Difference between revisions of "La grippe"

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|Générique Principal=Scénario : Youri Genik
|Résumé=<translate>Après avoir rappelé le nombre de victimes de la grippe « espagnole » de 1918, le film montre un malade soviétique et isole le virus de la grippe. Les symptômes, d’abord observés sur une fouine à qui l’on a inoculé le virus, se développent en quelques jours : température haute, faiblesse, forts maux de crâne. Le problème est que cette maladie gêne le système productif en incapacitant le travailleur ; et qu’elle est extrêmement contagieuse. Il faut impérativement se soigner (faire baisser la fièvre) et prendre des mesures d’hygiène (aération, stérilisation). En cas contraire, des complications sont à attendre : pneumonie, surdité. Sur le lieu de travail, la prévention passe par l’information et le nettoyage. A l’Institut de médecine expérimentale, on teste des traitements sur des souris, guéries en six jours ; dans l’Institut Melnikov de la région de Moscou, on a inventé un antivirus et un processus de soins par lampes à quartz. Le film s’achève, classiquement, par une ode à l’activité physique et au sport.</translate>
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Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production.
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|Texte=Après avoir rappelé le nombre de victimes de la grippe « espagnole » de 1918, le film montre un malade soviétique et isole le virus de la grippe. Les symptômes, d’abord observés sur une fouine à qui l’on a inoculé le virus, se développent en quelques jours : température haute, faiblesse, forts maux de crâne. Le problème est que cette maladie gêne le système productif en incapacitant le travailleur ; et qu’elle est extrêmement contagieuse. Il faut impérativement se soigner (faire baisser la fièvre) et prendre des mesures d’hygiène (aération, stérilisation). En cas contraire, des complications sont à attendre : pneumonie, surdité. Sur le lieu de travail, la prévention passe par l’information et le nettoyage. A l’Institut de médecine expérimentale, on teste des traitements sur des souris, guéries en six jours ; dans l’Institut Melnikov de la région de Moscou, on a inventé un antivirus et un processus de soins par lampes à quartz. Le film s’achève, classiquement, par une ode à l’activité physique et au sport.}}
Les productions sur les infections ne sont pas légion : dans les années 1920, l’accent était placé sur la syphilis, la tuberculose et le trachome (Le Poids du passé, 1929) – trois « maladies sociales ». La Grippe semble être le premier film soviétique sur la question ; pourtant, dans l’inventaire des films recommandés sur les questions sanitaires et médicales publié en 1949 par Lazar Soukharebski, le film n’est pas mentionné ; un film homonyme produit en 1942 par Sibtekhfilm, signé P. Vainstein et bénéficiant du même consultant (Rossijskij) est le seul à figurer dans la section consacrée à cette maladie.</translate>
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|Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?=<translate></translate>
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|Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?=<translate></translate>
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|Texte=Avant 1917, l’écrasante majorité des films médicaux projetés en Russie provenait de l’étranger. Le tournant dans la production intervient en 1927 avec l’implication du principal médecin militaire de l’époque, le général Nikolaj N. Burdenko, chirurgien en chef de l’Armée rouge, qui dirige le film Premiers secours en cas d’accident. C’est lui, et ses proches collaborateurs L. A. Korejsha, B. V. Egorov, M. Ju. Rappoport, etc., qui travaillent étroitement avec les cinéastes spécialisés comme V. N. Karin, engagé dans le film technique depuis 1924 ; ou P. V. Mosjagin, lui-même très actif pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production.Les productions sur les infections ne sont pas légion : dans les années 1920, l’accent était placé sur la syphilis, la tuberculose et le trachome (Le Poids du passé, 1929) – trois « maladies sociales ». La Grippe semble être le premier film soviétique sur la question ; pourtant, dans l’inventaire des films recommandés sur les questions sanitaires et médicales publié en 1949 par Lazar Soukharebski, le film n’est pas mentionné ; un film homonyme produit en 1942 par Sibtekhfilm, signé P. Vainstein et bénéficiant du même consultant (Rossijskij) est le seul à figurer dans la section consacrée à cette maladie.}}
|Où le film est il projeté ?=<translate></translate>
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Revision as of 13:54, 27 March 2018

 

La grippe- Грипп - Gripp

Title La grippe- Грипп - Gripp
Year of production 1940
Country of production Union soviétique
Director(s) Vinogradov
Scientific advisor(s) D. M. Rossijskij
A. A. Smorodina
Duration 23 minutes
Format Parlant - Noir et blanc - 35 mm
Original language(s) Russian
Production companies Mostekhfilm
Archive holder(s) RGAKFD

Main credits

Content

Theme

(français)
La grippe : détection, voies de contamination, symptômes, soins, prévention

Main genre

Synopsis

(français)
Après avoir rappelé le nombre de victimes de la grippe « espagnole » de 1918, le film montre un malade soviétique et isole le virus de la grippe. Les symptômes, d’abord observés sur une fouine à qui l’on a inoculé le virus, se développent en quelques jours : température haute, faiblesse, forts maux de crâne. Le problème est que cette maladie gêne le système productif en incapacitant le travailleur ; et qu’elle est extrêmement contagieuse. Il faut impérativement se soigner (faire baisser la fièvre) et prendre des mesures d’hygiène (aération, stérilisation). En cas contraire, des complications sont à attendre : pneumonie, surdité. Sur le lieu de travail, la prévention passe par l’information et le nettoyage. A l’Institut de médecine expérimentale, on teste des traitements sur des souris, guéries en six jours ; dans l’Institut Melnikov de la région de Moscou, on a inventé un antivirus et un processus de soins par lampes à quartz. Le film s’achève, classiquement, par une ode à l’activité physique et au sport.

Context

(français)
Avant 1917, l’écrasante majorité des films médicaux projetés en Russie provenait de l’étranger. Le tournant dans la production intervient en 1927 avec l’implication du principal médecin militaire de l’époque, le général Nikolaj N. Burdenko, chirurgien en chef de l’Armée rouge, qui dirige le film Premiers secours en cas d’accident. C’est lui, et ses proches collaborateurs L. A. Korejsha, B. V. Egorov, M. Ju. Rappoport, etc., qui travaillent étroitement avec les cinéastes spécialisés comme V. N. Karin, engagé dans le film technique depuis 1924 ; ou P. V. Mosjagin, lui-même très actif pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production.Les productions sur les infections ne sont pas légion : dans les années 1920, l’accent était placé sur la syphilis, la tuberculose et le trachome (Le Poids du passé, 1929) – trois « maladies sociales ». La Grippe semble être le premier film soviétique sur la question ; pourtant, dans l’inventaire des films recommandés sur les questions sanitaires et médicales publié en 1949 par Lazar Soukharebski, le film n’est pas mentionné ; un film homonyme produit en 1942 par Sibtekhfilm, signé P. Vainstein et bénéficiant du même consultant (Rossijskij) est le seul à figurer dans la section consacrée à cette maladie.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : Yes.
  • Archival footage  : Yes.
  • Animated sequences  : Yes.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

How are health and medicine portrayed?

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

Presentations and events associated with the film

Audience

(français)
large

Local, national, or international audience

Description

Supplementary notes

(français)



Contributors

  • Record written by : Alexandre Sumpf