Bruno de Lignières

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Le docteur Bruno de Lignières (1941-2004) était spécialiste français d'endocrinologie de réputation internationale.

Bruno de Lignières a refusé de passer le concours de l'internat, voie unique permettant d'embrasser la carrière hospitalo-universitaire. Son cursus médical lui a fait très tôt rencontrer les maîtres de l'école française d'endocrinologie qui officiaient alors au sein du groupe hospitalier parisien de la Pitié-Salpêtrière - les biochimistes Max-Fernad Jayle et Etienne Emile Beaulieu ainsi que l'endocrinologue Jacques Decourt.

Le docteur de Lignières se consacre à l'endocrinologie, jeune spécialité médicale quelque peu hors du commun, située aux confins de la chimie et de la médecine interne.

Suivant le professeur Mauvais-Jarvis vers l'hôpital Necker - Enfants-Malades, il a aidé ce dernier et ses collègues à asseoir durablement les bases d'une grande école française d'endocrinologie ; une école dont les enseignements concernant les modalités des prises en charge hormonales substitutives de la ménopause ou des défaillances gonadiques masculines font, contre l'évidence scientifique, toujours l'objet de très vifs débats entre la France et les Etats-Unis.

Parallèlement à son activité médicale hospitalière, Bruno de Lignières a œuvré au sein d'un petit laboratoire pharmaceutique spécialisé dans la mise au point des administrations hormonales, féminines et masculines, par voie cutanée.

Cette double appartenance au monde hospitalo-universitaire parisien et à l'industrie pharmaceutique lui fait mener une carrière hors norme - et à ce titre souvent difficile - au bénéfice, ce n'est qu'un exemple, de la mise au point des meilleurs traitements hormonaux substitutifs de la ménopause.

Il a écrit La Ménopause (1979), Les Syndromes prémenstruels (1986), Vive le dopage ? - enquête sur un alibi (1999).

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