Difference between revisions of "Jalousie pathologique avec décompensation dépressive"

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|Texte=Le film suit une séance de consultation. Quelques cartons introductifs présentent le cas clinique qui va suivre. Le film est diffusé sans musique et sans commentaires en voix-off. <br />'''Cartons introductifs'''<br />* « Strictement réservé au corps médical »* Les Laboratoires Delagrange présentent* Séméiologie psychiatrique* Une série de films d’enseignement* Professeur agrégé Thérèse Lemperière - Docteurs Isabelle Ferrand, Jean Adès, Gilles Burnat* Service de psychiatrie – Hôpital Louis Mourier  - Colombes – U.E.R. Xavier Bichat* Réalisation : Sciencefilm* Jalousie pathologique avec décompensation dépressive – Malade de 39 ans, né de père inconnu, élevé par sa mère seule. Jalousie pathologique évoluant depuis deux ans sur un mode interprétatif et aboutissant à une décompensation dépressive par tentative de suicide par ingestion d’aspirine.<br />'''Film'''<br />Un homme parle devant un médecin (trois-quarts dos) que l'on ne voit à peine. Cette séquence a été reprise dans le film d'Eric Duvivier ''Une psychose en enfer'' (1994) pour introduire le sujet du délire de jalousie. Le patient explique que, deux ans auparavant, il est resté seul chez lui durant le mois de juillet, ses enfants étant partis en vacances avec sa femme. Le patient s'est progressivement mis à penser à ses treize années de mariages et à établir des liens entre différents événements ("c'était comme un voile qui se déchirait"). Les pensées sont devenues omniprésentes. A partir de ce moment, le patient s'est comporté "comme un homme jaloux" afin de savoir, d'être sûr des faits. Une fois que le patient a été convaincu des faits est apparue pour lui la question de ces trois enfants : le patient explique que, s'il demande le divorce, il n'obtiendra pas la garde de ses enfants, ce qui est une idée qui ne lui est pas supportable. <br />Fonds Eric Duvivier code 359 C.}}
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– Malade de 39 ans, né de père inconnu, élevé par sa mère seule. Jalousie pathologique évoluant depuis deux ans sur un mode interprétatif et aboutissant à une décompensation dépressive par tentative de suicide par ingestion d’aspirine.<br />'''Film'''<br />Un homme parle devant un médecin (trois-quarts dos) que l'on ne voit à peine. Cette séquence a été reprise dans le film d'Eric Duvivier ''Une psychose en enfer'' (1994) pour introduire le sujet du délire de jalousie. Le patient explique que, deux ans auparavant, il est resté seul chez lui durant le mois de juillet, ses enfants étant partis en vacances avec sa femme. Le patient s'est progressivement mis à penser à ses treize années de mariages et à établir des liens entre différents événements ("c'était comme un voile qui se déchirait"). Les pensées sont devenues omniprésentes. A partir de ce moment, le patient s'est comporté "comme un homme jaloux" afin de savoir, d'être sûr des faits. Une fois que le patient a été convaincu des faits est apparue pour lui la question de ces trois enfants : le patient explique que, s'il demande le divorce, il n'obtiendra pas la garde de ses enfants, ce qui est une idée qui ne lui est pas supportable. <br />Fonds Eric Duvivier code 359 C.
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Latest revision as of 17:12, 17 February 2021

 

Jalousie pathologique avec décompensation dépressive


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Title Jalousie pathologique avec décompensation dépressive
Series Séméiologie psychiatrique
Year of production 1971
Country of production
Director(s) Éric Duvivier
Scientific advisor(s) Isabelle Ferrand
Jean Adès
Gilles Burnat
Thérèse Lempérière
Duration 10 minutes
Format Parlant - Noir et blanc - 16mm
Original language(s) French
Production companies Sciencefilm
Archive holder(s) CILCERIMESImage'Est

Main credits

(français)
Auteurs : Professeur agrégé Thérèse Lemperière - Docteurs Isabelle Ferrand, Jean Adès, Gilles Burnat
Service de psychiatrie – Hôpital Louis Mourier - Colombes – U.E.R. Xavier Bichat

Content

Theme

(français)
Présentation clinique d'un cas de jalousie pathologique avec décompensation dépressive.

Main genre

Documentaire

Synopsis

(français)
Ce film, de la série "Séméiologie psychiatrique", est destiné à illustrer un cours afin d'apporter un support intéressant et concret à la présentation clinique. Comme tous les films de cette série, celui-ci est construit comme une séquence-plan : la caméra reste fixe. Dans certains cas, il semble que la caméra est cachée ; dans d'autres cas, les patients montrent que celle-ci est présente - certains patients portant un micro autour du cou.

Context

(français)

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : No.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : No.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : No.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
En situation de consultation, sans aucun commentaire, le spectateur assiste aux (rares) questions du médecin et aux réponses du patient.

How are health and medicine portrayed?

(français)

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
Circuit médical / Universités

Presentations and events associated with the film

(français)
Corps médical (« Strictement réservé au corps médical »)

Audience

(français)

Local, national, or international audience

Local

Description

(français)
Le film suit une séance de consultation. Quelques cartons introductifs présentent le cas clinique qui va suivre. Le film est diffusé sans musique et sans commentaires en voix-off.
Cartons introductifs
  • « Strictement réservé au corps médical »
  • Les Laboratoires Delagrange présentent
  • Séméiologie psychiatrique
  • Une série de films d’enseignement
  • Professeur agrégé Thérèse Lemperière - Docteurs Isabelle Ferrand, Jean Adès, Gilles Burnat
  • Service de psychiatrie – Hôpital Louis Mourier - Colombes – U.E.R. Xavier Bichat
  • Réalisation : Sciencefilm
  • Jalousie pathologique avec décompensation dépressive
– Malade de 39 ans, né de père inconnu, élevé par sa mère seule. Jalousie pathologique évoluant depuis deux ans sur un mode interprétatif et aboutissant à une décompensation dépressive par tentative de suicide par ingestion d’aspirine.
Film
Un homme parle devant un médecin (trois-quarts dos) que l'on ne voit à peine. Cette séquence a été reprise dans le film d'Eric Duvivier Une psychose en enfer (1994) pour introduire le sujet du délire de jalousie. Le patient explique que, deux ans auparavant, il est resté seul chez lui durant le mois de juillet, ses enfants étant partis en vacances avec sa femme. Le patient s'est progressivement mis à penser à ses treize années de mariages et à établir des liens entre différents événements ("c'était comme un voile qui se déchirait"). Les pensées sont devenues omniprésentes. A partir de ce moment, le patient s'est comporté "comme un homme jaloux" afin de savoir, d'être sûr des faits. Une fois que le patient a été convaincu des faits est apparue pour lui la question de ces trois enfants : le patient explique que, s'il demande le divorce, il n'obtiendra pas la garde de ses enfants, ce qui est une idée qui ne lui est pas supportable.
Fonds Eric Duvivier code 359 C.

Supplementary notes

(français)
Réf. CIL du film : cote 359 C + dossier sur le film (brochure de présentation recto-verso)

References and external documents

(français)


Contributors

  • Record written by : Caroline Ruebrecht