Alison (1990)

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Alison


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Title Alison
Year of production 1990
Country of production
Director(s) Leslie Jenkins
Scientific advisor(s)
Duration 20 minutes
Format Parlant - Couleur - oui
Original language(s) French
Production companies IRIS FILM
Commissioning body OMS
Archive holder(s) CIRDD Alsace

Main credits

(français)

Content

Medical themes

Theme

(français)
Le vécu de la séropositivité par une jeune femme hétérosexuelle issue d’une famille aisée à New_York

Main genre

Synopsis

(français)
Alison témoigne de sa réaction face à sa séropositivité et de sa lutte contre le sida. Tout le monde peut être atteint et est concerné.

Context

(français)
Le film est produit par l’OMS. Il a a priori été diffusé aux nations unies lors d’une journée mondiale du sida. Étant produit par l’OMS, la diffusion est probablement internationale.Un film télévisé sera tiré de l’histoire d’Alison et connaitra une diffusion internationale. "Something to Live For: The Alison Gertz Story," a été diffusé sur la chaine ABC aux USA. Le secrétaire d’état à la santé des USA a déclaré que le film a envoyé un puissant message à propos des réalités du sida. En français, le titre est amour fatal, la véritable histoire d’Alison Gertz.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : No.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : Yes.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le public est invité à la compassion envers cette jeune femme contaminée lors de son premier rapport sexuel, implicitement « injustement contaminée ». Le ton de cette « confession » mélo_dramatique évoque la rédaction d’un journal intime. Le message d’universalisation « tout le monde est concerné par le sida » ne peut pour autant toucher qu’une frange de la population qui s’identifierait à Alison.

How are health and medicine portrayed?

(français)
La médecine apparaît assez impuissante. Alison est suivie médicalement mais cela influence peu son avenir. La confiance en la recherche est affirmée.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
Tout public

Local, national, or international audience

Unknown

Description

(français)
Plan sur le visage d’une jeune femme. Elle est blanche et pâle avec des cheveux noirs. Elle regarde par la fenêtre d’un immeuble et voit en bas des enfants en train de jouer, et un grand immeuble d’habitation en face. On retourne dans la chambre de la jeune fille. Gros plan sur son visage, elle est allongée sur un lit. Voie off de la jeune fille, elle parle durant tout le reportage à la première personne : « Je m’appelle Alison Gertz. Mes amis m’appellent Ali. Je vis à New-York, j’ai 23 ans et j’ai le sida. »Générique, un coucher de soleil sur la baie de New-York avec au premier plan en contre jour une jeune fille assise buvant un verre à un balcon.
Elle est filmée dans son appartement, qui est propre et cossu. Alison caresse un petit chien. La voie off reprend. Elle raconte le choc de la jeune fille lors de la découverte de sa séropositivité, qui ne comprend pas comment le virus est entré en elle. Elle ne se drogue pas, a des relations stables et n’a jamais été transfusée.Le jeune femme est filmée en robe de chambre dans sa chambre, elle prépare ses vêtements. La voie off explique que les symptômes ont commencé il y a un an environ. La fièvre ne cédant pas avec les médicaments, elle a été hospitalisé, le diagnostic de maladie de Hodchkin a été évoquée. Elle subit d’autres examens désagréable et un jour un médecin lui annonce qu’elle a le sida. « J’étais révoltée contre l’injustice de la vie. » Une photographie en noir et blanc du visage de la jeune femme apparaît. Voie off : Elle a été contaminée 7 ans plus tôt à l’âge de 16 ans, alors qu’elle était amoureuse d’un homme plus âgé. Cet homme est mort du sida depuis, mais elle ne le savait pas.
Retour dans l’appartement. La jeune femme se brosse les dents dans la salle de bain, elle est filmé de dos, et l’on voit son visage dans le miroir. Voie off : à l’époque, le sida n’était pas à l’ordre du jour, les médias n’en parlaient pas encore. Une fois le choc passé, elle a pensé à la mort, mais une partie d’elle ne voyait pas tout cela réel.Elle a alors eu l’impression d’être deux personnes à la fois, une dont la vie était terminée, et une autre, optimiste, celle qu’elle a toujours été, qui lui disait : tu vas lutter.
Alison met des roses et des fleurs blanches dans un vase. Une musique douce classique, au piano, apparaît dans les moments de calme du reportage. Des photos, celle de ses parents, apparaissent à l’écran. Voie off : Alison est issue d’une famille aisée, elle est fille unique. Cela a été un choc pour eux, ils ont vu la mort dans le sida. Alison a dû faire face à leur chagrin et celui de ses proches. Elle habite près de chez ses parents, sa mère lui téléphone plusieurs fois par jour. Ses parents pensaient que cette maladie n’atteindrait que les enfants des autres.Son père pensait qu’on en faisait trop autour du sida pour obtenir des moyens pour la recherche. Maintenant ils se battent pour récolter de l’argent pour que la recherche avance.
Alison a décidé en accord avec ses parents d’apparaître en public. Elle a crée une association, donne des interviews dans les médias, journaux, magasines, à la radio, dans les lycées. Elle souhaite que son exemple soit connu du grand public d’éviter d’autres contaminations. « Une fois suffit ». Elle est aidée par ses amis et sa famille pour répondre à toutes les demandes d’interventions qui lui parviennent. Elle raconte son chagrin. Elle explique qu’elle a décidé de ne plus avoir de rapport avec son ami vu le risque de contamination. Elle raconte qu’elle voudrait se marier, vivre à la campagne, et avoir des enfants. Elle s’empêche de penser à cela pour le moment et repousse ces projets. « Je pense que je le ferai, parce que la science finira bien par apporter une solution. » Alison termine par un message de solidarité et de soutien nécessaire à toute les personnes infectées dans le monde.

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)


Contributors

  • Record written by : Contal Maryse