour tout le monde
Les années 1970 voient les taux de maladies sexuellement transmissibles augmenter. On observe également une nouvelle sensibilisation du public aux maladies sexuellement transmissibles virales telles que l’herpès et le papillomavirus humain. Dans cette période, l’ASHA lance sa toute première campagne moderne de sensibilisation du public, VD is for Everybody ("Les maladies vénériennes, c’est pour tout le monde"). En collaboration avec le National Advertising Council (Conseil national de la publicité), l’ASHA attire l’attention sur l'augmentation alarmante du nombre de maladies vénériennes par le biais de messages d'intérêt public diffusés à la radio, à la télévision et dans la presse écrite sur une période de 24 mois.
1975 : Sortie du film de prévention VD is for Everybody
1975-2004 : l’ASHA finance la recherche sur les MST
L’ASHA Research Fund (Fonds de recherche de l’ASHA), créé en 1975, est à l'époque le seul programme de formation à la recherche postdoctorale destiné aux chercheurs dans le domaine des MST à être financé par des fonds privés. À la fin du programme, en 2004, l'ASHA avait octroyé au total 55 bourses, pour un investissement total de plus de 2,6 millions de dollars. Une grande partie des meilleurs chercheurs du pays dans le domaine des MST ont parrainé des boursiers de recherche de l'ASHA ou débuté leur carrière dans le cadre de ce programme, et plusieurs boursiers ont ensuite encadré d'autres jeunes chercheurs.
1979 : Permanence téléphonique gratuite pour les maladies vénériennes (VD hotline)
En juillet 1979, le Center for Disease Control signe un contrat avec l’ASHA pour l'instauration d'une permanence téléphonique gratuite (la VD hotline) d'information et de renvoi vers des professionnels et des services de santé spécialisés dans les maladies vénériennes. Fonctionnant initialement avec des bénévoles, cette permanence téléphonique en arrive rapidement à répondre à plus de 100 000 appels par an. En 1989, la VD hotline devient la CDC National STD hotline (Permanence téléphonique gratuite sur les MST du Center for Disease Control) et continue à être gérée par l’ASHA jusqu’en 2005.
1979 : Lancement d’un centre de ressources sur l’herpès
En 1979, en réponse à une croissance dramatique du nombre de cas d’herpès génital à travers tout le pays, l’ASHA entame un programme "premier en son genre", destiné à informer et soutenir les patients et à "diriger une action coordonnée à l’échelle nationale pour développer la sensibilisation à la maladie et encourager les recherches sur l’herpès." Pendant plus de 30 ans, le Herpes Resource Center fournit une large variété de ressources, allant de la permanence téléphonique gratuite (la National Herpes Hotline) à des groupes de soutien présents dans tous les pays, jusqu’au journal nommé The Helper.
1986-2005 : La National HIV/AIDS Hotline (permanence téléphonique gratuite sur le VIH/SIDA)
En 1986, les sources d'informations fiables et claires sur l’épidémie de VIH/SIDA restent limitées. La stigmatisation liée au VIH/SIDA et la difficulté à parler ouvertement de sexe et de sexualité empêchent la discussion d’informations salvatrices. Cette année-là, l’ASHA commence à faire fonctionner la National HIV/AIDS Hotline, un service téléphonique disponible 24/24h qui propose des informations précises et un soutien psychologique. Au cours de ces dix-huit années, les équipes de l’ASHA communiquent avec des millions de correspondants et atteignent plus d’un million d’appels par an à son apogée.
1997-2002 : Projet de prévention du cancer du col de l’utérus.
En 1997, l’ASHA lance un projet sur cinq ans dont le but est de développer un modèle national pour augmenter la fréquence des frottis cervico-utérins et du suivi chez les femmes afro-américaines et hispaniques à faibles revenus. L’ASHA identifie deux communautés de Caroline du Nord comme sites pilotes pour la mise au point d'un modèle reproductible permettant de venir en aide aux femmes défavorisées, tant en milieu urbain que rural. Ce projet sert de modèle à d'autres organisations locales et nationales.
1998 : Lancement du HPV and Cervical Cancer Resource Center (Centre de ressources sur le papillomavirus humain et le cancer du col de l’utérus)
L’ASHA crée le HPV and Cervical Cancer Resource Center afin de pallier le manque d'informations et de ressources disponibles à l'échelle nationale sur la prévention du papillomavirus humain (VPH) et du cancer du col de l'utérus. Parmi les services proposés par ce centre figure la première ligne d'assistance téléphonique nationale gratuite dédiée au papillomavirus. Aujourd'hui encore, le centre continue de fournir des informations précises et à jour sur la prévention du papillomavirus et du cancer du col de l'utérus, et joue toujours un rôle actif dans les actions de sensibilisation visant à mieux faire connaître ces sujets.
1999 : Campagne contre la propagation de l’herpès
En avril 1999, l’ASHA lance une campagne médiatique nationale visant à enrayer la vague d’herpès génital dont le slogan est Herpes. Spread the Word. Not the Virus ("Herpès : transmettez les infos. Pas le virus). Les éléments de la campagne contre la propagation de l’herpès incluent une série de cinq émissions de radio publiques dans les plus grandes villes, la publication des résultats d’un sondage téléphonique dans tout le pays, une tournée médiatique et le lancement d’une nouvelle permanence téléphonique gratuite d'informations et de conseils spécifiques relatifs à l’herpès.
2003-2008 : Recherche sur la prévention de l'hépatite
Au cours du temps, l’ASHA a mené de nombreux projets de recherche focalisés sur différentes populations et une grande variété de questions de santé. Parmi les projets les plus récents, on compte une étude d'une durée de cinq ans dont l'objectif est de mesurer l’incidence d’une intervention pédagogique en ligne à propos de la vaccination contre les hépatites A et B chez les hommes qui ont des relations homosexuelles. Le but de ce projet est d’améliorer la sensibilisation, l'acceptation et les connaissances sur la vaccination contre les hépatites A et B chez les internautes membres de la communauté HSH.
2011 : La coalition nationale contre le cancer du col de l’utérus
En 2011, l’ASHA fusionne avec la National Cervical Cancer Coalition (Coalition nationale contre le cancer du col de l’utérus ou NCCC), une organisation à but non lucratif d'aide aux femmes atteintes de cancer du col de l’utérus et de papillomavirus humain ou présentant un risque dans ce domaine. Après cette fusion, l’ASHA étend le réseau de sections locales du NCCC à travers les États-Unis et organise un colloque national à Atlanta (Géorgie), à l'intention des survivants, des aidants et des prestataires de soins.
2012 : De "sociale" à "sexuelle"
Pour la deuxième fois de son histoire, l’organisation modifie son nom et devient l’American Sexual Health Association. Tout comme le premier changement de nom, ce passage de social à sexual est une façon d’avancer avec son temps. Plus important encore, ce changement reflète une évolution de l'orientation traditionnelle de l'ASHA, axée à l'origine sur les infections sexuellement transmissibles, vers une approche plus large de la santé sexuelle.
2014 : les 100 ans de l’ASHA
En 2014, l’ASHA célèbre un siècle d'efforts en faveur de la bonne santé sexuelle de la nation. en bonne santé sexuelle.
2008-Aujourd'hui : changement des canaux de diffusion
L'ASHA a sa propre chaîne YouTube et une page Facebook (consultées le 27/04/2026) qui sont actualisées régulièrement. Sur YouTube, l'association réalise des court-métrages sous un format plus "actuel" afin de cibler plus de monde. Ils réutilisent souvent des images d'anciens films utilitaires.
Sur Facebook, des posts sont publiés chaque jour. On peut y voir des mini quiz sur les IST, des faits importants sur la propagation des maladies ou encore des messages de prévention.
External links
On MedFilm
Contributors : Alexia Choron

