Difference between revisions of "Le service de santé aux armées. Evacuation des blessés sur l'arrière, hôpital de Baye à Vitry-le-François"

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|Clé de tri=Service de santé aux armées. Evacuation des blessés sur l'arrière, hôpital de Baye à Vitry-le-François (1916)
 
|Vidéo sur FTP=Le service de santé aux armées. Evacuation des blessés
 
|Vidéo sur FTP=Le service de santé aux armées. Evacuation des blessés
|Sujet=<translate>L’évacuation des blessés de guerre vers les hôpitaux se trouvant à l’arrière du front</translate>
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|Texte=L’évacuation des blessés de guerre vers les hôpitaux se trouvant à l’arrière du front}}
 
|Sujets médico-sanitaires évoqués=La prise en charge rapide des blessés
 
|Sujets médico-sanitaires évoqués=La prise en charge rapide des blessés
 
|Avertissement images choquantes=Non
 
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|Musique et bruitages=Non
 
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|Audience locale, nationale, internationale ?=Nationale
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|Audience=Nationale
|Résumé=<translate>Le film suit le cheminement de blessés de guerre qui sont évacués au poste de secours situé derrière les lignes, puis sur des péniches jusqu’à l’hôpital d’évacuation où ils sont soignés par des médecins majors. Enfin ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur.</translate>
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|Résumé={{HT_Rés
|Contexte=<translate>Au lieu des 80% de blessures par balle prévues, il y a 75% de blessures par éclat d’obus chez les militaires français. L’organisation mise en place au début de la guerre n’est pas adaptée à la situation réelle. Des hôpitaux à l’arrière s’organisent pour prendre en charge les blessés qui ont besoin d’une prise en charge particulière. Après les premiers secours, les blessés sont transportés par péniche jusqu’à l’hôpital de l’arrière où ils seront examinés par un médecin major. Les blessés sont envoyés vers les hôpitaux de l’intérieur par le train.</translate>
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|Langue=fr
|Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?=<translate>Le film suit le trajet d’un blessé. Le spectateur est invité à suivre le trajet qu’il emprunte jusqu’à son rapatriement vers les hôpitaux de l’intérieur.</translate>
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|Texte=Le film suit le cheminement de blessés de guerre qui sont évacués au poste de secours situé derrière les lignes, puis sur des péniches jusqu’à l’hôpital d’évacuation où ils sont soignés par des médecins majors. Enfin ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur.}}
|Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?=<translate>La prise en charge et la succession des médecins qui suivent un patient montre une médecine consciencieuse qui ne laisse rien passer.</translate>
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|Contexte={{HT_Cont
|Où le film est il projeté ?=<translate>Dans les cinémas Omnia Pathé, à Paris, du 22 au 28 mars 1918</translate>
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|Langue=fr
|Communications et événements associés au film=<translate>Visite de M. Godart, sous-secrétaire d’État aux formations sanitaires de l’avant et de l’arrière. Inauguration du bateau hôpital Charles-Roux, transport des blessés par wagon ou auto et embarqués dans des péniches. Revue de pupilles de la nation par M. Godart. Mutilés de la face et miracles de l’aide major Pont. Nerveux et aveugles au dépôt des convalescents de Reuilly.</translate>
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|Texte=Au lieu des 80% de blessures par balle prévues, il y a 75% de blessures par éclat d’obus chez les militaires français. L’organisation mise en place au début de la guerre n’est pas adaptée à la situation réelle. Des hôpitaux à l’arrière s’organisent pour prendre en charge les blessés qui ont besoin d’une prise en charge particulière. Après les premiers secours, les blessés sont transportés par péniche jusqu’à l’hôpital de l’arrière où ils seront examinés par un médecin major. Les blessés sont envoyés vers les hôpitaux de l’intérieur par le train.}}
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|Direction regard spectateur={{HT_Dirige
|Descriptif libre=<translate>De longs plans présentent le poste de secours près des lignes. Les grands blessés sont transporté jusqu’à une péniche. Dans la péniche, ils sont alités et ils reçoivent la visite d’un médecin qui s’assurera de leur santé jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’hôpital d’évacuation. À l’hôpital d’évacuation, ils reçoivent la visite du médecin major. Dès que leur été le permet, ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur par train.
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|Texte=Le film suit le trajet d’un blessé. Le spectateur est invité à suivre le trajet qu’il emprunte jusqu’à son rapatriement vers les hôpitaux de l’intérieur.}}
 
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|Présentation médecine={{HT_Prés
'''Le « poste de secours »'''
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|Texte=La prise en charge et la succession des médecins qui suivent un patient montre une médecine consciencieuse qui ne laisse rien passer.}}
 
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|Lieu projection={{HT_Proj
Le film s’ouvre un plan d’ensemble d’un « poste de secours » de première ligne : trois grands bâtiments et un alignement d’ambulances à cheval. Alternance de plan panoramique et de plans d’ensemble : une chaumière abrite le poste « n°64 », des membres du service de santé posent devant la caméra, deux soldats sont dans les ruines d’une maison, des ambulances automobiles sont alignées devant un bâtiment et deux soldats s’activent autour d’une ambulance stationnée devant un baraquement.
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|Texte=Dans les cinémas Omnia Pathé, à Paris, du 22 au 28 mars 1918}}
 
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|Communications et événements associés au film={{HT_Com
'''La « péniche ambulance »'''
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|Texte=Visite de M. Godart, sous-secrétaire d’État aux formations sanitaires de l’avant et de l’arrière. Inauguration du bateau hôpital Charles-Roux, transport des blessés par wagon ou auto et embarqués dans des péniches. Revue de pupilles de la nation par M. Godart. Mutilés de la face et miracles de l’aide major Pont. Nerveux et aveugles au dépôt des convalescents de Reuilly.}}
 
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|Public={{HT_Pub
Plan panoramique lent d’une « péniche ambulance » à quai, qui accueille des blessés ayant reçu un « pansement sommaire » pour leur transport vers « l’hôpital d’évacuation », et de l’intérieur de celle-ci avec des lits alignés et superposés. Plusieurs officiers et soldats du service de santé sont présents, ainsi qu’une infirmière qui couvre d’une couverture un blessé. Plan de demi-ensemble du quai depuis la péniche. Un soldat, le bras gauche bandé et marchant avec une canne, monte sur la péniche avec l’aide d’un officier et d’une infirmière. Deux brancardiers transportent un autre blessé depuis l’ambulance automobile jusqu’à la péniche. Ils le font descendre à l’intérieur de celle-ci au moyen d’un monte-charge. Des officiers, des soldats et une infirmière observent la scène. A l’intérieur de la péniche, d’autres officiers et soldats du service de santé réceptionnent le blessé et le déposent sur un lit. Tandis que le monte-charge est remonté, Ils font se redresser le blessé pour lui retirer les bandages qui enserrent sa tête et les remplacer par d’autres, neufs.
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|Descriptif libre={{HT_Desc
'''« L’hôpital d’évacuation »'''
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|Texte=De longs plans présentent le poste de secours près des lignes. Les grands blessés sont transporté jusqu’à une péniche. Dans la péniche, ils sont alités et ils reçoivent la visite d’un médecin qui s’assurera de leur santé jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’hôpital d’évacuation. À l’hôpital d’évacuation, ils reçoivent la visite du médecin major. Dès que leur été le permet, ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur par train.<br />'''Le « poste de secours »'''<br />Le film s’ouvre un plan d’ensemble d’un « poste de secours » de première ligne : trois grands bâtiments et un alignement d’ambulances à cheval. Alternance de plan panoramique et de plans d’ensemble : une chaumière abrite le poste « n°64 », des membres du service de santé posent devant la caméra, deux soldats sont dans les ruines d’une maison, des ambulances automobiles sont alignées devant un bâtiment et deux soldats s’activent autour d’une ambulance stationnée devant un baraquement.<br />'''La « péniche ambulance »'''<br />Plan panoramique lent d’une « péniche ambulance » à quai, qui accueille des blessés ayant reçu un « pansement sommaire » pour leur transport vers « l’hôpital d’évacuation », et de l’intérieur de celle-ci avec des lits alignés et superposés. Plusieurs officiers et soldats du service de santé sont présents, ainsi qu’une infirmière qui couvre d’une couverture un blessé. Plan de demi-ensemble du quai depuis la péniche. Un soldat, le bras gauche bandé et marchant avec une canne, monte sur la péniche avec l’aide d’un officier et d’une infirmière. Deux brancardiers transportent un autre blessé depuis l’ambulance automobile jusqu’à la péniche. Ils le font descendre à l’intérieur de celle-ci au moyen d’un monte-charge. Des officiers, des soldats et une infirmière observent la scène. A l’intérieur de la péniche, d’autres officiers et soldats du service de santé réceptionnent le blessé et le déposent sur un lit. Tandis que le monte-charge est remonté, Ils font se redresser le blessé pour lui retirer les bandages qui enserrent sa tête et les remplacer par d’autres, neufs.<br />'''« L’hôpital d’évacuation »'''<br />Plan panoramique de l’arrivée d’une ambulance automobile dans l’enceinte d’un hôpital militaire où « à l’abri des obus », les blessés sont confiés aux bons soins des médecins-majors. Le véhicule s’arrête devant le perron et des membres du personnel hospitalier descendent les marches de celui-ci pour sortir les blessés de l’ambulance, avec l’aide des deux ambulanciers, et les transporter sur des brancards à l’intérieur du bâtiment. Plans d’ensemble, dont l’un en plongée, et plan panoramique de baraquements et de tentes d’où sortent des soldats et des infirmiers, dont certains portent des blessés sur des brancards. Le déplacement se fait sur des allées en bois. Plan panoramique et plan fixe d’une salle d’opération. Un médecin, son assistant et deux infirmières s’activent autour d’un patient en train d’être opéré.<br />'''Le « train sanitaire »'''<br />Plans panoramiques lents. Deux blessés sont sortis sur des brancards d’un baraquement et placé l’un en-dessous de l’autre dans une ambulance. Six ambulances quittent « l’hôpital d’évacuation n°36 ». Plans de demi-ensemble d’un quai de gare. Des blessés, dont certains ont allongés sur des brancards, sont embarqués dans un train sanitaire. Plans d’ensemble. Des soldats apparemment valides montent depuis les voies dans ce même train. Le film se termine sur le départ de celui-ci.}}
 
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|Notes complémentaires={{HT_Notes
Plan panoramique de l’arrivée d’une ambulance automobile dans l’enceinte d’un hôpital militaire où « à l’abri des obus », les blessés sont confiés aux bons soins des médecins-majors. Le véhicule s’arrête devant le perron et des membres du personnel hospitalier descendent les marches de celui-ci pour sortir les blessés de l’ambulance, avec l’aide des deux ambulanciers, et les transporter sur des brancards à l’intérieur du bâtiment. Plans d’ensemble, dont l’un en plongée, et plan panoramique de baraquements et de tentes d’où sortent des soldats et des infirmiers, dont certains portent des blessés sur des brancards. Le déplacement se fait sur des allées en bois. Plan panoramique et plan fixe d’une salle d’opération. Un médecin, son assistant et deux infirmières s’activent autour d’un patient en train d’être opéré.
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|Références={{HT_Réf
'''Le « train sanitaire »'''
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|Langue=fr
 
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|Texte=LESTIENNE Camille, L’évacuation des blessés pendant la Grande Guerre, Le Figaro, 23 octobre 2014http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/23/26002-20141023ARTFIG00252-l-evacuation-des-blesses-pendant-la-grande-guerre.php}}
 
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Plans panoramiques lents. Deux blessés sont sortis sur des brancards d’un baraquement et placé l’un en-dessous de l’autre dans une ambulance. Six ambulances quittent « l’hôpital d’évacuation n°36 ». Plans de demi-ensemble d’un quai de gare. Des blessés, dont certains ont allongés sur des brancards, sont embarqués dans un train sanitaire. Plans d’ensemble. Des soldats apparemment valides montent depuis les voies dans ce même train. Le film se termine sur le départ de celui-ci.</translate>
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|Notes complémentaires=<translate></translate>
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|Références=LESTIENNE Camille, L’évacuation des blessés pendant la Grande Guerre, Le Figaro, 23 octobre 2014
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http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/23/26002-20141023ARTFIG00252-l-evacuation-des-blesses-pendant-la-grande-guerre.php
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Latest revision as of 11:03, 10 September 2019

 

Le service de santé aux armées. Evacuation des blessés sur l'arrière, hôpital de Baye à Vitry-le-François (1916)


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Title Le service de santé aux armées. Evacuation des blessés sur l'arrière, hôpital de Baye à Vitry-le-François (1916)
Year of production 1916
Country of production France
Director(s)
Scientific advisor(s)
Duration 09 minutes
Format Muet - Noir et blanc - 35 mm
Original language(s) French
Production companies Pathé Frères
Commissioning body SCA
Archive holder(s) ECPAD

Main credits

Content

Theme

(français)
L’évacuation des blessés de guerre vers les hôpitaux se trouvant à l’arrière du front

Main genre

Synopsis

(français)
Le film suit le cheminement de blessés de guerre qui sont évacués au poste de secours situé derrière les lignes, puis sur des péniches jusqu’à l’hôpital d’évacuation où ils sont soignés par des médecins majors. Enfin ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur.

Context

(français)
Au lieu des 80% de blessures par balle prévues, il y a 75% de blessures par éclat d’obus chez les militaires français. L’organisation mise en place au début de la guerre n’est pas adaptée à la situation réelle. Des hôpitaux à l’arrière s’organisent pour prendre en charge les blessés qui ont besoin d’une prise en charge particulière. Après les premiers secours, les blessés sont transportés par péniche jusqu’à l’hôpital de l’arrière où ils seront examinés par un médecin major. Les blessés sont envoyés vers les hôpitaux de l’intérieur par le train.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : No.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le film suit le trajet d’un blessé. Le spectateur est invité à suivre le trajet qu’il emprunte jusqu’à son rapatriement vers les hôpitaux de l’intérieur.

How are health and medicine portrayed?

(français)
La prise en charge et la succession des médecins qui suivent un patient montre une médecine consciencieuse qui ne laisse rien passer.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
Dans les cinémas Omnia Pathé, à Paris, du 22 au 28 mars 1918

Presentations and events associated with the film

(français)
Visite de M. Godart, sous-secrétaire d’État aux formations sanitaires de l’avant et de l’arrière. Inauguration du bateau hôpital Charles-Roux, transport des blessés par wagon ou auto et embarqués dans des péniches. Revue de pupilles de la nation par M. Godart. Mutilés de la face et miracles de l’aide major Pont. Nerveux et aveugles au dépôt des convalescents de Reuilly.

Audience

(français)
Grand public

Local, national, or international audience

National

Description

(français)
De longs plans présentent le poste de secours près des lignes. Les grands blessés sont transporté jusqu’à une péniche. Dans la péniche, ils sont alités et ils reçoivent la visite d’un médecin qui s’assurera de leur santé jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’hôpital d’évacuation. À l’hôpital d’évacuation, ils reçoivent la visite du médecin major. Dès que leur été le permet, ils sont transportés vers les hôpitaux de l’intérieur par train.
Le « poste de secours »
Le film s’ouvre un plan d’ensemble d’un « poste de secours » de première ligne : trois grands bâtiments et un alignement d’ambulances à cheval. Alternance de plan panoramique et de plans d’ensemble : une chaumière abrite le poste « n°64 », des membres du service de santé posent devant la caméra, deux soldats sont dans les ruines d’une maison, des ambulances automobiles sont alignées devant un bâtiment et deux soldats s’activent autour d’une ambulance stationnée devant un baraquement.
La « péniche ambulance »
Plan panoramique lent d’une « péniche ambulance » à quai, qui accueille des blessés ayant reçu un « pansement sommaire » pour leur transport vers « l’hôpital d’évacuation », et de l’intérieur de celle-ci avec des lits alignés et superposés. Plusieurs officiers et soldats du service de santé sont présents, ainsi qu’une infirmière qui couvre d’une couverture un blessé. Plan de demi-ensemble du quai depuis la péniche. Un soldat, le bras gauche bandé et marchant avec une canne, monte sur la péniche avec l’aide d’un officier et d’une infirmière. Deux brancardiers transportent un autre blessé depuis l’ambulance automobile jusqu’à la péniche. Ils le font descendre à l’intérieur de celle-ci au moyen d’un monte-charge. Des officiers, des soldats et une infirmière observent la scène. A l’intérieur de la péniche, d’autres officiers et soldats du service de santé réceptionnent le blessé et le déposent sur un lit. Tandis que le monte-charge est remonté, Ils font se redresser le blessé pour lui retirer les bandages qui enserrent sa tête et les remplacer par d’autres, neufs.
« L’hôpital d’évacuation »
Plan panoramique de l’arrivée d’une ambulance automobile dans l’enceinte d’un hôpital militaire où « à l’abri des obus », les blessés sont confiés aux bons soins des médecins-majors. Le véhicule s’arrête devant le perron et des membres du personnel hospitalier descendent les marches de celui-ci pour sortir les blessés de l’ambulance, avec l’aide des deux ambulanciers, et les transporter sur des brancards à l’intérieur du bâtiment. Plans d’ensemble, dont l’un en plongée, et plan panoramique de baraquements et de tentes d’où sortent des soldats et des infirmiers, dont certains portent des blessés sur des brancards. Le déplacement se fait sur des allées en bois. Plan panoramique et plan fixe d’une salle d’opération. Un médecin, son assistant et deux infirmières s’activent autour d’un patient en train d’être opéré.
Le « train sanitaire »
Plans panoramiques lents. Deux blessés sont sortis sur des brancards d’un baraquement et placé l’un en-dessous de l’autre dans une ambulance. Six ambulances quittent « l’hôpital d’évacuation n°36 ». Plans de demi-ensemble d’un quai de gare. Des blessés, dont certains ont allongés sur des brancards, sont embarqués dans un train sanitaire. Plans d’ensemble. Des soldats apparemment valides montent depuis les voies dans ce même train. Le film se termine sur le départ de celui-ci.

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)
LESTIENNE Camille, L’évacuation des blessés pendant la Grande Guerre, Le Figaro, 23 octobre 2014http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/23/26002-20141023ARTFIG00252-l-evacuation-des-blesses-pendant-la-grande-guerre.php


Contributors

  • Record written by : Marie Dutertre, Emmanuel Nuss