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{{Fiche film
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|Titre=Expériences de revitalisation des organes   
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|Titre=Expériences de revitalisation des organes  - Опыты по оживлению организма - Opyty po oživleniju organizma
 
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- Опыты по оживлению организма - Opyty po oživleniju organizma
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|Année de production=1940
 
|Année de production=1940
 
|Format film=35 mm
 
|Format film=35 mm
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|Réalisateurs=D. I. Iachine;;;;
 
|Réalisateurs=D. I. Iachine;;;;
 
|Référents scientifiques=S. Brioukhonenko;;;;
 
|Référents scientifiques=S. Brioukhonenko;;;;
|Pays de production=Union Soviétique
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|Pays de production=Russie;
 
|Langues origine=russe (version anglaise en accès libre)
 
|Langues origine=russe (version anglaise en accès libre)
|Traduit en=non
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|Sous-titrage et transcription=Non
 
|Société de production=Mostekhfilm
 
|Société de production=Mostekhfilm
|Commanditaire=Institut de Physiologie et de Thérapie  
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|Commanditaire=Institut de Physiologie et de Thérapie expérimentale  ?
 
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expérimentale  ?
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|Archives détentrices=RGAKFD;;;;
 
|Archives détentrices=RGAKFD;;;;
|État de la fiche=Non
 
|Avertissement images choquantes=Non
 
 
|Administration de la notice=Alexandre Sumpf
 
|Administration de la notice=Alexandre Sumpf
|Durée=18’45 (19’25 avec l’introduction du Pr Haldane)
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|Durée=19
|Clé de tri=Expériences de revitalisation des organes  
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|Clé de tri=Expériences de revitalisation des organes
|Générique Principal=Sc. : S. Brioukhonenko (au sujet de ses propres expériences) - Opérateur : Evguéni Kachine - Animation : T. D. Tikhomirov - Introduction de la version américaine par le Pr J.B.S. Haldane, F.R.S.
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|Audience=Inconnue
|Sujet=<translate>Le film d’une durée de deux bobines expose les nouveaux procédés de circulation sanguine artificielle extra-corporelle à l’aide d’un appareil inventé par S. S. Brioukhonenko ; les sujets d’expérimentation sont des chiens.</translate>
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|État de la fiche=Validée
|Sujets médico-sanitaires évoqués=circulation sanguine
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|Avertissements=Standard
|Résumé=<translate>Le film fait la démonstration du fonctionnement du système cœur-poumons à partir d’organes humains prélevés, puis explique le mécanisme d’une machine soviétique tout juste inventée afin de se substituer à l’action du cœur (circulation sanguine) et à l’oxygénation du sang (rôle des poumons). Une tête de chien « vit » alors qu’elle se trouve séparée du reste du corps : le chien réagit à la lumière (projecteur), au son (coups de marteau sur une table) et au goût (acide citrique). Une fois prouvée l’efficacité de la machine, le film cherche à démontrer son application et son innocuité pour la santé du sujet : l’expérience consiste à faire décéder un chien, le brancher sur circulation artificielle, puis le réanimer. L’enjeu est de déterminer combien de temps un sujet peut rester sans assistance sans empêcher la revitalisation, et sans engendrer de séquelles irréparables sur lui ou sa descendance.</translate>
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|Images de reportage=Oui
|Contexte=<translate>,Avant 1917, l’écrasante majorité des films médicaux projetés en Russie provenait de l’étranger. Le tournant dans la production intervient en 1927 avec l’implication du principal médecin militaire de l’époque, le général Nikolaj N. Burdenko, chirurgien en chef de l’Armée rouge, qui dirige le film Premiers secours en cas d’accident. C’est lui, et ses proches collaborateurs L. A. Korejsha, B. V. Egorov, M. Ju. Rappoport, etc., qui travaillent étroitement avec les cinéastes spécialisés comme V. N. Karin, engagé dans le film technique depuis 1924 ; ou P. V. Mosjagin, lui-même très actif pendant la Seconde Guerre mondiale.
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|Images en plateau=Non
Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Pendant le conflit lui-même, le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production, et dans le cadre des relations avec les Alliés, ouvre pour la première fois à celle-ci les écrans étrangers.
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|Images d'archives=Non
La médecine militaire a commencé à s’imposer sur les écrans avec, en 1934, La Chirurgie militaire de campagne ; et en 1936, toujours sous l’égide de Burdenko, L’arrêt des flux de sang aux extrémités dirigé pour une fois non vers les médecins, mais vers le personnel médical de niveau inférieur et intermédiaire. Cette veine s’étend jusqu’en 1942, avec une série de films sur la chirurgie réparatrice, dont celle des nerfs périphériques, qui présente à l’écran une série d’opérations : névrolyse, endonévrolyse, coutures et résections. Dans le catalogue officiel de 1949 des films médicaux et sanitaires, la chirurgie, avec 78 unités proposées dans le cadre de l’enseignement supérieur en médecine, se place loin devant tous les autres types. (L. M. Suharebskij, Sbornik annotacij kinofil’mov po médicine, fizkul’ture i sportu, Moscou, Sovetskaja nauka, 1949.)</translate>
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|Musique et bruitages=Non
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|Images communes avec d'autres films=Non
 
|Images communes avec d'autres films=Non
|Detail images communes avec d'autres films=
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|Sujet={{HT_Sujet
|Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?=<translate>La plupart des séquences sont filmées en gros, voire en très gros plan fixe. Le montage fait se succéder des séquences assez longues plutôt que des plans rapidement enchaînés. Le début et la fin du film, ainsi que l’opération d’arrêt cardiaque, desserrent l’angle de vue pour présenter en plan large le laboratoire (avec la préparation au début, avec le soin offert aux chiens à la fin) ou la table d’opération.</translate>
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|Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?=<translate>Le film procède par étapes logiques, le ton est didactique : on fait la démonstration d’un progrès qui paraît incontestable. Par l’emploi des chiens, il fait inévitablement songer au film de Vsevolod Poudovkine Le mécanisme du cerveau (1926) mettant en scène les principales expériences du prix Nobel de biologie Ivan Pavlov.</translate>
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|Texte=Le film d’une durée de deux bobines expose les nouveaux procédés de circulation sanguine artificielle extra-corporelle à l’aide d’un appareil inventé par S. S. Brioukhonenko ; les sujets d’expérimentation sont des chiens.
|Où le film est il projeté ?=<translate>A priori, plutôt dans les institutions médicales – et pas dans les salles commerciales.</translate>
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|Communications et événements associés au film=<translate></translate>
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|Texte=Le film fait la démonstration du fonctionnement du système cœur-poumons à partir d’organes humains prélevés, puis explique le mécanisme d’une machine soviétique tout juste inventée afin de se substituer à l’action du cœur (circulation sanguine) et à l’oxygénation du sang (rôle des poumons). Une tête de chien « vit » alors qu’elle se trouve séparée du reste du corps : le chien réagit à la lumière (projecteur), au son (coups de marteau sur une table) et au goût (acide citrique). Une fois prouvée l’efficacité de la machine, le film cherche à démontrer son application et son innocuité pour la santé du sujet : l’expérience consiste à faire décéder un chien, le brancher sur circulation artificielle, puis le réanimer. L’enjeu est de déterminer combien de temps un sujet peut rester sans assistance sans empêcher la revitalisation, et sans engendrer de séquelles irréparables sur lui ou sa descendance.
Appareil de circulation artificielle en fonctionnement  
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Expérience de vie artificiellement prolongée, et de réanimation (en alternance avec le graphique et les schémas de la réanimation)
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|Contexte={{HT_Cont
Chien en pleine forme post-opératoire, aucun dommage sur sa descendance
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|Texte=,Avant 1917, l’écrasante majorité des films médicaux projetés en Russie provenait de l’étranger. Le tournant dans la production intervient en 1927 avec l’implication du principal médecin militaire de l’époque, le général Nikolaj N. Burdenko, chirurgien en chef de l’Armée rouge, qui dirige le film Premiers secours en cas d’accident. C’est lui, et ses proches collaborateurs L. A. Korejsha, B. V. Egorov, M. Ju. Rappoport, etc., qui travaillent étroitement avec les cinéastes spécialisés comme V. N. Karin, engagé dans le film technique depuis 1924 ; ou P. V. Mosjagin, lui-même très actif pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Pendant le conflit lui-même, le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production, et dans le cadre des relations avec les Alliés, ouvre pour la première fois à celle-ci les écrans étrangers.La médecine militaire a commencé à s’imposer sur les écrans avec, en 1934, La Chirurgie militaire de campagne ; et en 1936, toujours sous l’égide de Burdenko, L’arrêt des flux de sang aux extrémités dirigé pour une fois non vers les médecins, mais vers le personnel médical de niveau inférieur et intermédiaire. Cette veine s’étend jusqu’en 1942, avec une série de films sur la chirurgie réparatrice, dont celle des nerfs périphériques, qui présente à l’écran une série d’opérations : névrolyse, endonévrolyse, coutures et résections. Dans le catalogue officiel de 1949 des films médicaux et sanitaires, la chirurgie, avec 78 unités proposées dans le cadre de l’enseignement supérieur en médecine, se place loin devant tous les autres types. (L. M. Suharebskij, Sbornik annotacij kinofil’mov po médicine, fizkul’ture i sportu, Moscou, Sovetskaja nauka, 1949.)
 
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}}
Images en plateau
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|Direction regard spectateur={{HT_Dirige
Images d’archives
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|Langue=fr
 
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|Texte=La plupart des séquences sont filmées en gros, voire en très gros plan fixe. Le montage fait se succéder des séquences assez longues plutôt que des plans rapidement enchaînés. Le début et la fin du film, ainsi que l’opération d’arrêt cardiaque, desserrent l’angle de vue pour présenter en plan large le laboratoire (avec la préparation au début, avec le soin offert aux chiens à la fin) ou la table d’opération.
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Explication du fonctionnement du système cœur-poumons et de l’appareil qui le remplace ;  
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Explication de la réanimation du chien.
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Cartons  entre les trois expériences : réanimation des organes séparément et du corps tout entier. Fonction purement logique, aucune explication.
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Animateur : introduction de la version américaine par le Pr J.B.S. Haldane, F.R.S.
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Revision as of 11:01, 10 September 2019

 

Expériences de revitalisation des organes - Опыты по оживлению организма - Opyty po oživleniju organizma

Title Expériences de revitalisation des organes - Опыты по оживлению организма - Opyty po oživleniju organizma
Year of production 1940
Country of production Russie
Director(s) D. I. Iachine
Scientific advisor(s) S. Brioukhonenko
Duration 19 minutes
Format Parlant - Noir et blanc - 35 mm
Original language(s) Russe (version anglaise en accès libre)
Production companies Mostekhfilm
Commissioning body Institut de Physiologie et de Thérapie expérimentale  ?
Archive holder(s) RGAKFD

Main credits

(français)

Content

Medical themes

Theme

(français)
Le film d’une durée de deux bobines expose les nouveaux procédés de circulation sanguine artificielle extra-corporelle à l’aide d’un appareil inventé par S. S. Brioukhonenko ; les sujets d’expérimentation sont des chiens.

Main genre

Synopsis

(français)
Le film fait la démonstration du fonctionnement du système cœur-poumons à partir d’organes humains prélevés, puis explique le mécanisme d’une machine soviétique tout juste inventée afin de se substituer à l’action du cœur (circulation sanguine) et à l’oxygénation du sang (rôle des poumons). Une tête de chien « vit » alors qu’elle se trouve séparée du reste du corps : le chien réagit à la lumière (projecteur), au son (coups de marteau sur une table) et au goût (acide citrique). Une fois prouvée l’efficacité de la machine, le film cherche à démontrer son application et son innocuité pour la santé du sujet : l’expérience consiste à faire décéder un chien, le brancher sur circulation artificielle, puis le réanimer. L’enjeu est de déterminer combien de temps un sujet peut rester sans assistance sans empêcher la revitalisation, et sans engendrer de séquelles irréparables sur lui ou sa descendance.

Context

(français)
,Avant 1917, l’écrasante majorité des films médicaux projetés en Russie provenait de l’étranger. Le tournant dans la production intervient en 1927 avec l’implication du principal médecin militaire de l’époque, le général Nikolaj N. Burdenko, chirurgien en chef de l’Armée rouge, qui dirige le film Premiers secours en cas d’accident. C’est lui, et ses proches collaborateurs L. A. Korejsha, B. V. Egorov, M. Ju. Rappoport, etc., qui travaillent étroitement avec les cinéastes spécialisés comme V. N. Karin, engagé dans le film technique depuis 1924 ; ou P. V. Mosjagin, lui-même très actif pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous deux travaillent au studio de Moscou des films de vulgarisation, d’enseignement et scientifiques (Mostekhfilm). Le studio a été fondé en 1933 sur les lieux du studio Khanjonkov sur la rue Lesnaja à Moscou. Il a produit environ 400 films entre 1933 et 1941, en majorité consacrés aux questions industrielles. Pendant la guerre la reconversion se signale par le changement de nom en Voentekhfilm au 1er janvier 1941. Pendant le conflit lui-même, le studio produit de plus de 100 films d’instruction militaire et presque autant de films de médecine militaire – environ 200 films en trois années et demi. La guerre permet donc une intensification notable de la production, et dans le cadre des relations avec les Alliés, ouvre pour la première fois à celle-ci les écrans étrangers.La médecine militaire a commencé à s’imposer sur les écrans avec, en 1934, La Chirurgie militaire de campagne ; et en 1936, toujours sous l’égide de Burdenko, L’arrêt des flux de sang aux extrémités dirigé pour une fois non vers les médecins, mais vers le personnel médical de niveau inférieur et intermédiaire. Cette veine s’étend jusqu’en 1942, avec une série de films sur la chirurgie réparatrice, dont celle des nerfs périphériques, qui présente à l’écran une série d’opérations : névrolyse, endonévrolyse, coutures et résections. Dans le catalogue officiel de 1949 des films médicaux et sanitaires, la chirurgie, avec 78 unités proposées dans le cadre de l’enseignement supérieur en médecine, se place loin devant tous les autres types. (L. M. Suharebskij, Sbornik annotacij kinofil’mov po médicine, fizkul’ture i sportu, Moscou, Sovetskaja nauka, 1949.)

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : Yes.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : Yes.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
La plupart des séquences sont filmées en gros, voire en très gros plan fixe. Le montage fait se succéder des séquences assez longues plutôt que des plans rapidement enchaînés. Le début et la fin du film, ainsi que l’opération d’arrêt cardiaque, desserrent l’angle de vue pour présenter en plan large le laboratoire (avec la préparation au début, avec le soin offert aux chiens à la fin) ou la table d’opération.

How are health and medicine portrayed?

(français)
Le film procède par étapes logiques, le ton est didactique : on fait la démonstration d’un progrès qui paraît incontestable. Par l’emploi des chiens, il fait inévitablement songer au film de Vsevolod Poudovkine Le mécanisme du cerveau (1926) mettant en scène les principales expériences du prix Nobel de biologie Ivan Pavlov.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
A priori, plutôt dans les institutions médicales – et pas dans les salles commerciales.

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
spécialisé

Local, national, or international audience

Unknown

Description

(français)
Images de reportageCœur humain battant hors d’un corps, en gros planExpérience avec la tête d’un chien séparée du reste du corps : tests sensorielsAppareil de circulation artificielle en fonctionnement Expérience de vie artificiellement prolongée, et de réanimation (en alternance avec le graphique et les schémas de la réanimation)Chien en pleine forme post-opératoire, aucun dommage sur sa descendance
Images en plateauImages d’archives
Séquences d’animation : Explication du fonctionnement de l’appareil avec la tête de chien séparée du corps ; Explication du fonctionnement du système cœur-poumons et de l’appareil qui le remplace ; Graphique des battements du cœur et de la respiration du chien subissant l’expérience de circulation artificielle ; Explication de la réanimation du chien.
Cartons entre les trois expériences : réanimation des organes séparément et du corps tout entier. Fonction purement logique, aucune explication.
Animateur : introduction de la version américaine par le Pr J.B.S. Haldane, F.R.S.
Tout au long du film, une voix off explique les étapes et les résultats des expériences

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)


Contributors

  • Record written by : Alexandre Sumpf