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Même plan rapproché. Toujours face à la caméra, l’homme sourit et semble heureux. Il cligne des yeux normalement, puis tire plusieurs fois la langue sans problème. En arrière-plan, des passants se retournent et observent la scène. L’homme effectue ensuite plusieurs mouvements de tête, regardant vers le haut tout en plissant le front.<br />
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Plan moyen et fixe, un homme de profil, tourné vers la caméra. Les bras le long du corps, sa main gauche tremble. Il arrive néanmoins à contrôler sa main droite, qui ne tremble pas.<br />
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'''« Trembleur sans aucune lésion organique du système nerveux. Trembler with no organic lesion of the nervous system. »'''<br />
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Plan panoramique. Un homme voûté sort d’un bâtiment. Sa démarche est saccadée, et sa tête hoche d’avant en arrière. Il s’arrête en face d’un médecin en blouse qui l’observait, et le hochement de tête se poursuit. Le médecin se tourne vers le caméraman, lui parle, et raccompagne le patient jusqu’au bâtiment, tout en l’observant. La scène est observée par quatre autres personnes en arrière-plan. Le médecin fait ensuite marcher le patient jusqu’au fond de la cour, puis jusqu’en face de la caméra.<br />
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'''« Narcolepsie pithiatique chez un débile mental, suggestion de réveil par compression “des ovaires”. Pithiatic narcolepsy in a mentally feeble case, suggestion of awakening by compression of ovaries. »'''<br />
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[04’20]<br />
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Plan d'ensemble fixe. Un jeune homme assis en face de la caméra. Deux médecins s’approchent de lui, l’un se positionnant derrière le patient, et l’autre devant lui. Ce dernier lui maintient les paupières fermées avec ses pouces, et l’homme s’effondre endormi sur le sol, les deux bras maintenus en l’air. L’un des médecins lui appuie en bas du ventre, et l’homme se relève avec difficulté. Il marche ensuite vers la caméra, et s’effondre en arrière. Le médecin reproduit la manipulation précédente et l’homme se redresse.
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|Texte=DEBUE-BARAZER Christine, PERROLAT Sébastien, "1914-1918 : guerre, chirurgie, image. Le Service de Santé et ses représentations dans la société militaire", ''Sociétés & représentations'', 2008/1, n°25, p.233-253.<br />
 +
LARCAN Alain, FERRANDIS Jean-Jacques, ''Le service de santé aux armées'', Paris, éditions LBM, 2008, 596 p.<br />
 +
CROCQ Louis, ''Les Blessés psychiques de la Grande Guerre'', Paris, Odile Jacob, 2014, 192 p.<br />
 +
DUVNJAK Mathieu, ''La prise en charge des blessés de la face lors de la Grande Guerre (1914-1918) : de la blessure au retour à la vie civile'', thèse de doctorat en médecine, sous la direction de Roger JANKOWSKI, Nancy, Université de Lorraine, 2016, 184 p.
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Latest revision as of 20:56, 19 December 2021

 

Commotionnés au Val de Grâce


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Title Commotionnés au Val de Grâce
Year of production 1915-1916
La date « 1915-1916 » n’a pas été comprise.
Country of production France
Director(s)
Duration 06 minutes
Format Muet - Noir et blanc - 35 mm
Original language(s) French
Archive holder(s) ECPAD
Warning: this record has not been reviewed yet and may be incomplete or inaccurate.

Main credits

(français)
COMMOTIONNES AU VAL-DE-GRACE TROISIÈME PARTIE
SHOCK CASES AT THE VAL DE GRACE THIRD PART

Content

Theme

(français)
Anciens soldats "commotionnés", filmés avant et après traitement à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce.

Main genre

Documentaire

Synopsis

(français)
Ce film est la troisième partie d'un film consacré aux patients "commotionnés" de l’hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce, souffrant de troubles psychiques et physiques post-traumatiques. Le film présente quatre anciens soldats présentant des troubles divers, dont trois sont traités par les médecins du Val-de-Grâce.

Context

(français)
Obus, gaz toxiques, mitrailleuses. La violence des combats de la Première Guerre mondiale est inouïe, et les soldats sont exposés aux bombardements pendant plusieurs jours, même plusieurs semaines de suite sans quitter les tranchées. On estime le bilan humain total à 9-10 millions de morts, dont 1 400 000 soldats français, auxquels s'ajoutent 1 900 000 blessés français, appelés les "gueules cassées". Or, si ces blessés sont reconnus et honorés, les combats laissent également des séquelles psychiques aux soldats. Ces troubles sont attestés dès les premiers combats, et le terme d'"obusite" est inventé pour désigner ces états post-traumatiques, souvent associés à des troubles psychomoteurs. Plusieurs de ces "commotionnés" sont internés après la guerre, et bien d'autres sont oubliés. Pourtant, ces blessés ont contribué au développement de la psychiatrie militaire. Les blessés atteints de troubles physiques et dans une moindre mesure psychiques sont pris en charge par le Service de Santé des Armées, au sein d’hôpitaux d'instruction des armées, comme celui du Val-de-Grâce. Les pathologies psychiques dont souffrent les commotionnés sont alors nombreuses et inconnues, et sont catégorisées selon leurs manifestations psychotiques, névrotiques ou psychosomatiques. Les traitements sont expérimentaux : séances d'hypnoses, électrochocs, thérapies comportementales.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : Yes.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : Yes.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : Yes.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : No.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le film attire l'attention du spectateur sur chaque patient, en le plaçant au centre du cadre, que le patient soit immobile ou non. Il met également en évidence les troubles de chaque patient, à l'aide de plans rapprochés et de cartons exposant à l'avance les troubles présentés. Le patient est donc toujours au centre de l'attention du spectateur.

How are health and medicine portrayed?

(français)
Si la caméra donne un rôle secondaire au médecin, souvent au second plan ou absent du cas exposé, la médecine joue un rôle fondamental, à travers la présentation des conséquences de chaque traitement donné aux patients. Cette présentation prend la forme d'une comparaison des symptômes du patient avant et après le traitement, qui n'est expliqué que dans le deuxième et quatrième cas. A l'exception du troisième cas, où seuls les symptômes sont exposés, les patients semblent définitivement soignés (ou temporairement, pour le dernier patient).
De plus, la médecine est présentée de manière organisée, au sein d'une institution, l'hôpital militaire du Val-de-Grâce du Service de Santé des Armées. Le spectateur comprend alors que les blessés de guerre sont pris en charge par l'armée, dans un cadre agréable que le Service Cinématographique des Armées met en valeur, en présentant chaque patient à un endroit différent de l'hôpital.
Enfin, il est important de mentionner que les troubles dont souffrent les patients sont nouveaux et complexes. Ce film constitue donc une ressource essentielle afin de traiter ces troubles.

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
Anciens soldats, médecins.

Local, national, or international audience

International

Description

(français)
[00'13]

« Un sourd-muet avant le traitement ne peut pas tirer la langue et ferme les yeux d'une façon spasmodique. A deaf and dumd man before the treatment cannot put out his tongue and closes his eyes spasmodically. »

[00'25]
Plan fixe et rapproché d'un homme. Celui-ci cligne des yeux de manière répétée, ce qui semble le déranger, se forçant à fermer les yeux pour éviter ce clignement. L'homme tente également de tirer la langue, mais n'y parvient pas.

[00’47]
'« En pliant le front il fait des mouvements associés avec les paupières et les yeux. Wrinkling his forehead he makes movements associated with the eyelids and eyes. »

[00'56]
Même plan rapproché sur le patient. L’homme hoche la tête à plusieurs reprises, tout en clignant des yeux.

[01’05]
« Après le traitement. After the treatment. »

[01'10]
Même plan rapproché. Toujours face à la caméra, l’homme sourit et semble heureux. Il cligne des yeux normalement, puis tire plusieurs fois la langue sans problème. En arrière-plan, des passants se retournent et observent la scène. L’homme effectue ensuite plusieurs mouvements de tête, regardant vers le haut tout en plissant le front.

[01’45]
« Tremblement des mains depuis deux ans. Trembling of the hands which has lasted two years. »

[01'51]
Plan moyen et fixe, un homme de profil, tourné vers la caméra. Les bras le long du corps, sa main gauche tremble. Il arrive néanmoins à contrôler sa main droite, qui ne tremble pas.
Plan rapproché sur le bas du bras gauche et sur la main qui tremble.

[02’31]
« Changement de position de l’épaule. Change of position of shoulder. »

[02'36]
Plan rapproché sur le corps de l'homme, dans la même position mais visible du visage jusqu’au bassin. Sa main gauche continue de trembler, jusqu’à ce que l’homme abaisse son épaule.

[02’50]
« Trembleur sans aucune lésion organique du système nerveux. Trembler with no organic lesion of the nervous system. »

[02’56]
Plan panoramique. Un homme voûté sort d’un bâtiment. Sa démarche est saccadée, et sa tête hoche d’avant en arrière. Il s’arrête en face d’un médecin en blouse qui l’observait, et le hochement de tête se poursuit. Le médecin se tourne vers le caméraman, lui parle, et raccompagne le patient jusqu’au bâtiment, tout en l’observant. La scène est observée par quatre autres personnes en arrière-plan. Le médecin fait ensuite marcher le patient jusqu’au fond de la cour, puis jusqu’en face de la caméra.

[04’14]
« Narcolepsie pithiatique chez un débile mental, suggestion de réveil par compression “des ovaires”. Pithiatic narcolepsy in a mentally feeble case, suggestion of awakening by compression of ovaries. »

[04’20]

Plan d'ensemble fixe. Un jeune homme assis en face de la caméra. Deux médecins s’approchent de lui, l’un se positionnant derrière le patient, et l’autre devant lui. Ce dernier lui maintient les paupières fermées avec ses pouces, et l’homme s’effondre endormi sur le sol, les deux bras maintenus en l’air. L’un des médecins lui appuie en bas du ventre, et l’homme se relève avec difficulté. Il marche ensuite vers la caméra, et s’effondre en arrière. Le médecin reproduit la manipulation précédente et l’homme se redresse.

Supplementary notes

(français)

References and external documents

(français)
DEBUE-BARAZER Christine, PERROLAT Sébastien, "1914-1918 : guerre, chirurgie, image. Le Service de Santé et ses représentations dans la société militaire", Sociétés & représentations, 2008/1, n°25, p.233-253.

LARCAN Alain, FERRANDIS Jean-Jacques, Le service de santé aux armées, Paris, éditions LBM, 2008, 596 p.
CROCQ Louis, Les Blessés psychiques de la Grande Guerre, Paris, Odile Jacob, 2014, 192 p.

DUVNJAK Mathieu, La prise en charge des blessés de la face lors de la Grande Guerre (1914-1918) : de la blessure au retour à la vie civile, thèse de doctorat en médecine, sous la direction de Roger JANKOWSKI, Nancy, Université de Lorraine, 2016, 184 p.


Contributors