Le prix de l'avenir (1972)

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Le prix de l'avenir


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Title Le prix de l'avenir
Year of production 1972
Country of production France
Director(s) Éric Duvivier
Scientific advisor(s)
Duration 29 minutes
Format Parlant - Couleur - 16 mm
Original language(s) French
Production companies Sciencefilm
Sponsor(s) Laboratoire Servier
Archive holder(s) CERIMES

Main credits

(français)

Contents

Theme

(français)
Présentation des laboratoires pharmaceutiques Servier : leur vocation, leur organisation, leurs champs d'action..

Main genre

Documentaire

Abstract

(français)
Le film débute par un discours de Jacques Servier à propos de la mission donnée aux laboratoires pharmaceutiques : assister la médecine pour servir l'homme. Il se poursuit par un exposé sur les différents services qui structurent le laboratoire, puis sur les principaux champs d'action. Il restitue des séances de travail et les séances d'expérimentation animale.

Context

(français)
Le docteur Jacques Servier a fondé l'entreprise portant son nom en 1957. En février 1974, c'est dans ses ateliers de recherche implantés à Gidy (banlieue d'Orléans) qu'est mise au point la molécule Benfluorex, principe actif du Mediator qui apparaît en 1976 sur le marché pharmaceutique. Au début des années 80, il organise le fonctionnement de son entreprise en fondation pour en assurer la pérennité. Son groupe est aujourd'hui le deuxième laboratoire pharmaceutique français derrière Sanofi. Auteur de Le médicament - inventer ou mourir (1982), La passion d'entreprendre (1991), Le médicament et la vie (2007). En 2008, Nicolas Sarkozy, qui fut son avocat, décerne à Jacques Servier la grand croix de la Légion d'Honneur.

Structuring elements of the film

  • Reporting images  : Yes.
  • Studio pictures  : No.
  • Archive footage  : No.
  • Animation sequences  : Yes.
  • Inter-titles  : Yes.
  • Animator  : No.
  • Voice over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the movie direct the spectator's view?

(français)
Dès le début du film, le spectateur est directement sollicité par Jacques Servier : s'adressant à la caméra, celui-ci rappelle avec solennité et résolution la finale humaniste des activités du laboratoire qu'il dirige. La suite du film reprend la stratégie habituelle des films institutionnels qui ont le médicament pour sujet : impressionner le spectateur en exhibant des équipements de pointe, le rassurer en insistant sur les mesures de contrôle prises lors de la mise au point d'un médicament.

How are health and medicine portrayed?

(français)
Santé et médecine sont présentées, non pas en elles-mêmes, mais par deux secteurs qui sont associées à leur activité : la recherche et l'industrie du médicament. Incidemment, elle montre que l'institution sanitaire, ici hors champ, s'appuie sur une des partenaires fiables et modernes

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
espaces de formation continue pour les médecins

Communications and events associated with the movie

(français)

Audience

(français)
public professionnels de médecins

Local, national, or international audience

National

Free-form description

(français)
Séquence pré-générique : discours de Jacques Servier

[00’00]

Logo Servier (SR) qui grandit dans l’image sur une volée de notes de piano. Séquence pré-générique. Carton : « La cinémathèque Servier présente ». Plan sur un appareil électronique avec cadran, boutons, relié à plusieurs câbles. La voix d’une personne hors champ : « Nous avons accepté le défi de la recherche parce que nous croyons dans notre métier. » Zoom arrière, un homme qui n’est pas présenté apparait dans le champ, nous devinons qu’il s’agit de M. Servier. Il continue son discours en fixant la caméra. Nous le voyons assis au milieu d’une pièce de laboratoire, coincé entre une table supportant un microscope, le tableau de bord que nous avons vu au premier plan et des cuvettes. De temps en temps son regard ne fixe plus la caméra, il semble s’évader comme s’il ne se donnait pas tout à fait à la situation de tournage. « Si nous croyons dans notre métier c’est parce que nous refusons de le considérer comme autre chose que comme une branche ultra moderne de la médecine, mais une branche ultra moderne dominée comme toutes les autres par le serment d’Hippocrate. Nous avons décidé une fois pour toutes d’orienter nos recherches vers l’utile et vers le futur. Vers l’utile : personne n’a le droit de gaspiller l’énergie d’une équipe de recherches alors que les besoins de la médecine restent immenses et très mal satisfaits. Vers le futur ; le résultat des recherches étant de plus en plus lointain, il est nécessaire d’orienter les efforts non pas vers les besoins d’aujourd’hui mais vers ceux qui existeront dans dix ans. La recherche est la mission essentielle de l’industrie pharmaceutique, car, songez-y un instant, ce que le chirurgien vend à la société ce n’est pas son bistouri, c’est son opération. Ce que nous apportons à la médecine ce n’est pas essentiellement des médicaments devenus de véritables bistouris chimiques presque impalpables, mais la vie et le soulagement qu’ils apportent. Pour un laboratoire comme pour une nation, la recherche est le prix de l’avenir ».

[02’03]


Séquence générique : citation de Jean Guitton et introduction à la pharmaceutique

[02’03]

Projection du générique sur l'image d'un bâtiment au toit plat, cerné par des hautes herbes. Musique constituée par une envolée dissonante jouée par un orgue, comme si l'on pénétrait dans une église à l'heure de l'office. Carton : « De toutes les techniques qui ont transformé depuis trente ans la face de la terre, la médecine est celle qui n’a ni ombre ni rançon. Nous lui devons un don joyeux, inespéré, incalculable : l’espérance de vivre plus longtemps à l’âge de la liberté profonde, de l’expérience et de la sérénité. - Jean Guitton » (rappelons que Jean Guitton, philosophe, élève de Bergson, catholique, a écrit des œuvres spirituelles et a participé aux travaux de Vatican II).

Succession de photographies, portraits successifs d’anonymes plus âgés à chaque nouvelle image (on reconnaît Agatha Christie sur l’une des dernières images). Tous ont une expression radieuse, épanouie, comme s’ils avaient pu jouir pleinement, quel que soit leur âge, du cadeau de la vie. Commentaire qui indique les données chiffrées établissant la progression de l’espérance de vie pendant les cent ans qui ont précédé la réalisation du film : gain de 28 ans pour les hommes (espérance de vie de 68 ans) et 34 ans pour les femmes (espérance de vie de 75 ans). « Ce résultat extraordinaire est en partie lié à l’usage des médicaments, toujours plus actifs et plus spécifiques. Chaque jour, l’emprise du médicament sur la maladie est plus grande. » Vues sur des fioles, des flacons garnissant les étagères d’un apothicaire. Puis vues de fabrication de médicaments en usine : pluie de gélules dans des récipients rotatifs. Le commentaire ajoute que les médicaments vieillissent très vite, leur durée de vie dépassant rarement dix ans. « Il faut aujourd’hui deux mille molécules parfaitement définies pour permettre la thérapeutique moderne. Dans le monde entier, des hommes se sont groupés pour constituer ces molécules constituant des équipes de recherches semblables à celles que dirige en France le Dr. Jacques Servier ».

[04’04]


L’organisation des laboratoires, axes de recherche

[04’04]

Animation pour décrire la structure des laboratoires Servier, unités de recherches, laboratoires spécifiques et services communs. Deux cubes de couleurs différentes mais de même dimension flottent sur des nuées aux teintes grises et blanches. Deux cercles blancs, auréolés de trainées grises flottent comme deux astres jumeaux dans un ciel blême. Curieux comme ce schéma organisationnel s’inscrit dans un paysage irréel, morne et abiotique. De même, la musique qui baigne les images, jouée par un orgue et une clarinette, consiste en une mélodie sinueuse et toujours renouvelée. Paysage de planète morte, fonds musical informe constituent l’arrière-fond des explications. Quand les laboratoires sont dénombrés et nommés, les deux cubes se fragmentent et se subdivisent en cubes de dimension inférieure. Le logo Servier est apposé sur la face de l’un des cubes pour expliquer les axes de l’activité de recherches : « les affections cardiovasculaires et respiratoires, l’hémobiologie, la psychopharmacologie et l’analgésie, la pathologie digestive, l’immuno-pathologie et l’étude des infections inflammatoires, le diabète et les maladies du métabolisme ». A chaque axe donné, un symbole correspondant apparait à l’écran.

[06’06]


La concertation ingénieur chimiste – pharmacologue ; l’enjeu des brevets

[06’06]

Schéma moléculaire : « Avant de devenir un médicament, tout principe actif est une molécule. » Un homme tient dans sa main un maillage en fil métallique qui représente un moléculaire. Il se tourne vers un tableau noir pour écrire des formules sur sa surface. « Cette structure, poursuit le commentaire, est l’aboutissement d’une profonde réflexion de l’ingénieur chimiste, dont les projets sont très rapidement exposés aux pharmacologues. » Séquence qui montre l’ingénieur continuant son exposé, sa voix n’est plus couverte par celle du commentaire. Il le termine par ces mots : « J’espère que cette hypothèse de travail vous intéresse et je voudrais avoir votre opinion sur elle. » Le champ s’élargit, montrant deux personnes assises face au tableau. Un homme fait une première observation, puis un second. L’ingénieur les écoute, répond. Comme nous n’avons pas assisté à l’amorce de l’explication, nous ne pouvons pas savoir de quoi il est question. Le dialogue auquel nous assistons pendant plus d’une minute, quoiqu’abscons, est supposé témoigner de l’ambiance de collaboration entre ingénieur et pharmacologues. Reprise du commentaire : « Des semaines, voire des mois s’écoulent durant lesquelles de très nombreux dérivés synthétisés dans les laboratoires de chimie font l’objet d’un screening pharmacologique. Les résultats obtenus sont périodiquement discutés par les chimistes et les pharmacologues et les molécules sélectionnées résultent ainsi d’un réel travail de concertation. » Dans la nouvelle séquence, ce sont les deux pharmacologues qui composaient l’assistance pendant l’exposé du chimiste qui donnent des explications en faisant des schémas sur un tableau noir, et le chimiste qui, assis devant eux, écoute. Le spectateur comprend que les pharmacologues ont mis en œuvre, par des expérimentations (sur le rat), les hypothèses de l’ingénieur chimiste, et qu’ils lui font la synthèse de leurs constatations.

[10’30]


La pharmacologie

[10’30]

Le commentaire reprend sur un plan de bureaux couverts de brevets formulés en différentes langues. « Au terme de cette première phase, les dérivés reconnus actifs sont protégés par des brevets ; et à ce jour, le centre de laboratoires Servier a déposé plus de mille brevets dans de nombreux pays y compris les Etats-Unis, l’Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, le Japon et la Suisse ». La nouveauté de la molécule est ainsi reconnue mais celle-ci ne deviendra un médicament qu’au terme d’études pharmacologiques. Un plan d’ensemble d’une salle du laboratoire de pharmacologie vasculaire nous introduit à ces expérimentations qui se veulent aussi proches que possibles des conditions humaines. L’influence d’une substance sur les composants hémodynamiques dans la consommation d’oxygène par le myocarde est étudiée sur un chien. Plan fixe. Un cathéter est introduit dans le corps de l’animal. Plan moyen de la salle et zoom sur l’écran du radioscope qui permet de contrôler toute l’opération. Les pressions existant au niveau de l’aorte, des artères du poumon, du ventricule gauche, ainsi que lors de la systole et de la diastole sont enregistrées par des sondes via des capteurs et les mesures reportées sur un graphique. Les valeurs les plus hautes et les plus basses sont indiquées par la pointe d’un crayon. Sur un autre graphique est restituée la courbe de variation du débit cardiaque, déterminé par la méthode de thermodilution où l’artère pulmonaire reçoit l’injection d’un liquide physiologique à température ambiante. Un « appareil automatique » permet de mesurer le pH et la pression partielle « en oxygène et en gaz carbonique » du sang des veines et des artères. Plan en plongée. « L’appareil de Scholander » est utilisé pour analyser les gaz expirés et ainsi déterminer la consommation totale en oxygène. Les « composants vasculaires » constituant de l’oxygène consommé par le myocarde voient ainsi leur activité mesurée grâce à la connaissance de ces données. Gros plan sur le liquide contenu dans le bocal, illustration d’une méthode classique de « pharmacologie cardiovasculaire ».

[13’31]


La dissection d’une rétine

[13’31]

Plan fixe. Un examen histologique est en train d’être effectué. Jeu d’orgue. Gros plan sur une rétine dont le « réseau vasculaire » est étudié pour mettre au point un nouveau médicament contre le diabète. Le globe oculaire de cet organe, prélevé sur des rongeurs atteints de diabète, est sectionné pour en extraire la cornée et le cristallin. Gros plan en plongée et zoom arrière. Le nerf optique est sectionné et la rétine est disséquée. Sa fragilité rend difficile la détermination du clivage qui la sépare de la sclérotique et complique le travail qui doit être réalisé dans une coupelle remplie d’eau pour éviter de la déchirer accidentellement. Cette opération dure trois jours et nécessite une grande patience et dextérité de la part des ceux qui l’effectuent.

Plan en plongée analogue au précédent. Après avoir passé toute une nuit dans une eau distillée à 4°C contenue dans une coupelle à bec verseur, la rétine est pompée dans un compte-gouttes et déposée dans une seconde coupelle remplie « d’une solution de trypsine ». Plan fixe de celle-ci. Le compte-goutte est utilisé pour remuer le liquide et dégager le système vasculaire, ultime vestige de la rétine étuvée. Celui-ci est à nouveau placé durant une nuit dans une eau distillée à 4°C qui provoque le dénouement des capillaires. Autre plan fixe. Le jour suivant, le réseau vasculaire est une nouvelle fois pompé au compte-goutte. Gros plan. Il est étalé sur une plaque de microscope avec du méthanol.

Zoom arrière. Plan fixe d’un bocal et zoom sur la préparation qui y est contenue. La coloration de celle-ci permet son observation. Le commentaire indique que l’action des nouveaux traitements sur la « micro-angiopathie expérimentale » peut ainsi être constatée. Images au microscope des vaisseaux capillaires.

[16’36]


Une réunion de travail

[16’36]

Plan d’ensemble en plongée d’une salle assez étroite où des chercheurs des laboratoires Servier sont réunis autour d’une table avec des universitaires étrangers. Les premiers s’expriment en anglais, mais avec un accent français à couper au couteau. Les mots « Montréal » et « Canada » sont prononcés, ce qui semble indiquer le pays d’origine des seconds.

Autre plan d’ensemble de la salle. L’un des participants à la réunion est debout et donne des explications sur un tableau. Plan fixe. Des notes sont prises sur des feuilles de papier. Un zoom arrière permet de constater la présence du tabagisme, chose courante à cette époque. Plans moyens. La discussion se poursuit. Un plan panoramique fait apparaître la seule femme participant à cette réunion ; l’homme assis à ses côtés poursuit son intervention. Devant lui se trouve un briquet et un cendrier, autres indices de tabagisme. Plan fixe sur des documents posés sur la table. « Very good » conclu-t-il. Le commentaire reprend pour préciser que les chercheurs se maintiennent ainsi au courant des problèmes que pose la thérapeutique, les étudient grâce à des outils constamment améliorés et conçoivent de nouvelles solutions.

[19’16]


Une expérience sur un chien

[19’16]

Zoom sur le ventre ouvert d’un chien sur lequel est effectuée une opération chirurgicale. Des « jauges de contrainte piéso-électriques » sont introduites pour étudier son comportement digestif dans la cadre de la recherche gastroentérologique. Bref zoom arrière. Tonalités musicales.

Transition en lever de rideau et zoom avant. Une technicienne de laboratoire caresse un chien pour le maintenir au calme pendant que sa collègue relie le connecteur cervical auquel sont connectées les jauges à un polygraphe afin, précise de commentaire, « d’observer l’activité mécanique du tube digestif à différents niveaux et surtout d’évaluer avec précision l’activité de substance médicamenteuse sur sa motricité ». Zoom arrière révélant l’ensemble de la pièce. Plan fixe de l’appareil de mesure et zoom en plongée sur les stylos traçant les courbes de mesure sur le graphique.

[20’34]


La préparation et sélection des rats de laboratoire

[20’34]

Vue aérienne de la forêt de Gidy, près d’Orléans, et du bâtiment du département de toxico-tératologie des Laboratoires Servier où sont testés les nouveaux médicaments et améliorés ceux déjà disponibles sur le marché, au moyen d’animaux placés dans une « unité d’élevage » qui procurent aux chercheurs « des centaines de milliers de sujets » non-pathogènes par an. Zoom sur l’une des fenêtres du bâtiment à travers laquelle est aperçue une technicienne de laboratoire au travail. Retour du jeu d’orgue. Le zoom s’accentue jusqu’à un gros plan sur la personne. La caméra est probablement équipée d’un téléobjectif. Dans la pièce de travail, autre zoom en plongée sur une coupelle à bec verseur contenant le squelette d’un rongeur.

Dans une autre salle de laboratoire, nouveau zoom sur un rongeur femelle sur laquelle est pratiquée une « hystérectomie » pour prélever l’utérus. Une pression est effectuée des deux mains sur l’animal et l’organe est expulsé à travers un orifice du tissu qui recouvre l’animal. Zoom arrière et plans moyens. Un technicien le sectionne, le dépose dans une nacelle puis, à travers un sas contenant du liquide antiseptique, l’introduit « dans une housse de polyéthylène totalement stérile » où sa collègue le récupère avec des gants de cuirs. Gros plan. Le contenu de la nacelle est versé et les jeunes animaux sont libérés. Ils restent dans la housse à l’abri de tout microbe et sont nourris au biberon. Plan en plongée de la housse.

Nouveau zoom arrière. Fin du jeu d’orgue. Une tige est introduite dans le tube digestif d’un rongeur pour le contaminer artificiellement avec des semences de bactéries « identifiées et non-pathogènes », ceci afin de le rendre anatomiquement, physiologiquement et sérologiquement semblable à un animal normal.

Zoom avant. Un technicien de laboratoire prend le bac contenant les nouveaux rongeurs et, par un manchon plastique fixé à un cylindre, le fait passer à travers le mur à la « grande zone stérile de l’élevage ». Ils y donneront naissances à des animaux « SPF » destiné aux essais toxicologiques. Autre zoom avant, à travers la vitre de la porte qui donne accès à cette pièce. Retour du jeu d’orgue. Le commentaire devient sentencieux et insiste fortement sur l’atmosphère stérile sur l’atmosphère stérile qui règne en ces lieux, comme une référence à un autre monde, proche mais différent, inspiré des recherches menées à partir de 1960 dans l’aéronautique et l’espace aux Etats-Unis. Accentuation du jeu d’orgue. L’impression d’asepsie est renforcée par l’équipement entièrement blanc qui recouvre les techniciens.

[24’58]


Les bilans biologiques et examens histologiques

[24’58]

Plan moyen à travers la vitre de la porte. Un technicien présent dans la pièce dévisse un volant et ouvre une porte, dépose un support de tube à essai et la referme. Le commentaire décrit les mesures de sécurité réglementant l’ouverture et la fermeture des portes. Plan rapproché poitrine. Au moyen d’un interphone, une technicienne demande si les tubes « de la TORH124 sont prêts ». Elle reçoit une réponse affirmative, ouvre le « sas », récupère le support et le dépose dans une armoire vitrée. Plan en plongée. Elle l’en retire pour effectuer des bilans biologiques sur les animaux traités et témoins, afin de vérifier que l’action des substances ne soit pas nocive pour les organes.

Retour du jeu d’orgue. Zoom arrière et panorama. Deux techniciennes procèdent aux essais. Panorama vertical sur la centrifugeuse où l’une d’entre elle a placé un tube à essai. Autre zoom arrière. Un technicien procède à l’examen histologique des organes d’un animal sacrifié, ainsi qu’au contrôle de l’organogénèse aux stades successifs de développement de l’embryon. Plan moyen et plan rapproché taille. Un autre technicien procédant au même travail. Le commentaire précise que lui et ses collègues effectuent leurs recherches sans savoir s’ils ont affaire à des animaux contaminés ou témoins.

Zoom avant. Dans le cadre d’une toxicologie clinique. L’œil gauche d’un lapin subit une ophtalmoscopie qui en explore les « milieux transparents » où sont « piégées » les molécules. Autre zoom avant sur l’œil qui apparait vert.

[27’55]


Conclusion, la contribution des laboratoires Servier à la recherche

[27’55]

Alors que le jeu d’orgue revient pour la dernière fois, la conclusion met en avant sur la contribution apportée par le laboratoire Servier dans les avancées de la recherche, au prix de sacrifices consentis et d’un grand professionnalisme. Un zoom arrière du bâtiment principal des laboratoires, à l’entrée duquel se trouvent quelques membres du personnel, et le logo de l’entreprise terminent le film.

[29’20]


Fonds Eric Duvivier code 616.

Notes complémentaires

(français)

Références et documents externes

(français)


Contributeurs

  • Auteurs de la fiche : Joël Danet, Emmanuel Nuss