Difference between revisions of "Le lazaret du Frioul (1917-1918)"

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|Texte=Les images montrent l’hôpital Caroline (porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles), qui a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l'île de Ratonneau, pas loin de Marseille. Les îles de Marseille ont fait office de première porte d’entrée de son port pour contrôler tout ce qui veut rentrer en France. Cette station est mis ne place à l’époque moderne pour contrôler les marchandises qui venaient des pays du Levant, ou il y’avait encore des cas de peste, avec qui Marseille étaient en plain échange. C’est pendant deux siècles qu’il y avait de nombreuses sortes de quarantaines pour éviter des grandes épidémies. <br />Il s’agissait d’un lazaret, donc un établissement où on isole les sujets suspects de contact avec des malades contagieux et où ils subissent éventuellement la quarantaine. Encore appelé « Lazaret des îles », cet hôpital est considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée. L'hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour de Crimée ou de l’Afrique. On voit ainsi qu’il y’a eu des cas de la peste comme par exemple de 1900-1901.<br />En premier lieu le but de cet hôpital était d'accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui sont mis en quarantaine. Dans les années 1917-1918 on voit les hommes qui sont accueillis sur l’île Frioul, pour être soignée avant de pouvoir entrer dans le hexagone. C’est une mesure pour éviter des grandes maladies épidémiques sur le territoire français. On est juste dans le temps avant l’épidémie de la fièvre jaune. Le lazaret des Îles est aussi ponctuellement utilisé au début du XXe siècle pour accueillir des réfugiés et des prisonniers de guerre.
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|Texte=Les images montrent l’hôpital Caroline (porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles), qui a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l'île de Ratonneau, pas loin de Marseille. Les îles de Marseille ont fait office de première porte d’entrée de son port pour contrôler tout ce qui veut rentrer en France. Cette station est mise ne place à l’époque moderne pour contrôler les marchandises qui venaient des pays du Levant, ou des cas de peste étaient ide ntifiés. . <br /> Ce lazaret est un établissement où on isole les sujets suspects de contact avec des malades contagieux et où ils subissent éventuellement la quarantaine. Encore appelé « Lazaret des îles », cet hôpital est considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée. L'hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour de Crimée ou de l’Afrique. Des cas de peste ont été repérés, notamment en 1900-1901.<br />En premier lieu le but de cet hôpital était d'accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui sont mis en quarantaine. Dans les années 1917-1918 on voit les hommes qui sont accueillis sur l’île Frioul, pour être soignés avant de pouvoir entrer dans le hexagone. Cette mesure vise à éviter les épidémies sur le territoire français. L’épidémie de la fièvre jaune devait sévir peu après. Le lazaret des Îles est aussi ponctuellement utilisée au début du XXe siècle pour accueillir des réfugiés et des prisonniers de guerre.
 
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|Texte=Le regard du spectateur est dirigé à travers la vie quotidienne des hommes sur l’île. On montre le travail des soignants et des médecins au sein du lazaret. Le réalisateur a utilisée différentes techniques d’enregistrement parce qu’il utilise plusieurs perspectives et méthodes. <br />On voit quelques séquences explicatives de cartons comme le son manque. Les différentes scènes du film sont des rushes, ou les images sont montrés de suite sans pause et sans véritable coupure. On parle encore d’un bout à bout qui correspond à un premier montage sans retouches ou raccords des différentes séquences du film, dans un orde prévu.<br />On voit différents plans généraux des images comme le paysage est montré avec la mer mais aussi les différentes institutions médicales. On capture des images par un travelling qui est un déplacement réel de la caméra durant la prise de vue qui amène à un changement de point de vue physique. La caméra se rapproche ou s’éloigne d’un sujet donné. 
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|Texte=Le réalisateur a utilisée différentes techniques d’enregistrement. <br />On voit quelques séquences explicatives avec cartons. Les différentes scènes du film sont des rushes, ou les images sont montrés de suite sans pause et sans véritable coupure. C'est un bout à bout qui correspond à un premier montage sans retouches ou raccords.<br />
 
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|Texte=A travers les images du film on peut clairement noter l’importance de la médecine et des mesures de santés. Tout au long du documentaire, les différentes mesures de santé sont montrées. Les traitements des patients sont diffusés dans plusieurs séquences. Comme le film joue dans un hôpital le sujet de la médecine est prédominant. De plus l’importance du médecin inspecteur qui examine les hommes a la fin du film est mis en avant, même par un carton.<br />L’architecture et la conception de l’hôpital répondent à trois critères imposés par la commission ministérielle de l’époque qui étaient la surveillance, l’aération optimale et l’isolement. C’est ainsi que l'hôpital est capable d’accueillir 48 malades et 24 convalescents.On observe la nécessité de cet hôpital dans le film. On a plusieurs préoccupations des services sanitaires, comme la nécessité d'avoir un lieu aéré, notamment pour chasser les maladies par le vent. De plus on voit la proximité de la mer pour faciliter les communications. Comme on est sur une île avec un isolement qui est strict, qui est important pour la quarantaine et l’île facilite de garder et de surveiller les patients.<br />On voit une première cours avec les pavillons des malades, des convalescents et des services. Au milieu de celle-ci on voit une chapelle qui a la particularité qu’elle est surélevée de façon à ce que les patients puissent suivre la messe sans sortir de leur lit. La seconde tour est réservée aux bâtiments de l’administration. Pour agrandir les installations présentes ils ont construit un ensemble de 5 nouveaux pavillons sur l’île. Il constitue à ce moment-là un des plus grands de Méditerranée.<br />L’utilisation de ces films est très divers et on a plusieurs aspects notamment la mise en scène de la vie et de la santé pour la population dans son ensemble. De plus l’évolution de la médecine et tout les moyens médicaux de cette période.
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|Texte=Tout au long du documentaire, la mise en oeuvre de différentes mesures de santé est montrée. L’importance du médecin inspecteur qui examine les hommes a la fin du film est mis en avant, même par un carton.<br />L’architecture et la conception de l’hôpital répondent à trois critères imposés par la commission ministérielle de l’époque : la surveillance, l’aération optimale et l’isolement. C’est ainsi que l'hôpital est capable d’accueillir 48 malades et 24 convalescents. On a plusieurs préoccupations des services sanitaires, comme la nécessité d'avoir un lieu aéré, notamment pour chasser les maladies par le vent. De plus on voit la proximité de la mer pour faciliter les communications. Sur cette île, l'isolement est strict, il est facile de garder et de surveiller les patients.
 
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Revision as of 12:15, 5 October 2018

 

Le lazaret du Frioul


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Title Le lazaret du Frioul
Year of production 1917
Country of production France
Director(s)
Scientific advisor(s)
Duration 7 minutes
Format Muet - Couleur -
Original language(s) French
Archive holder(s) ECPAD
Warning: this record has not been reviewed yet and may be incomplete or inaccurate.

Main credits

(français)

Content

Theme

(français)
Exposé des activités du Lazaret du Frioul

Main genre

Documentaire

Synopsis

(français)
Le film montre dans plusieurs séquences les divers traitements des hommes dans le lazaret. En premier lieu l’épouillage et les inspections médicales.

Context

(français)
Les images montrent l’hôpital Caroline (porte le prénom de la duchesse de Berry, Caroline de Bourbon-Siciles), qui a été construit entre 1823 et 1828 par Michel-Robert Penchaud sur l'île de Ratonneau, pas loin de Marseille. Les îles de Marseille ont fait office de première porte d’entrée de son port pour contrôler tout ce qui veut rentrer en France. Cette station est mise ne place à l’époque moderne pour contrôler les marchandises qui venaient des pays du Levant, ou des cas de peste étaient ide ntifiés. .
Ce lazaret est un établissement où on isole les sujets suspects de contact avec des malades contagieux et où ils subissent éventuellement la quarantaine. Encore appelé « Lazaret des îles », cet hôpital est considéré comme le plus vaste et le meilleur de Méditerranée. L'hôpital Caroline a surtout servi aux militaires malades de retour de Crimée ou de l’Afrique. Des cas de peste ont été repérés, notamment en 1900-1901.
En premier lieu le but de cet hôpital était d'accueillir les voyageurs arrivant sur Marseille et qui sont mis en quarantaine. Dans les années 1917-1918 on voit les hommes qui sont accueillis sur l’île Frioul, pour être soignés avant de pouvoir entrer dans le hexagone. Cette mesure vise à éviter les épidémies sur le territoire français. L’épidémie de la fièvre jaune devait sévir peu après. Le lazaret des Îles est aussi ponctuellement utilisée au début du XXe siècle pour accueillir des réfugiés et des prisonniers de guerre.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : No.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le réalisateur a utilisée différentes techniques d’enregistrement.
On voit quelques séquences explicatives avec cartons. Les différentes scènes du film sont des rushes, ou les images sont montrés de suite sans pause et sans véritable coupure. C'est un bout à bout qui correspond à un premier montage sans retouches ou raccords.

How are health and medicine portrayed?

(français)
Tout au long du documentaire, la mise en oeuvre de différentes mesures de santé est montrée. L’importance du médecin inspecteur qui examine les hommes a la fin du film est mis en avant, même par un carton.
L’architecture et la conception de l’hôpital répondent à trois critères imposés par la commission ministérielle de l’époque : la surveillance, l’aération optimale et l’isolement. C’est ainsi que l'hôpital est capable d’accueillir 48 malades et 24 convalescents. On a plusieurs préoccupations des services sanitaires, comme la nécessité d'avoir un lieu aéré, notamment pour chasser les maladies par le vent. De plus on voit la proximité de la mer pour faciliter les communications. Sur cette île, l'isolement est strict, il est facile de garder et de surveiller les patients.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
Le film est probablement montrée dans les cinémas français, pour montrer au public le travail effectué par les infirmiers et infirmières dans le lazaret. On veut montrer au public l’importance et la nécessité de ces lazarets. De plus le film peu être montré dans des académies médicales pour éduquer les étudiants.

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
Personnels des services de santé et la population française.

Local, national, or international audience

Description

(français)
[0-0:55] Le film commence sans présentation d’un carton. Aucun titre ou une affiche est montrée, mais les premières images sont des séquences panoramique de gauche à droite de l’île de Frioul. On voit la plage avec des bateaux en arrière plan et les alentours sont montrés. Dans un deuxième temps la caméra revient au point initial. L’immeuble principal est montré par une rotation de caméra.
[0:55-1:30] Les consignées de l’hôpital sont montrés pour une première fois. Ils marchent à plusieurs dans une grande cour.
[1:30-1:57] Une infirmière, donc le staff médical est montré avec les patients. Elle est mis en avant plan car elle est habillée tout en blanc et les hommes portent des habits plus sombres. Avec cette différence de couleur elle devient le point fixe de cette scène.
[1:57-2:47] On observe une file d’hommes qui portent un pot dans leurs mains. Ils attendent un examen médical d’un docteur. Cette scène montre probablement l’analyse médicale de leurs excréments, pour voit leur statut de leur maladie. Avec une pincette ou un autre utile il prend une preuve de ce que les malades présentent dans leurs pots.
[2:47-5:00] Un carton nous présente la prochaine activité dans l’hôpital qui est l’« ÉPOUILLAGE » des hommes.
D’abord les malades sont montrées sur des brancards, et les infirmiers les lavent avec une pommade spéciale. C’est une procédure qui va relativement vite parce que les patients s’enchainent sur les brancards. Ils se posent tout nus sur des lits, et sont lavés par deux infirmiers. Cette activité est même montré encore une fois plus tard dans le film dans un deuxième temps, ou on voit un docteur qui observe strictement ce que les infirmiers font.
Ensuite les patients sont obligées de prendre une douche commune pour s’épouiller, de nouveau avec un savon spécial. On voit qu’ils frottent très fort avec ce savon. On remarque que chacun des hommes est chauve et qu’ils sont montrées complètement nus dans ces scènes. Pendant toutes ces séquences ils sont observées par des docteurs.
[5:00-5:34] Un carton nous indique « LA DANSE SERBE », qui est tournée dans un format panoramique. Les hommes portent tous la même tenue et dansent ensemble dans un mouvement circulaire. On observe des chefs au milieu du cercle des dansants, qui observent la cérémonie. Cette scène nous indique que le lazaret a aussi des belles facettes et que ce n’est pas qu’un traitement mais que les patients peuvent aussi s’amuser.
[5:34-7:20] Un carton nous explique la séquence prochaine: « LE DÉPART DE MONSIEUR LE MÉDECIN L’INSPECTEUR ». L’inspecteur était probablement sur l’île pour se faire un point sur tous les malades. Pour partir lui et ces accompagnons sont amenés avec une calèche jusqu’à son bateau. La fin du film montre juste une dernière fois l’inspecteur partir en bateau sur la mer.
Fiche réalisée par Olivier Boussong, étudiant de l’Université de Strasbourg.

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)

This record or this film was discussed or analysed during the following events:



Contributors