Difference between revisions of "Cannabis"

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|Réalisateurs=Damien Vercaemer;
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|Référents scientifiques=Serge Hefez;
 
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|Société de production=La Cinquième;
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|Texte=Le cannabis : sa nature, ses effets , ses dangers.
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|Texte=Le générique composé des crédits se trouve à la fin de la vidéo ( 12’36 – 13’00)  
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|Texte=Gén. fin ( 12’36 – 13’00)
  
Une série écrite par « Patrice Grellet et Serge Hefez »
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Une série écrite par Patrice Grellet et Serge Hefez / Réalisée par Damien Vercaemer / Journalistes Sarah Lebas et Julie Zwobada / Comité scientifique : Nicole Maestracci, Dr Patrick Aeberhard, Dr William Lowenstein, Anne Coppel, Pr Bernard Roques, Dr Didier Jayle / Consultant juridique : Odile Horion / Image : Alexandre Aufort, Fabrice Babin / Son : Franck Dubosc, Pascal Marzolf / Assistant réalisateur : Vincent Rimbaux / Montage : Gianni Collot, Bruno Joucla / Maquillage : Véronique Jonin / Operateur prompteur : Julien Coissac/ Graphisme : Tim Miltat, Strad / Conformation : Fabrice Audouin / Mixage : Benoit Henaff / Direction de production : Isabelle Fuhrmann, Celine Benoit /Producteur exécutif  Elisabeth Beuvain / Producteur délégué : Herve Chabalier - Capa / Pour la cinquième, responsable service éducation jeunesse : Nathalie Darrigand , Carlos Pinsky / Chargé de production : Pierre Therond / Une coproduction : La Cinquième / Capa /
Réalisée par « Damien Vercaemer »
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Avec la participation de  la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie et du Ministère de la jeunesse et des sports / et du Comité français d’éducation pour la santé / avec le concours du Centre national de la cinématographie /  avec le soutien documentaire du C.R.I.P.S
Journalistes « Sarah lebas et Julie Zwobada »
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Comité scientifique « Nicole Maestracci, Dr Patrick Aeberhard, Dr William Lowenstein, Anne Coppel, Pr Bernard Roques, Dr Didier Jayle »
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Remerciements : Francis Roche, Marc Bonodot (photothèques Douanes),  Le Mécano Bar / Drogues info Service 0 800 23 13 13
 
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Consultant juridique « Odile Horion »
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Image : « Alexandre Aufort, fabrice Babin »
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Son « Franck Dubosc, Pascal Marzolf»
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Assistant réalisateur : « Vincent Rimbaux »
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Montage « Gianni Collot, Bruno Joucla»
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Maquillage « Véronique Jonin »
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Operateur prompteur : « Julien Coissac »
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Conformation « Fabrice Audouin»
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Direction de production «  Isabelle Fuhrmann, Celine Benoit »
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Producteur exécutif «  elisabeth beuvain »
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Producteur délégué : « Herve Chabalier/ Capa »
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Pour la cinquième, responsable service éducation jeunesse : « Nathalie Darrigand , Carlos Pinsky »
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Chargé de production : « Pierre Therond »
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Une coproduction « la Cinquième/ Capa »
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Avec la participation de « la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie » et du « ministère de la jeunesse et des sports » et du « comité français d’éducation pour la santé » avec le concours du « centre national de la cinématographie » avec le soutien documentaire du « C.R.I.P.S »
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|Texte=Le film traite du cannabis. Cependant, on note que sa construction suit un schéma similaire à celle des autres épisodes de la série " Accro".  Il s’articule en 3 parties. La première est descriptive, elle détaille d’où vient le produit, quels effets procure t il et quelle est la population des usagers. Ensuite, la seconde partie s'axe sur les   processus physiologiques sur lesquels le cannabis agit et expose les conséquences et risques liés à cette substance. Finalement, le film nous expose dans la troisième partie les moyens d'arrêter la consommation et de réduire les risques. Le film se clôture sur un rappel des sanctions encourues sur le plan judiciaire.
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|Texte=Le film traite du cannabis sur un schéma similaire à celui des autres épisodes de la série " Accro".  Il s’articule en 3 parties. La première est descriptive, elle détaille la nature du produit, décrit les effets il procure et caractérise ses usagers. La seconde partie, axée sur les processus physiologiques sur lesquels le cannabis agit, rappelle les risques auxquels s'expose celui qui consomme régulièrement cette substance. Le film informe enfin des moyens pour arrêter la consommation. Il se clôt sur un rappel des sanctions encourues sur le plan judiciaire.
 
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|Texte=Ce reportage fait parti d'une série de documentaire réalisés pour l'émission "Accro". Celle ci, diffusée sur l'ancêtre d'Arte, la chaîne " la cinquième" traite de manière générale des comportements addictifs causés par certaines substances, légales ou non.
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|Texte=Ce programme fait partie d'une série de documentaire "Accro". Diffusée sur l'ancêtre d'Arte, la chaîne " la Cinquième", elle traite des comportements addictifs causés par la consommation de certaines substances, légales ou non.
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Serge Hefez, présentateur de l'émission, est docteur en médecine, psychiatre des hôpitaux. Il exerce comme psychanalyste et thérapeute familial et conjugal. Responsable de l’Unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpétrière à Paris, il est également chef d’un service de soutien psychologique pour les personnes touchées par le sida. Il intervient dans de nombreux colloques nationaux et internationaux sur les problématiques du couple et de la famille. Enfin il supervise  l’équipe du Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’Islam et il reçoit dans son unité de Thérapie familiale hospitalière, à la demande de la Préfecture de Paris, des familles confrontées à la radicalisation d’un de leurs membres.
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Ses essais sur les relations conjugales et familiales, La Danse du couple (Hachette Littératures, 2002) et Quand la famille s’emmêle (Hachette Littératures, 2004), traduits dans plusieurs langues, ont connu un très vif succès. Scènes de la vie conjugale paraît en octobre 2010, Le nouvel ordre sexuel en septembre 2012 et La Fabrique de la famille en 2016.
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Il est également auteur de Sida et vie psychique (La Découverte, 1998), Un Écran de fumée (Hachette Littératures, 2005), La Famille adolescente (Eres, 2006) et Les nouveaux ados (Bayard, 2007, avec Marcel Rufo et Philippe Jeammet).
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Il  a publié en 2008 Dans le coeur des Hommes, étude sur l’identité masculine qui a obtenu le Prix Psychologie 2008 et La Sarkose obsessionnelle, essai sur le narcissisme contemporain. Son Antimanuel de psychologie : Toi, moi… et l’amour (Bréal) est paru en octobre 2009.
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Serge Hefez est l’auteur de plusieurs séries documentaires pour la télévision dont Psyché et Accro sur France 5 (nommé aux Sept d’Or 2001). Il  a été chroniqueur au Journal de la Santé et dans l’émission On n’est pas que des parents sur France 5. Il intervient régulièrement dans la presse écrite et audiovisuelle.
 
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|Direction regard spectateur={{HT_Dirige
 
|Direction regard spectateur={{HT_Dirige
 
|Langue=fr
 
|Langue=fr
|Texte=Le film utilise de nombreux registres d’images pour introduire le spectateur au danger du cannabis. Le film instaure d’abord une certaine forme de proximité avec le spectateur en donnant la parole à d’anciens usagés, ceux-ci sont filmés en gros plan et nous raconte les usages qu’ils faisaient de cette drogue. Ensuite, rupture de cette proximité avec des plans tailles sur le médecin. En effectuant un aller retour entre savoir de l’usager et savoir expert le réalisateur veut faire prendre conscience au spectateur des nombreuses dérives que l'usage du cannabis peut entraîner.
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|Texte=Le film utilise de nombreux registres d’images pour sensibiliser le spectateur au danger du cannabis. Il instaure une certaine forme de proximité avec le spectateur en donnant la parole à d’anciens usagers. Filmés en gros plan, ils témoignent de leurs expériences de consommation. En contrepoint, le médecin. En effectuant un aller retour entre savoir de l’usager et savoir expert, le réalisateur veut faire prendre conscience par deux approches distinctes et complémentaires - récit depuis le vécu et analyse scientifique - des nombreuses dérives que l'usage du cannabis est à même d'entraîner.
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Le style formel du film puise dans les codes du clip : plans court, flash en fin de plan, images-choc, effet puzzle, musiques synthétiques et rythmées. De cette façon, la réalisation cherche à convenir aux codes du public jeune.
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Le témoignage des usagers peut paraître fabriqué. La jeune fille désignée comme journaliste tient, à sa première apparition dans le film,
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d'abord un discours qui vise, depuis son expérience personnelle, à nier la nuisance liée à la consommation de cannabis. Quand nous la retrouvons dans le dernier tiers du film, son discours change : elle indique précisément en quoi cette consommation favorise chez l'usager une tendance à la procrastination et à la marginalisation. Il semble que cette évolution corresponde à une mise en scène stratégique : le personnage qui est d'abord montré comme un consommateur décontracté prend en charge le discours préventif quelques plans plus loin. Ainsi, l'allié apparent des consommateurs finit par adopter un positionnement de mise en garde. S'agit-il vraiment d'un témoin, ne s'agit-il pas d'un comédien?
 
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|Langue=fr
|Texte=La médecine est représentée par le présentateur, le docteur Serge Hefez. Il explique les mécanismes en œuvre dans les phénomènes d'addiction pour avertir des dangers liés à la consommation de drogues. La médecine est ainsi présentée comme essentielle pour protéger la santé des hommes contre les "pentes funestes" propres à chacun, lesquelles s'expliquent par des facteurs sociaux et psychologiques.
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|Texte=La médecine est représentée par le docteur Serge Hefez qui anime le programme. Il explique les mécanismes en œuvre dans les phénomènes d'addiction pour avertir des dangers liés à la consommation de drogues. La médecine est ainsi présentée comme essentielle pour protéger la santé des hommes en tenant compte des vulnérabilités de chacun, selon l'âge, l'environnement social, et la constitution psychologique.
 
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|Lieu projection={{HT_Proj
 
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|Texte=Le film est projeté à la télévision française et dans les lieux éducatifs (établissements scolaires, centres socioculturels).
 
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|Texte=revue Toxibase n° 12, 2003 : http://www.cirddalsace.fr/docs/revue_toxibase/pdf/dossier_cannabis_2003.pdf .
 
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|Public={{HT_Pub
 
|Public={{HT_Pub
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'''Approche globale sur le cannabis : description du produit, de ses effets et des usagers ( 00’10 – 02’45 )'''
 
'''Approche globale sur le cannabis : description du produit, de ses effets et des usagers ( 00’10 – 02’45 )'''
  
La séquence s’ouvre sur le gros plan d’une main. Le réalisateur nous montre dans celle-ci le cannabis haché qui va être introduit dans un « joint » pour être fumé. Le réalisateur nous montre donc le principal mode de consommation du cannabis. La prise suivante s’ouvre sur un gros plan d’une consommatrice de cannabis, Stéphanie, 25 ans, journaliste. Elle explique que si la consommation est gérée, raisonnée, « on ne peut pas avoir de problèmes avec cette plante ». Ensuite, Jérôme, un autre usager, nous explique qu’il est « très facile de tomber dans les travers du produit ». Il nie la possibilité d’une dépendance mais évoque une consommation régulière de cannabis qui serait liée à une perte de motivation et à une facilité à musarder.  
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Gros plan sur une main qui prend du cannabis dans le creux d'une autre main puis le répand dans une feuille de papier à cigarette. Gros plan sur une main allumant un briquet placé devant une bouche tenant  la cigarette préparée, l'autre main ôte la cigarette, la bouche émet de la fumée. En plan large, légère plongée, une table basse chargée de quatre cendriers, d'un bougeoir, d'un paquet de cigarettes et d'un paquet de feuilles de cigarettes. Autour de la table, trois personnes qu'on ne distingue pas entièrement : d'un côté, partie supérieure du cadre, deux personnes assises dans un canapé, de l'autre, une personne dont on ne distingue que la cuisse en bord cadre droit. Ce plan permet de mettre en scène la sociabilité organisée autour de la consommation de cannabis. Plan épaule sur " Stéphanie, 25 ans, journaliste " ( infographiée sur le bord cadre droit ). Elle explique que si la consommation est gérée, raisonnée : « On ne peut pas avoir de problèmes avec cette plante ». En plan épaule, "Jérôme, 26 ans" ( infographié bord cadre droit), explique qu’il est « très facile de tomber dans les travers du produit ». Il nie la possibilité d’une dépendance mais évoque une consommation régulière de cannabis qui susciterait une perte de motivation et à une facilité à musarder. Notes de piano qui accentuent l'aspect problématique de la fin des propos de Jérôme.  
Le film nous montre ensuite un plan large d’une table, l’on distingue 3 individus autour d’elle. Notre attention est captée par la table qui occupe le centre du plan mais surtout par les cendriers et le cannabis. Cette mise en scène peut traduire que l’unité du groupe, ce qui lie les individus présents autour de la table serait l’activité à laquelle ils s’adonnent ensemble : la consommation de cannabis.
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Le présentateur, Serge Hefez, revient ensuite sur l’origine du produit. Le cannabis provient du Chanvre indien, plante cultivée depuis des siècles. Le cannabis se trouve sous différentes formes, l’herbe qui regroupe les fleurs et les feuilles de la plante, le haschich qui est composé de la résine de cannabis et l’huile de cannabis. Son intervention est captée en plan épaule et l’écran est divisée en 2. Sur l’espace à sa droite, on observe les différents produits et formes du cannabis à mesure qu’il les expose. Encore une fois, le présentateur énumère les différentes formes possible de consommation, l’inhalation, ou la consommation ou forme liquide ou par ingestion avec des aliments. Un procédé similaire est utilisé, des exemples illustrant les usages possibles défilent à la droite du présentateur à mesure que celui-ci les énumère.
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Le présentateur, Serge Hefez, revient sur l’origine du produit. Le cannabis provient du chanvre indien, plante cultivée depuis des siècles. II se trouve sous différentes formes : l’herbe qui regroupe les fleurs et les feuilles de la plante, le haschich qui est composé de la résine de cannabis, et l’huile de cannabis. Comme dans les autres volets de la série, son intervention est captée en plan épaule et l’écran est divisée en 2. Ici, sur l’espace à sa droite, on observe les différents produits et formes du cannabis à mesure qu’il les expose. Comme dans les autres volets, le médecin énumère les différentes formes possible de consommation, ici l’inhalation, ou la consommation ou forme liquide ou par ingestion avec des aliments. Des exemples illustrant les usages possibles défilent à la droite du présentateur à mesure que celui-ci les énumère.
Le présentateur nous expose maintenant le principe actif du cannabis : le Tetra hydro cannabinol ( THC). Sa concentration varie selon différents facteurs. Le présentateur note ensuite l’omniprésence de cette drogue, elle se rencontre fréquemment dans des situations de la vie courante, dans des concerts ou encore dans la rue.  
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Serge Hefez expose ensuite le principe actif du cannabis : le Tetra hydro cannabinol ( THC). Son intensité varie selon différents facteurs : origine de la plante, modes de culture. Cette drogue, ajoute Serge Hefez, se rencontre fréquemment dans des situations de la vie courante, dans des concerts ou encore dans la rue.  
Le film nous introduit ensuite à la population concernée. La narratrice nous alerte sur la forte hausse de la consommation chez les 15-19 ans. La part de ceux qui ont consommé plus de 10 fois dans l’année a doublé entre 1993 et 1997. Seuls 2% des consommateurs de cannabis estiment « ne plus pouvoir s’en priver ». Le film nous permet d’observer que les usagers semblent, ont l’impression de garder le contrôle sur leur consommation de cette drogue.  
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Séquence mettant en scène la population concernée. La narratrice nous alerte sur la forte hausse de la consommation chez les 15-19 ans. La part de ceux qui ont consommé plus de 10 fois dans l’année a doublé entre 1993 et 1997. Seuls 2% des consommateurs de cannabis estiment « ne plus pouvoir s’en priver ». La conclusion est que la plupart des usagers paraissent garder le contrôle sur leur consommation de cette drogue, du moins ils montrent qu'ils en sont convaincus.  
  
  
 
'''Les effets physiologiques du cannabis (02’47 -05’56)'''
 
'''Les effets physiologiques du cannabis (02’47 -05’56)'''
  
Cette séquence s’ouvre avec des interviews des usagers qui relatent leurs expériences liées à cette drogue. Ces témoignages nous permettent de mettre en exergue le côté tribal, le caractère collectif de la pratique ou alors la recherche d’une certaine introspection intérieure lors de la consommation. Ces deux interviews nous exposent deux usages qui apparaissent comme antagonistes du produit.
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Entretiens des usagers sur leurs expériences liées au cannabis. Ces témoignages mettent en exergue deux tendances de comportement social : tendance grégaire, la pratique ayant un aspect tribal ou alors la recherche, ou alors une tendance à l'introspection. Ces deux interviews nous exposent deux usages antagonistes : communautaire ou favorisant le repli sur soi. Selon Serge Héfez, le consommateur « recherche des sensations enivrantes associées à une détente et une douce euphorie ».  Il rappelle que le cannabis induit une modification des perceptions visuelles et auditives ainsi qu’une amplification du ressenti. La prise de cannabis peut ainsi entraîner une grande fatigue et d’importants troubles de la concentration. Retour de la journaliste de 26 ans montrée dans la première séquence. Elle affirme que le cannabis lui procure : une "bouffée de chaleur et sur le moment cela va interrompre tous les besoins de mon corps." Le présentateur nous informe sur les dangers de la substance. Celle-ci peut entraîner une distorsion du temps et de l’espace, des vertiges et des vomissements. A haute concentration, le cannabis peut aller jusqu’à provoquer fatigue, dépression, difficultés de concentration et altération de la mémoire (les termes désignant les effets sont infographiés à mesure qu'ils sont énoncés). Hefez insiste sur l’effet potentiellement perturbant du cannabis. Créant une réalité parallèle, sa consommation peut entraîner un malaise, voire  induire une transformation négative de la personne. Retour de "Jérôme, 26 ans" qui intervenait au début du film : selon lui, la consommation provoque un dédoublement de personnalité, type « M.Jekyll et M.Hyde ».  
Le présentateur recadre ensuite les différences individuelles. D’après lui, le consommateur « recherche des sensations enivrantes associées à une détente et une douce euphorie ».  Le cannabis induit une modification des perceptions visuelles et auditives ainsi qu’une amplification de notre ressenti. La prise de cannabis peut ainsi induire une grande fatigue et d’importants troubles de la concentration. Une interview en gros plan d’une consommatrice révèle que pour celle-ci, le cannabis « interrompt » tous les besoins de son corps. Le retour du présentateur nous informe sur les dangers de la substance. Celle-ci peut entraîner une distorsion du temps et de l’espace, des vertiges et des vomissements. A haute concentration, le cannabis peut aller jusqu’à provoquer fatigue, dépression, difficultés de concentration et altération de la mémoire. Le réalisateur insiste alors sur l’effet potentiellement perturbant du cannabis. Créant une réalité parallèle, sa consommation peut entraîner un malaise voir même induire une transformation négative de la personne, un interviewé parle de changement entre « M.Jekyll et M.Hyde ».  
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Des d’images d’animation appuient les propos de la narratrice qui explique que le THC se fixe sur des récepteurs spécifiques dans certaines zones cérébrales. Ces récepteurs produisaient déjà une substance analogue au THC mais bien moins active : l’anandamide. Toutefois, les risques d’addiction physique sont très minces et incomparables avec ceux des autres drogues.  
Cette séquence est composée uniquement d’images d’animation. Elles appuient les propos de la narratrice. Elle explique que le THC se fixe sur des récepteurs spécifiques dans certaines zones cérébrales. Ces récepteurs produisaient déjà une substance analogue au THC mais bien moins active : l’anandamide. Toutefois, les processus d’addiction physiques sont très minces et incomparables avec ceux des autres drogues. Le réalisateur bat en brèche le fantasme du passage du cannabis à l’héroïne.  
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'''Les risques liés au produit  ( 05’56 - 10'15)'''
 
'''Les risques liés au produit  ( 05’56 - 10'15)'''
  
Cette séquence s’ouvre sur le présentateur, celui-ci est filmé en plan épaule et occupe un demi-écran. Il va énoncer les risques liés au cannabis qui vont venir s’inscrire dans la seconde partie de l’écran situé à sa gauche. Une consommation intensive de Cannabis peut entrainer une certaine dépendance psychologique. Chez 10 % des consommateurs intensifs, le présentateur Serge Hefez note un réel besoin du produit dans la quête de sens du quotidien. Le risque de recourir à d’autres produits plus dangereux à cause d’une perte de contact avec la réalité serait alors plus important. Ce risque est en effet d’autant plus présent que les substances sus-citées sont souvent proposées par les mêmes fournisseurs. Chez certains sujets fragiles psychologiquement, le réalisateur met en garde contre les risques de décompensation psychiatrique, vivre le sentiment de ne plus être soi-même.
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Serge Hefez filmé en plan épaule sur la moitié latérale du plan, énonce les risques liés au cannabis mise en images sur l'autre moitié. Une consommation intensive de cannabis peut entrainer une dépendance psychologique. Chez 10 % des consommateurs intensifs, ce besoin du produit organise le quotidien. La perte de contact avec la rélalité fait courir le risque de recourir à d’autres produits plus dangereux. Ce danger est en effet d’autant plus présent que les substances sus-citées " sont souvent proposées par les mêmes fournisseurs ". Certains sujets, fragiles psychologiquement, sont exposés à une décompensation psychiatrique, éprouvant le sentiment de ne plus être soi-même.
Le réalisateur effectue un retour sur une interview en plan épaule d’une consommatrice. Celle-ci s’accorde sur le fait que le cannabis peut être un problème pour se projeter dans l’avenir à moyen terme, cela peut « couper court à certaines ambitions, on se réfugie plus dans le rêve ».  
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Retour sur Christine, journaliste. Celle-ci admet que le cannabis peut rendre difficile la projection dans l’avenir à moyen terme : " Ca peut, effectivement, couper court à certaines ambitions. On se réfugie dans le rêve et dans un niveau de conscience où tout paraît d'un seul coup plus clair et plus facile. Du coup, on a plus besoin de se donner la peine physiquement d'aller se mettre au travail, communiquer avec un personne parce que finalement tout est là en fait".  
  
Retour sur le présentateur qui nous énonce les risques liés au cannabis. Ceux-ci vont apparaître à sa gauche dans la seconde partie vide de l’écran à mesure que le présentateur les énonce. Les effets physiques les plus dangereux du cannabis sont comme le tabac, ceux liés à l’inhalation : Bronchite chronique, cancer du poumon, déficit respiratoire. Le cannabis est totalement déconseillé pour les femmes enceintes car il traverse le placenta et présente des risques pour le cerveau des fœtus. Cependant le cannabis ne possède pas de neurotoxicité, il ne détruit pas les cellules nerveuses.  
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Serge Hefez insiste sur les risques physiologiques liés au cannabis. Ceux-ci vont apparaître à sa gauche dans la seconde partie vide de l’écran à mesure que le présentateur les énonce. Les effets physiques les plus dangereux du cannabis sont comme le tabac, ceux liés à l’inhalation : bronchite chronique, cancer du poumon, déficit respiratoire. Le cannabis est totalement déconseillé pour les femmes enceintes car il traverse le placenta et présente des risques pour le cerveau des fœtus. Cependant le cannabis ne possède pas de neurotoxicité, il ne détruit pas les cellules nerveuses.  
  
 
'''Comment arrêter, vers quelles structures se tourner pour obtenir de l’aide ( 07’25 – 10’30)'''
 
'''Comment arrêter, vers quelles structures se tourner pour obtenir de l’aide ( 07’25 – 10’30)'''
  
La séquence s’ouvre sur le présentateur, celui-ci, le regard bienveillant et la voix calme indique que lorsque la consommation de cannabis pose problème il existe des centres de prévention des toxicomanies pour les adolescents.  Les professionnels qui y interviennent ont fort à faire avec l’usage du cannabis, il concerne une consultation sur deux.  
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La séquence s’ouvre sur le présentateur, celui-ci, le regard bienveillant et la voix calme indique que lorsque la consommation de cannabis pose problème, il existe des centres de prévention des toxicomanies destinés aux adolescents.  Les professionnels qui interviennent dans son équipe ont fort à faire avec l’usage du cannabis : sa consommation concerne une consultation sur deux.  
Le docteur Damade, médecin psychiatre, interviewé en plan épaule nous explique son quotidien et les problèmes auquel est lié le cannabis dans son centre. Il distingue 2 types de consultations liés au cannabis. La première, la plus commune serait l’identification d’un individu dont le rapport au cannabis pose problèmes aux institutions : à l’internat, la famille, l’école mais pas à l’individu lui-même. Le cannabis serait devenu un marqueur social négatif sur l’individu. Puis, il y a un autre type de consultation ou l’usage de cannabis apparait comme porteur de nuisance. La consommation devient alors source d’ennui. L’équipe médicale cherche alors à déterminer quels sont les facteurs qui sous-tendent cette surconsommation. Leur mission principale et aussi de rassurer les usagers et leurs parents en insistant sur le caractère relatif des réactions au produit. Certains usagers vivent très mal des expériences. Le réalisateur nous expose alors le cas de Sophie qui a vécu un syndrome de dépersonnalisation suite à une consommation de cannabis. Elle sentait ses jambes détachées de son corps et son cerveau détaché de sa terre. Le docteur Damade est alors interviewé dans son bureau en plan large, le réalisateur met ainsi en scène sa connaissance du sujet grâce au savoir tant théoriques et empiriques qu'il a réuni pendant des années à côtoyer des jeunes consommant du cannabis. Il semble très à l’aise  et nous explique que deux cas sont possibles : lors des cas graves comme celui de Sophie exposé précédemment il faut prendre la mesure du problème pour pouvoir assurer un suivi psychologique et un soutien de qualité. Puis, l’une des fonctions les plus importantes du centre est de dédramatiser certaines réactions des parents. Ils pensent que le cannabis pourrait être une porte d’entrée vers des drogues dures alors que le psychiatre est très clair sur ce point : « il n’en est rien ». La narratrice rappelle alors que des structures similaires à celle visitée dans l’émission existent dans toute la France. Plan large sur une cours de récréation, plein de jeunes gens ont l’air de s’amuser. Référence à la vitalité mais aussi à la diversité des adolescents et de leurs trajectoires.
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Le docteur Damade, médecin psychiatre, interviewé en plan épaule, explique les problèmes suscités par la consommation du cannabis dans son centre. Il distingue deux types de consultations liés au cannabis. La première, la plus commune serait l’identification d’un individu dont le rapport au cannabis pose problèmes aux institutions : à l’internat, la famille, l’école mais pas à l’individu lui-même. Le cannabis serait devenu un marqueur social négatif sur l’individu. Un autre type de consultation montre que l’usage de cannabis devient source d’ennui, de désoeuvrement. L’équipe médicale cherche alors à déterminer quels sont les facteurs qui sous-tendent cette surconsommation. Leur mission principale est aussi de rassurer les usagers et leurs parents en insistant sur le caractère relatif des réactions au produit. Certains usagers vivent très mal leurs expériences. Le réalisateur nous expose alors le cas de Sophie qui a vécu un syndrome de dépersonnalisation suite à une consommation de cannabis. Elle sentait ses jambes détachées de son corps et son cerveau détaché de sa terre. Le docteur Damade nous explique que deux cas sont possibles : lors des cas graves comme celui de Sophie, il faut assurer un suivi psychologique et un soutien de qualité. Une des fonctions les plus importantes du centre est d'amener les parent à relativiser leur regard sur le sujet. Ils pensent volontiers que le cannabis pourrait être une porte d’entrée vers des drogues dures. Le Dr. Damade est très clair sur ce point : « il n’en est rien ». La narratrice rappelle alors que des structures similaires à celle montrée dans l’émission existent dans toute la France. Plan large sur une cours de récréation où des jeunes gens ont l’air de s’amuser. Référence à la vitalité, mais aussi à la diversité des adolescents et de leurs trajectoires.
  
'''Comment Réduire les risques (10’15 – 10’58)'''
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'''Comment réduire les risques (10’15 – 10’58)'''
  
L’abstention reste le meilleure moyen de réduire les risques. Mieux faut éviter de fumer dans des périodes dépressives. Surtout, le présentateur insiste sur la très forte dangerosité d’une consommation de cannabis couplé à une conduite, peu importe le type de véhicules. De plus le présentateur insiste sur les dangers du cannabis dans le sens ou celui-ci altérerait notre capacité à prendre des décisions raisonnables et pourrait amener à une certaine escalade avec notamment les problèmes liés à la poly consommation de drogues. L'adolescent serait amené à utiliser d'autres drogues en combinaison du cannabis dans des moments d'égarement  notamment dans un usage festif car le cannabis pourrait fausser son jugement.  
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L’abstention reste le meilleure moyen de réduire les risques. Il faut éviter de fumer dans des périodes dépressives. Le présentateur insiste sur la très forte dangerosité d’une consommation de cannabis couplé à une conduite, peu importe le type de véhicules. Le cannabis non seulement altère la capacité à prendre des décisions raisonnables, mais peut entraîner une escalade si il y a poly-consommation. L'adolescent serait amené à utiliser d'autres drogues en combinaison avec le cannabis Dans des moments de baisse de vigilance, notamment dans un usage festif, le jeune consommateur, sous influence du cannabis, peut être tenté de le combiner avec d'autres drogues.  
  
 
'''Les conséquences judiciaires (10’58 – 12’02)'''
 
'''Les conséquences judiciaires (10’58 – 12’02)'''
  
La loi de 1970 prévoit des peines pour l’usage simple de cannabis allant jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 25 000 francs d’amende. Cependant, depuis juin 1999, le garde des sceaux a demandé aux procureurs d’éviter l’incarcération pour les consommateurs.
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La loi de 1970 prévoit des peines pour l’usage simple de cannabis allant jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 25 000 francs d’amende. Cependant, depuis juin 1999, le Garde des sceaux a demandé aux procureurs d’éviter l’incarcération pour les consommateurs.
Le film se clôt par un bref rappel historique de l’usage de cette drogue par le présentateur. D’abord porté par les hippies dans les années 1960, ceux-ci en avaient fait l’emblème de leur mouvement et de l’amour universel. Cependant, l’aspect subservif du cannabis s’est estompé au fil des ans et son usage s’est banalisé. Le présentateur clôture le film sur une phrase qui pourrait résumer l’esprit de la série accro. Il réencastre la consommation de la drogue dans son contexte et loin de tout ton alarmiste ou dramatique prévient sur les bouleversements à terme de l’usage de cette substance de par l’instabilité de la période pendant laquelle elle est souvent consommée : « L’adolescence reste une période de bouleversments pas toujours facile à vivre et toute consommation licite ou illicite expose à des dangers imprévisibles ».
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Le film se clôt par un bref rappel historique de l’usage de cette drogue par le présentateur. D’abord porté par les hippies dans les années 1960, ceux-ci en avaient fait l’emblème de leur mouvement et de l’amour universel. Cependant, l’aspect subversif du cannabis s’est estompé au fil des ans et son usage s’est banalisé. Le présentateur clôt le film par un commentaire qui exprime l’esprit de la série " Accro ". Loin de tout ton alarmiste ou dramatique, il avertit des bouleversements que peut entraîner la consommation répétée de cannabis. C'est notamment lié à l’instabilité psychologique que connaît la personne quand elle est tentée de consommer : « L’adolescence reste une période de bouleversements, pas toujours facile à vivre, et toute consommation licite ou illicite l'expose à des dangers imprévisibles ».
 
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Sur les communications liées au film : http://www.toxibase.org/.
 
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Revision as of 10:00, 10 September 2019

 

Cannabis


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Title Cannabis
Series Accro
Year of production 1999
Country of production France
Director(s) Damien Vercaemer
Scientific advisor(s) Serge Hefez
Duration 13 minutes
Format Parlant - Couleur - VHS
Original language(s) French
Production companies Capa
Commissioning body La Cinquième
Archive holder(s) CIRDD Alsace

Main credits

(français)
Gén. fin ( 12’36 – 13’00) :

Une série écrite par Patrice Grellet et Serge Hefez / Réalisée par Damien Vercaemer / Journalistes Sarah Lebas et Julie Zwobada / Comité scientifique : Nicole Maestracci, Dr Patrick Aeberhard, Dr William Lowenstein, Anne Coppel, Pr Bernard Roques, Dr Didier Jayle / Consultant juridique : Odile Horion / Image : Alexandre Aufort, Fabrice Babin / Son : Franck Dubosc, Pascal Marzolf / Assistant réalisateur : Vincent Rimbaux / Montage : Gianni Collot, Bruno Joucla / Maquillage : Véronique Jonin / Operateur prompteur : Julien Coissac/ Graphisme : Tim Miltat, Strad / Conformation : Fabrice Audouin / Mixage : Benoit Henaff / Direction de production : Isabelle Fuhrmann, Celine Benoit /Producteur exécutif Elisabeth Beuvain / Producteur délégué : Herve Chabalier - Capa / Pour la cinquième, responsable service éducation jeunesse : Nathalie Darrigand , Carlos Pinsky / Chargé de production : Pierre Therond / Une coproduction : La Cinquième / Capa / Avec la participation de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie et du Ministère de la jeunesse et des sports / et du Comité français d’éducation pour la santé / avec le concours du Centre national de la cinématographie / avec le soutien documentaire du C.R.I.P.S

Remerciements : Francis Roche, Marc Bonodot (photothèques Douanes), Le Mécano Bar / Drogues info Service 0 800 23 13 13

Content

Medical themes

Theme

(français)
Le cannabis : sa nature, ses effets, ses dangers.

Main genre

Documentaire

Synopsis

(français)
Le film traite du cannabis sur un schéma similaire à celui des autres épisodes de la série " Accro". Il s’articule en 3 parties. La première est descriptive, elle détaille la nature du produit, décrit les effets il procure et caractérise ses usagers. La seconde partie, axée sur les processus physiologiques sur lesquels le cannabis agit, rappelle les risques auxquels s'expose celui qui consomme régulièrement cette substance. Le film informe enfin des moyens pour arrêter la consommation. Il se clôt sur un rappel des sanctions encourues sur le plan judiciaire.

Context

(français)
Ce programme fait partie d'une série de documentaire : "Accro". Diffusée sur l'ancêtre d'Arte, la chaîne " la Cinquième", elle traite des comportements addictifs causés par la consommation de certaines substances, légales ou non.

Serge Hefez, présentateur de l'émission, est docteur en médecine, psychiatre des hôpitaux. Il exerce comme psychanalyste et thérapeute familial et conjugal. Responsable de l’Unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpétrière à Paris, il est également chef d’un service de soutien psychologique pour les personnes touchées par le sida. Il intervient dans de nombreux colloques nationaux et internationaux sur les problématiques du couple et de la famille. Enfin il supervise l’équipe du Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’Islam et il reçoit dans son unité de Thérapie familiale hospitalière, à la demande de la Préfecture de Paris, des familles confrontées à la radicalisation d’un de leurs membres.

Ses essais sur les relations conjugales et familiales, La Danse du couple (Hachette Littératures, 2002) et Quand la famille s’emmêle (Hachette Littératures, 2004), traduits dans plusieurs langues, ont connu un très vif succès. Scènes de la vie conjugale paraît en octobre 2010, Le nouvel ordre sexuel en septembre 2012 et La Fabrique de la famille en 2016.

Il est également auteur de Sida et vie psychique (La Découverte, 1998), Un Écran de fumée (Hachette Littératures, 2005), La Famille adolescente (Eres, 2006) et Les nouveaux ados (Bayard, 2007, avec Marcel Rufo et Philippe Jeammet).

Il a publié en 2008 Dans le coeur des Hommes, étude sur l’identité masculine qui a obtenu le Prix Psychologie 2008 et La Sarkose obsessionnelle, essai sur le narcissisme contemporain. Son Antimanuel de psychologie : Toi, moi… et l’amour (Bréal) est paru en octobre 2009.

Serge Hefez est l’auteur de plusieurs séries documentaires pour la télévision dont Psyché et Accro sur France 5 (nommé aux Sept d’Or 2001). Il a été chroniqueur au Journal de la Santé et dans l’émission On n’est pas que des parents sur France 5. Il intervient régulièrement dans la presse écrite et audiovisuelle.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : Yes.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : Yes.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : Yes.
  • Voice-over  : Yes.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : Yes.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le film utilise de nombreux registres d’images pour sensibiliser le spectateur au danger du cannabis. Il instaure une certaine forme de proximité avec le spectateur en donnant la parole à d’anciens usagers. Filmés en gros plan, ils témoignent de leurs expériences de consommation. En contrepoint, le médecin. En effectuant un aller retour entre savoir de l’usager et savoir expert, le réalisateur veut faire prendre conscience par deux approches distinctes et complémentaires - récit depuis le vécu et analyse scientifique - des nombreuses dérives que l'usage du cannabis est à même d'entraîner.

Le style formel du film puise dans les codes du clip : plans court, flash en fin de plan, images-choc, effet puzzle, musiques synthétiques et rythmées. De cette façon, la réalisation cherche à convenir aux codes du public jeune.

Le témoignage des usagers peut paraître fabriqué. La jeune fille désignée comme journaliste tient, à sa première apparition dans le film,

d'abord un discours qui vise, depuis son expérience personnelle, à nier la nuisance liée à la consommation de cannabis. Quand nous la retrouvons dans le dernier tiers du film, son discours change : elle indique précisément en quoi cette consommation favorise chez l'usager une tendance à la procrastination et à la marginalisation. Il semble que cette évolution corresponde à une mise en scène stratégique : le personnage qui est d'abord montré comme un consommateur décontracté prend en charge le discours préventif quelques plans plus loin. Ainsi, l'allié apparent des consommateurs finit par adopter un positionnement de mise en garde. S'agit-il vraiment d'un témoin, ne s'agit-il pas d'un comédien?

How are health and medicine portrayed?

(français)
La médecine est représentée par le docteur Serge Hefez qui anime le programme. Il explique les mécanismes en œuvre dans les phénomènes d'addiction pour avertir des dangers liés à la consommation de drogues. La médecine est ainsi présentée comme essentielle pour protéger la santé des hommes en tenant compte des vulnérabilités de chacun, selon l'âge, l'environnement social, et la constitution psychologique.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
Le film est projeté à la télévision française et dans les lieux éducatifs (établissements scolaires, centres socioculturels).

Presentations and events associated with the film


Audience

(français)
Les téléspectateurs des chaînes nationales.

Local, national, or international audience

National

Description

(français)
Générique (00’00 – 00’10)

Le générique est composé d'une superposition de 4 prises de vues animées en noir et blanc dans des cadres. Elles représentent toutes des conduites addictives, de la prise d’alcool à la consommation de drogue. Les vidéos vont changer et leur espace de projection vont se réorganiser. Le fond sonore est plutôt angoissant, une sorte de Break de Jazz low tempo avec une nappe sans doute joué sur un accord mineur qui donne une tonalité dissonante à la musique et accentue le côté angoissant du générique. Une animation fait le lien entre ces vidéos sous la forme d’une bande rouge qui serpente dans les différents cadres d’image. Cette animation revient sous une forme finale pour introduire le nom de la série «  Accro ». Le nom de la série est inséré dans une forme arrondie constitué des bandes rouges qui serpentaient précédemment dans les images. Au centre de cette forme arrondie, sur le nom de la série tourne un serpentin rouge. Celui-ci pourrait représenter la spirale de l'addiction. Le message de la série serait ainsi symbolisé par plusieurs médiums dès le générique, les différentes images d'addictions puis pour lier toutes ces conduites addictives : le nom de la série et l'animation.

Approche globale sur le cannabis : description du produit, de ses effets et des usagers ( 00’10 – 02’45 )

Gros plan sur une main qui prend du cannabis dans le creux d'une autre main puis le répand dans une feuille de papier à cigarette. Gros plan sur une main allumant un briquet placé devant une bouche tenant la cigarette préparée, l'autre main ôte la cigarette, la bouche émet de la fumée. En plan large, légère plongée, une table basse chargée de quatre cendriers, d'un bougeoir, d'un paquet de cigarettes et d'un paquet de feuilles de cigarettes. Autour de la table, trois personnes qu'on ne distingue pas entièrement : d'un côté, partie supérieure du cadre, deux personnes assises dans un canapé, de l'autre, une personne dont on ne distingue que la cuisse en bord cadre droit. Ce plan permet de mettre en scène la sociabilité organisée autour de la consommation de cannabis. Plan épaule sur " Stéphanie, 25 ans, journaliste " ( infographiée sur le bord cadre droit ). Elle explique que si la consommation est gérée, raisonnée : « On ne peut pas avoir de problèmes avec cette plante ». En plan épaule, "Jérôme, 26 ans" ( infographié bord cadre droit), explique qu’il est « très facile de tomber dans les travers du produit ». Il nie la possibilité d’une dépendance mais évoque une consommation régulière de cannabis qui susciterait une perte de motivation et à une facilité à musarder. Notes de piano qui accentuent l'aspect problématique de la fin des propos de Jérôme.

Le présentateur, Serge Hefez, revient sur l’origine du produit. Le cannabis provient du chanvre indien, plante cultivée depuis des siècles. II se trouve sous différentes formes : l’herbe qui regroupe les fleurs et les feuilles de la plante, le haschich qui est composé de la résine de cannabis, et l’huile de cannabis. Comme dans les autres volets de la série, son intervention est captée en plan épaule et l’écran est divisée en 2. Ici, sur l’espace à sa droite, on observe les différents produits et formes du cannabis à mesure qu’il les expose. Comme dans les autres volets, le médecin énumère les différentes formes possible de consommation, ici l’inhalation, ou la consommation ou forme liquide ou par ingestion avec des aliments. Des exemples illustrant les usages possibles défilent à la droite du présentateur à mesure que celui-ci les énumère. Serge Hefez expose ensuite le principe actif du cannabis : le Tetra hydro cannabinol ( THC). Son intensité varie selon différents facteurs : origine de la plante, modes de culture. Cette drogue, ajoute Serge Hefez, se rencontre fréquemment dans des situations de la vie courante, dans des concerts ou encore dans la rue. Séquence mettant en scène la population concernée. La narratrice nous alerte sur la forte hausse de la consommation chez les 15-19 ans. La part de ceux qui ont consommé plus de 10 fois dans l’année a doublé entre 1993 et 1997. Seuls 2% des consommateurs de cannabis estiment « ne plus pouvoir s’en priver ». La conclusion est que la plupart des usagers paraissent garder le contrôle sur leur consommation de cette drogue, du moins ils montrent qu'ils en sont convaincus.


Les effets physiologiques du cannabis (02’47 -05’56)

Entretiens des usagers sur leurs expériences liées au cannabis. Ces témoignages mettent en exergue deux tendances de comportement social : tendance grégaire, la pratique ayant un aspect tribal ou alors la recherche, ou alors une tendance à l'introspection. Ces deux interviews nous exposent deux usages antagonistes  : communautaire ou favorisant le repli sur soi. Selon Serge Héfez, le consommateur « recherche des sensations enivrantes associées à une détente et une douce euphorie ». Il rappelle que le cannabis induit une modification des perceptions visuelles et auditives ainsi qu’une amplification du ressenti. La prise de cannabis peut ainsi entraîner une grande fatigue et d’importants troubles de la concentration. Retour de la journaliste de 26 ans montrée dans la première séquence. Elle affirme que le cannabis lui procure : une "bouffée de chaleur et sur le moment cela va interrompre tous les besoins de mon corps." Le présentateur nous informe sur les dangers de la substance. Celle-ci peut entraîner une distorsion du temps et de l’espace, des vertiges et des vomissements. A haute concentration, le cannabis peut aller jusqu’à provoquer fatigue, dépression, difficultés de concentration et altération de la mémoire (les termes désignant les effets sont infographiés à mesure qu'ils sont énoncés). Hefez insiste sur l’effet potentiellement perturbant du cannabis. Créant une réalité parallèle, sa consommation peut entraîner un malaise, voire induire une transformation négative de la personne. Retour de "Jérôme, 26 ans" qui intervenait au début du film : selon lui, la consommation provoque un dédoublement de personnalité, type « M.Jekyll et M.Hyde ». Des d’images d’animation appuient les propos de la narratrice qui explique que le THC se fixe sur des récepteurs spécifiques dans certaines zones cérébrales. Ces récepteurs produisaient déjà une substance analogue au THC mais bien moins active : l’anandamide. Toutefois, les risques d’addiction physique sont très minces et incomparables avec ceux des autres drogues.

Les risques liés au produit ( 05’56 - 10'15)

Serge Hefez filmé en plan épaule sur la moitié latérale du plan, énonce les risques liés au cannabis mise en images sur l'autre moitié. Une consommation intensive de cannabis peut entrainer une dépendance psychologique. Chez 10 % des consommateurs intensifs, ce besoin du produit organise le quotidien. La perte de contact avec la rélalité fait courir le risque de recourir à d’autres produits plus dangereux. Ce danger est en effet d’autant plus présent que les substances sus-citées " sont souvent proposées par les mêmes fournisseurs ". Certains sujets, fragiles psychologiquement, sont exposés à une décompensation psychiatrique, éprouvant le sentiment de ne plus être soi-même. Retour sur Christine, journaliste. Celle-ci admet que le cannabis peut rendre difficile la projection dans l’avenir à moyen terme : " Ca peut, effectivement, couper court à certaines ambitions. On se réfugie dans le rêve et dans un niveau de conscience où tout paraît d'un seul coup plus clair et plus facile. Du coup, on a plus besoin de se donner la peine physiquement d'aller se mettre au travail, communiquer avec un personne parce que finalement tout est là en fait".

Serge Hefez insiste sur les risques physiologiques liés au cannabis. Ceux-ci vont apparaître à sa gauche dans la seconde partie vide de l’écran à mesure que le présentateur les énonce. Les effets physiques les plus dangereux du cannabis sont comme le tabac, ceux liés à l’inhalation : bronchite chronique, cancer du poumon, déficit respiratoire. Le cannabis est totalement déconseillé pour les femmes enceintes car il traverse le placenta et présente des risques pour le cerveau des fœtus. Cependant le cannabis ne possède pas de neurotoxicité, il ne détruit pas les cellules nerveuses.

Comment arrêter, vers quelles structures se tourner pour obtenir de l’aide ( 07’25 – 10’30)

La séquence s’ouvre sur le présentateur, celui-ci, le regard bienveillant et la voix calme indique que lorsque la consommation de cannabis pose problème, il existe des centres de prévention des toxicomanies destinés aux adolescents. Les professionnels qui interviennent dans son équipe ont fort à faire avec l’usage du cannabis : sa consommation concerne une consultation sur deux. Le docteur Damade, médecin psychiatre, interviewé en plan épaule, explique les problèmes suscités par la consommation du cannabis dans son centre. Il distingue deux types de consultations liés au cannabis. La première, la plus commune serait l’identification d’un individu dont le rapport au cannabis pose problèmes aux institutions : à l’internat, la famille, l’école mais pas à l’individu lui-même. Le cannabis serait devenu un marqueur social négatif sur l’individu. Un autre type de consultation montre que l’usage de cannabis devient source d’ennui, de désoeuvrement. L’équipe médicale cherche alors à déterminer quels sont les facteurs qui sous-tendent cette surconsommation. Leur mission principale est aussi de rassurer les usagers et leurs parents en insistant sur le caractère relatif des réactions au produit. Certains usagers vivent très mal leurs expériences. Le réalisateur nous expose alors le cas de Sophie qui a vécu un syndrome de dépersonnalisation suite à une consommation de cannabis. Elle sentait ses jambes détachées de son corps et son cerveau détaché de sa terre. Le docteur Damade nous explique que deux cas sont possibles : lors des cas graves comme celui de Sophie, il faut assurer un suivi psychologique et un soutien de qualité. Une des fonctions les plus importantes du centre est d'amener les parent à relativiser leur regard sur le sujet. Ils pensent volontiers que le cannabis pourrait être une porte d’entrée vers des drogues dures. Le Dr. Damade est très clair sur ce point : « il n’en est rien ». La narratrice rappelle alors que des structures similaires à celle montrée dans l’émission existent dans toute la France. Plan large sur une cours de récréation où des jeunes gens ont l’air de s’amuser. Référence à la vitalité, mais aussi à la diversité des adolescents et de leurs trajectoires.

Comment réduire les risques (10’15 – 10’58)

L’abstention reste le meilleure moyen de réduire les risques. Il faut éviter de fumer dans des périodes dépressives. Le présentateur insiste sur la très forte dangerosité d’une consommation de cannabis couplé à une conduite, peu importe le type de véhicules. Le cannabis non seulement altère la capacité à prendre des décisions raisonnables, mais peut entraîner une escalade si il y a poly-consommation. L'adolescent serait amené à utiliser d'autres drogues en combinaison avec le cannabis Dans des moments de baisse de vigilance, notamment dans un usage festif, le jeune consommateur, sous influence du cannabis, peut être tenté de le combiner avec d'autres drogues.

Les conséquences judiciaires (10’58 – 12’02)

La loi de 1970 prévoit des peines pour l’usage simple de cannabis allant jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 25 000 francs d’amende. Cependant, depuis juin 1999, le Garde des sceaux a demandé aux procureurs d’éviter l’incarcération pour les consommateurs.

Le film se clôt par un bref rappel historique de l’usage de cette drogue par le présentateur. D’abord porté par les hippies dans les années 1960, ceux-ci en avaient fait l’emblème de leur mouvement et de l’amour universel. Cependant, l’aspect subversif du cannabis s’est estompé au fil des ans et son usage s’est banalisé. Le présentateur clôt le film par un commentaire qui exprime l’esprit de la série " Accro ". Loin de tout ton alarmiste ou dramatique, il avertit des bouleversements que peut entraîner la consommation répétée de cannabis. C'est notamment lié à l’instabilité psychologique que connaît la personne quand elle est tentée de consommer : « L’adolescence reste une période de bouleversements, pas toujours facile à vivre, et toute consommation licite ou illicite l'expose à des dangers imprévisibles ».

Supplementary notes

(français)
Sur les éléments biographiques de Serge Hefez : http://www.i-ac.fr/serge-hefez/ Sur les communications liées au film : http://www.toxibase.org/.

References and external documents

(français)


Contributors

  • Record written by : Lucas Durupt