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|Descriptif libre=<translate></translate> Ouverture en plan moyen sur des microscopes alignés sur une paillasse. Carton : « Collection du Ministère de l’agriculture » Nouveau plan de microscope avec un livre ouvert à ses côtés. Carton : « Il y avait en Pasteur un besoin de compatir, de soulager, un sentiment humanitaire qui le faisait pour ainsi dire citoyen du monde entier. – René Vallery Radot » Le ton hagiographique est donné, il n’est pas anodin que cette citation soit extraite du livre qui constitue la référence du film comme l’indique le générique.  Nouveau plan sur un microscope et des fioles sur une paillasse (visiblement ces plans sont employés comme plans de coupe qui rythme la succession de cartons), nouveau carton : « L’œuvre de Pasteur est admirable ; elle montre son génie ; mais il faut avoir vécu dans son intimité pour connaître toute la bonté de son cœur. – Dr. Roux ». Le «mais » dans la phrase sert l’intention hagiographique : il ne s’agit pas de relativiser les compétences du scientifique mais d’y ajouter un aspect plus valorisant encore, de conjoindre dans la même figure le savant hors pair et le plus ou moins saint homme. Avant même que le récit n’ait commencé, le spectateur a affaire à une personnalité humaine inatteignable. Nouveau carton écrit dans la même orientation : « Pasteur n’est pas seulement l’un des plus grands savants qui aient illustré l’histoire de la science ; il apparait comme un incomparable bienfaiteur de l’humanité. » L’affaire est entendue avant même que la première touche cinématographique n’ait été apporté au portrait. A remarquer que cet éloge est le fait d’un médecin qui l’appuie ainsi de sa caution professionnelle. Nouveau carton : « Pasteur est l’homme qui a révélé les microbes et le rôle prodigieux de ces infiniment petits, maîtres de la vie et de la mort. » Nouveau carton : « Avant Pasteur, les hommes étaient à la merci de ces terribles maladies, la plupart épidémiques, qui s’appellent la peste, le choléra, la diphtérie, le typhus, pour ne citer que les plus meurtrières… » Nouveau carton : « Ces maladies sont d’origine microbienne. En découvrant le rôle de ces microbes, Pasteur a donc sauvé et sauve encore des millions de vies humaines. Il aura été dans la réalité un tueur de monstres égal au plus fameux des héros de la légende antique. » Dernière nature morte de laboratoire : fiole sur paillasse.  
 
|Descriptif libre=<translate></translate> Ouverture en plan moyen sur des microscopes alignés sur une paillasse. Carton : « Collection du Ministère de l’agriculture » Nouveau plan de microscope avec un livre ouvert à ses côtés. Carton : « Il y avait en Pasteur un besoin de compatir, de soulager, un sentiment humanitaire qui le faisait pour ainsi dire citoyen du monde entier. – René Vallery Radot » Le ton hagiographique est donné, il n’est pas anodin que cette citation soit extraite du livre qui constitue la référence du film comme l’indique le générique.  Nouveau plan sur un microscope et des fioles sur une paillasse (visiblement ces plans sont employés comme plans de coupe qui rythme la succession de cartons), nouveau carton : « L’œuvre de Pasteur est admirable ; elle montre son génie ; mais il faut avoir vécu dans son intimité pour connaître toute la bonté de son cœur. – Dr. Roux ». Le «mais » dans la phrase sert l’intention hagiographique : il ne s’agit pas de relativiser les compétences du scientifique mais d’y ajouter un aspect plus valorisant encore, de conjoindre dans la même figure le savant hors pair et le plus ou moins saint homme. Avant même que le récit n’ait commencé, le spectateur a affaire à une personnalité humaine inatteignable. Nouveau carton écrit dans la même orientation : « Pasteur n’est pas seulement l’un des plus grands savants qui aient illustré l’histoire de la science ; il apparait comme un incomparable bienfaiteur de l’humanité. » L’affaire est entendue avant même que la première touche cinématographique n’ait été apporté au portrait. A remarquer que cet éloge est le fait d’un médecin qui l’appuie ainsi de sa caution professionnelle. Nouveau carton : « Pasteur est l’homme qui a révélé les microbes et le rôle prodigieux de ces infiniment petits, maîtres de la vie et de la mort. » Nouveau carton : « Avant Pasteur, les hommes étaient à la merci de ces terribles maladies, la plupart épidémiques, qui s’appellent la peste, le choléra, la diphtérie, le typhus, pour ne citer que les plus meurtrières… » Nouveau carton : « Ces maladies sont d’origine microbienne. En découvrant le rôle de ces microbes, Pasteur a donc sauvé et sauve encore des millions de vies humaines. Il aura été dans la réalité un tueur de monstres égal au plus fameux des héros de la légende antique. » Dernière nature morte de laboratoire : fiole sur paillasse.  
  
Enfance, Ecole Normale (02.20)
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'''Enfance, Ecole Normale (02.20)'''
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Carton : « A Dôle-du-Jura dans une humble maison de la rue des tanneurs ». Plan général sur un village derrière un plan d’eau. Vues en plan moyen des façades hautes et étroites des maisons modestes, serrées l’une contre l’autre. Plan serré sur un cartouche de pierre où il est écrit que Pasteur est né dans la maison où il a été accroché. Carton : « Pasteur est né le 27 décembre 1822 à deux heures du matin. » Une fenêtre éclairée dans l’obscurité. Par les carreaux, nous voyons la neige tomber. « L’enfance de Pasteur s’écoulait à Arbois où son père avait une tannerie. » Plans sur le parapet qui surplombe la rivière du village. « Le Principal du collège d’Arbois parlait souvent au père de Pasteur du brillant avenir que l’Ecole Normale pouvait ouvrir à son fils, travailleur acharné. » Plan à la remorque du carton : en plan d’ensemble, deux hommes debout, vêtus en bourgeois, parlent à un troisième que nous voyons assis de dos. Une femme mutique, assise à l’écart, coud et écoute. La porte s’ouvre, un jeune homme entre. L’un des homes debout le convoque. Ouverture et examen des cahiers de classe pendant que le jeune homme va s’installer pour reprendre son travail, interrompu par le trajet qui sépare l’école de la maison. Un des hommes vient auprès de lui, plongée. Avec une main sur l’épaule : « LEcole Normale, que dis-tu de ça ? » Portrait du jeune homme méditant, nimbé d’un blanc cotonneux. « En 1843, à l’Ecole Normale… » Plans de l’école déserte. « Préparateur, il consacrait ses heures de loisir à de remarquables études sur les cristaux. » Plan sur Pasteur dans une sous-pente, de nouveau plongé dans un livre. « Biot, illustre savant, voulut bien recevoir ce jeune homme et examiner ses travaux 1848 ». (06.00) Scène de la rencontre, on s’assied à une table remplie de fioles. Examen d’un cristal à la loupe, gros plan sur l’œil qui scrute. Le Dr. Biot est l’archétype du vieux savant, solitaire et passionné, une calotte couvrant un tas hirsute de cheveux blancs. Il a reconnu un pair chez le jeune homme. Effusions : « Mon cher enfant, j’ai tant aimé les sciences dans la vie que cela me fait battre le cœur. » Il lui serre la main avec une fervente vigueur au moment où ils se séparent.  
 
Carton : « A Dôle-du-Jura dans une humble maison de la rue des tanneurs ». Plan général sur un village derrière un plan d’eau. Vues en plan moyen des façades hautes et étroites des maisons modestes, serrées l’une contre l’autre. Plan serré sur un cartouche de pierre où il est écrit que Pasteur est né dans la maison où il a été accroché. Carton : « Pasteur est né le 27 décembre 1822 à deux heures du matin. » Une fenêtre éclairée dans l’obscurité. Par les carreaux, nous voyons la neige tomber. « L’enfance de Pasteur s’écoulait à Arbois où son père avait une tannerie. » Plans sur le parapet qui surplombe la rivière du village. « Le Principal du collège d’Arbois parlait souvent au père de Pasteur du brillant avenir que l’Ecole Normale pouvait ouvrir à son fils, travailleur acharné. » Plan à la remorque du carton : en plan d’ensemble, deux hommes debout, vêtus en bourgeois, parlent à un troisième que nous voyons assis de dos. Une femme mutique, assise à l’écart, coud et écoute. La porte s’ouvre, un jeune homme entre. L’un des homes debout le convoque. Ouverture et examen des cahiers de classe pendant que le jeune homme va s’installer pour reprendre son travail, interrompu par le trajet qui sépare l’école de la maison. Un des hommes vient auprès de lui, plongée. Avec une main sur l’épaule : « LEcole Normale, que dis-tu de ça ? » Portrait du jeune homme méditant, nimbé d’un blanc cotonneux. « En 1843, à l’Ecole Normale… » Plans de l’école déserte. « Préparateur, il consacrait ses heures de loisir à de remarquables études sur les cristaux. » Plan sur Pasteur dans une sous-pente, de nouveau plongé dans un livre. « Biot, illustre savant, voulut bien recevoir ce jeune homme et examiner ses travaux 1848 ». (06.00) Scène de la rencontre, on s’assied à une table remplie de fioles. Examen d’un cristal à la loupe, gros plan sur l’œil qui scrute. Le Dr. Biot est l’archétype du vieux savant, solitaire et passionné, une calotte couvrant un tas hirsute de cheveux blancs. Il a reconnu un pair chez le jeune homme. Effusions : « Mon cher enfant, j’ai tant aimé les sciences dans la vie que cela me fait battre le cœur. » Il lui serre la main avec une fervente vigueur au moment où ils se séparent.  
  
Strasbourg, Lille, retour à l’Ecole Normale (07.10)
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'''Strasbourg, Lille, retour à l’Ecole Normale (07.10)'''
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« Grâce à la valeur de ses premiers résultats, Pasteur fut nommé très jeune encore à Strasbourg… » Panoramique en plongée sur les toits typiques surmontés par la fameuse cathédrale. Autres plans touristiques tournés dans le pittoresque quartier de la Petite France. « … Professeur à la Faculté des sciences. » Plan sur une façade (Institut Lebel ?). « … et à trente-deux ans Doyen de la Faculté des sciences de Lille (1854). » Plans sur d’anonymes bâtiments universitaires. « … où il commence ses travaux sur les fermentations (1857-1860). » Des bulles s’accumulent dans le cou d’un ballon à col de cygne. « Les fermentations sont dues à la vie d’organismes microscopiques. » Vue d’observation au microscope. « Revenu comme Administrateur à l’Ecole Normale, le jeune maître entouré de ses disciples dévoués.. » Des hommes réunis autour d’une table placée devant les rayonnages d’une bibliothèque : concertation studieuse . « … s’attache à l’étude des putréfactions (1860). » « On croyait à cette époque que les putréfactions et les germes qi les accompagnent se faisaient spontanément grâce à une prétendue force végétative. » Ouverture à l’iris sur une préparation qui n’est pas présentée. « Pasteur instruit par ses études sur les ferments ne peut admettre cette doctrine.. » « Il prépare donc des liquides de choix pour le développement de ces germes stérilise par ébullition par ces liquides, c’est-à-dire les débarrasse de tous les germes. » « Des liquides stérilisés placés dans un ballon à col de cygne que les germes ne peuvent traverser, restent indéfiniment limpides. » Beaucoup de cartons, peu d’images dans cette première partie qui n’a inspiré aucune réelle mise en scène.
 
« Grâce à la valeur de ses premiers résultats, Pasteur fut nommé très jeune encore à Strasbourg… » Panoramique en plongée sur les toits typiques surmontés par la fameuse cathédrale. Autres plans touristiques tournés dans le pittoresque quartier de la Petite France. « … Professeur à la Faculté des sciences. » Plan sur une façade (Institut Lebel ?). « … et à trente-deux ans Doyen de la Faculté des sciences de Lille (1854). » Plans sur d’anonymes bâtiments universitaires. « … où il commence ses travaux sur les fermentations (1857-1860). » Des bulles s’accumulent dans le cou d’un ballon à col de cygne. « Les fermentations sont dues à la vie d’organismes microscopiques. » Vue d’observation au microscope. « Revenu comme Administrateur à l’Ecole Normale, le jeune maître entouré de ses disciples dévoués.. » Des hommes réunis autour d’une table placée devant les rayonnages d’une bibliothèque : concertation studieuse . « … s’attache à l’étude des putréfactions (1860). » « On croyait à cette époque que les putréfactions et les germes qi les accompagnent se faisaient spontanément grâce à une prétendue force végétative. » Ouverture à l’iris sur une préparation qui n’est pas présentée. « Pasteur instruit par ses études sur les ferments ne peut admettre cette doctrine.. » « Il prépare donc des liquides de choix pour le développement de ces germes stérilise par ébullition par ces liquides, c’est-à-dire les débarrasse de tous les germes. » « Des liquides stérilisés placés dans un ballon à col de cygne que les germes ne peuvent traverser, restent indéfiniment limpides. » Beaucoup de cartons, peu d’images dans cette première partie qui n’a inspiré aucune réelle mise en scène.
 
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Revision as of 16:50, 24 June 2016

 

Pasteur


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Title Pasteur
Year of production 1922
Country of production France
Director(s) Jean Benoit-Lévy
Scientific advisor(s) René Vallery Radot
Duration 44 minutes
Format Muet - Noir et blanc - 16 mm
Original language(s) French
Commissioning body Ministère de l'Agriculture
Archive holder(s) Cinémathèque du Ministère de l'Agriculture
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Main credits

Content

Theme

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Main genre

Synopsis

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Context

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Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : No.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : No.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

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How are health and medicine portrayed?

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Broadcasting and reception

Where is the film screened?

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Presentations and events associated with the film

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Audience

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Local, national, or international audience

Description

<translate></translate> Ouverture en plan moyen sur des microscopes alignés sur une paillasse. Carton : « Collection du Ministère de l’agriculture » Nouveau plan de microscope avec un livre ouvert à ses côtés. Carton : « Il y avait en Pasteur un besoin de compatir, de soulager, un sentiment humanitaire qui le faisait pour ainsi dire citoyen du monde entier. – René Vallery Radot » Le ton hagiographique est donné, il n’est pas anodin que cette citation soit extraite du livre qui constitue la référence du film comme l’indique le générique. Nouveau plan sur un microscope et des fioles sur une paillasse (visiblement ces plans sont employés comme plans de coupe qui rythme la succession de cartons), nouveau carton : « L’œuvre de Pasteur est admirable ; elle montre son génie ; mais il faut avoir vécu dans son intimité pour connaître toute la bonté de son cœur. – Dr. Roux ». Le «mais » dans la phrase sert l’intention hagiographique : il ne s’agit pas de relativiser les compétences du scientifique mais d’y ajouter un aspect plus valorisant encore, de conjoindre dans la même figure le savant hors pair et le plus ou moins saint homme. Avant même que le récit n’ait commencé, le spectateur a affaire à une personnalité humaine inatteignable. Nouveau carton écrit dans la même orientation : « Pasteur n’est pas seulement l’un des plus grands savants qui aient illustré l’histoire de la science ; il apparait comme un incomparable bienfaiteur de l’humanité. » L’affaire est entendue avant même que la première touche cinématographique n’ait été apporté au portrait. A remarquer que cet éloge est le fait d’un médecin qui l’appuie ainsi de sa caution professionnelle. Nouveau carton : « Pasteur est l’homme qui a révélé les microbes et le rôle prodigieux de ces infiniment petits, maîtres de la vie et de la mort. » Nouveau carton : « Avant Pasteur, les hommes étaient à la merci de ces terribles maladies, la plupart épidémiques, qui s’appellent la peste, le choléra, la diphtérie, le typhus, pour ne citer que les plus meurtrières… » Nouveau carton : « Ces maladies sont d’origine microbienne. En découvrant le rôle de ces microbes, Pasteur a donc sauvé et sauve encore des millions de vies humaines. Il aura été dans la réalité un tueur de monstres égal au plus fameux des héros de la légende antique. » Dernière nature morte de laboratoire : fiole sur paillasse.

Enfance, Ecole Normale (02.20)

Carton : « A Dôle-du-Jura dans une humble maison de la rue des tanneurs ». Plan général sur un village derrière un plan d’eau. Vues en plan moyen des façades hautes et étroites des maisons modestes, serrées l’une contre l’autre. Plan serré sur un cartouche de pierre où il est écrit que Pasteur est né dans la maison où il a été accroché. Carton : « Pasteur est né le 27 décembre 1822 à deux heures du matin. » Une fenêtre éclairée dans l’obscurité. Par les carreaux, nous voyons la neige tomber. « L’enfance de Pasteur s’écoulait à Arbois où son père avait une tannerie. » Plans sur le parapet qui surplombe la rivière du village. « Le Principal du collège d’Arbois parlait souvent au père de Pasteur du brillant avenir que l’Ecole Normale pouvait ouvrir à son fils, travailleur acharné. » Plan à la remorque du carton : en plan d’ensemble, deux hommes debout, vêtus en bourgeois, parlent à un troisième que nous voyons assis de dos. Une femme mutique, assise à l’écart, coud et écoute. La porte s’ouvre, un jeune homme entre. L’un des homes debout le convoque. Ouverture et examen des cahiers de classe pendant que le jeune homme va s’installer pour reprendre son travail, interrompu par le trajet qui sépare l’école de la maison. Un des hommes vient auprès de lui, plongée. Avec une main sur l’épaule : « LEcole Normale, que dis-tu de ça ? » Portrait du jeune homme méditant, nimbé d’un blanc cotonneux. « En 1843, à l’Ecole Normale… » Plans de l’école déserte. « Préparateur, il consacrait ses heures de loisir à de remarquables études sur les cristaux. » Plan sur Pasteur dans une sous-pente, de nouveau plongé dans un livre. « Biot, illustre savant, voulut bien recevoir ce jeune homme et examiner ses travaux 1848 ». (06.00) Scène de la rencontre, on s’assied à une table remplie de fioles. Examen d’un cristal à la loupe, gros plan sur l’œil qui scrute. Le Dr. Biot est l’archétype du vieux savant, solitaire et passionné, une calotte couvrant un tas hirsute de cheveux blancs. Il a reconnu un pair chez le jeune homme. Effusions : « Mon cher enfant, j’ai tant aimé les sciences dans la vie que cela me fait battre le cœur. » Il lui serre la main avec une fervente vigueur au moment où ils se séparent.

Strasbourg, Lille, retour à l’Ecole Normale (07.10)

« Grâce à la valeur de ses premiers résultats, Pasteur fut nommé très jeune encore à Strasbourg… » Panoramique en plongée sur les toits typiques surmontés par la fameuse cathédrale. Autres plans touristiques tournés dans le pittoresque quartier de la Petite France. « … Professeur à la Faculté des sciences. » Plan sur une façade (Institut Lebel ?). « … et à trente-deux ans Doyen de la Faculté des sciences de Lille (1854). » Plans sur d’anonymes bâtiments universitaires. « … où il commence ses travaux sur les fermentations (1857-1860). » Des bulles s’accumulent dans le cou d’un ballon à col de cygne. « Les fermentations sont dues à la vie d’organismes microscopiques. » Vue d’observation au microscope. « Revenu comme Administrateur à l’Ecole Normale, le jeune maître entouré de ses disciples dévoués.. » Des hommes réunis autour d’une table placée devant les rayonnages d’une bibliothèque : concertation studieuse . « … s’attache à l’étude des putréfactions (1860). » « On croyait à cette époque que les putréfactions et les germes qi les accompagnent se faisaient spontanément grâce à une prétendue force végétative. » Ouverture à l’iris sur une préparation qui n’est pas présentée. « Pasteur instruit par ses études sur les ferments ne peut admettre cette doctrine.. » « Il prépare donc des liquides de choix pour le développement de ces germes stérilise par ébullition par ces liquides, c’est-à-dire les débarrasse de tous les germes. » « Des liquides stérilisés placés dans un ballon à col de cygne que les germes ne peuvent traverser, restent indéfiniment limpides. » Beaucoup de cartons, peu d’images dans cette première partie qui n’a inspiré aucune réelle mise en scène.

Supplementary notes

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Contributors

  • Record written by : Joël Danet