Difference between revisions of "Ambulance chirurgicale de Cugny"

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|Texte=Le film est majoritairement composé de plans fixes.  On y montre des soldats, des médecins, des infirmières et infirmier s’afférer autour des blessés. Le regard du spectateur est alors dirigé sur la scène, il est directement témoin de l’organisation de l’hôpital militaire, des soins apportés aux blessés de guerre et de la convalescence de ceux-ci.
 
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Plan fixe. De nombreux blessés sont sortis d’un baraquement – on peut lire « blessés » sur une affiche placé au-dessus de la porte – sur des brancards portés par des soldats. Ils sont ensuite déposés au sol dans un sorte de cour avant que d’autres soldats viennent les poser sur des brouettes porte brancards. Plusieurs soldats s’occupent d’un seul blessé. Certains d’entre eux regardent la caméra.
  
 
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Plan fixe. La caméra se situe dans un bâtiment. Deux hommes se tiennent à l’intérieur, des deux côtés de la porte. Trois soldats tirent chacun une brouette porte brancards et entre dans le bâtiment l’un après l’autre. Un quatrième aide les brancardiers à passer le petit niveau devant le baraquement. A la fin de la séquence, l’homme à gauche de la porte regarde la caméra et hoche la tête dans sa direction.  
  
 
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Plan fixe. Vu sur un train sanitaire – destiné au transport des blessés – en gare avec de nombreux brancards vides sur le côté du quai, un homme les réordonne rapidement. Une file de porte brancard transportant des blessés et tiré par des soldats se trouve près du train. En arrière-plan on peut voir que les premiers blessés de la file sont placés dans le train.
  
 
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Plan fixe. La caméra est plus proche du train, une infirmière passe à côté, un officier fumant la pipe s’adresse à elle. Un brancardier passe avec un blessé. D’autres soldats tenant des portes des documents sous le bras passent devant la caméra, l’un d’eux la regarde.
  
 
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Plan fixe. Une infirmière observe les soldats installer les blessés dans le train. Un officier semble être en charge du bon déroulement de l’opération. De nombreuses personnes s’affaire autour du train pour embarquer les blessés dans le train sanitaire. L'homme à la pipe, déjà aperçue dans le plan précédent en train de parler avec une infirmière, passe devant la caméra avec ce qui semble être un appareil photo dans la main. Il porte une sacoche en cuire autour du bras, que l'on pouvait déjà voir dans l'autre séquence.
  
 
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Plan fixe. Le plan a légèrement changé, la caméra est plus proche du train et de la scène. On y retrouve le même officier supervisant toujours l’embarquement des blessés dans le train. Il y a toujours un certain nombre de personne sur le quai mais l’infirmière n’est plus là. Deux hommes avec des documents sous le bras, que l’on a déjà vu dans un plan précédent, sont devant la caméra et la regarde plusieurs fois fixement en tournant la tête. On observe un léger mouvement de caméra accompagnant l'embarquement d'un blessé sur un brancard dans le train. Plusieurs soldats, dont les hommes aux documents, observent la scène.  
  
 
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Plan fix puis mouvement de gauche à droite. La caméra est située plus loin de la scène et face au train. On remarque une croix rouge sur fond blanc peinte sur celui-ci. L’officier encadrant l’embarquement des blessés est toujours là. Au premier plan se trouve deux piles de brancards vides. L’un des soldats présents porte un brassard blanc avec une croix rouge. Il y a toujours un grand nombre de personnes qui s’affairent pour faire monter les blessés dans le train sanitaire. Léger mouvement de caméra de gauche à droite. Les hommes avec des documents sous le bras passent à nouveau devant la caméra et l’un d’eux se tourne vers elle. On voit également repasser l’homme portant toujours dans ses mains ce qui semble être un appareil photo, il se tourne vers la caméra. Plusieurs hommes ne font que passer dans le champ de la caméra.
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Plan fixe puis mouvement de gauche à droite. La caméra est située plus loin de la scène et face au train. On remarque une croix rouge sur fond blanc peinte sur celui-ci. L’officier encadrant l’embarquement des blessés est toujours là. Au premier plan se trouve deux piles de brancards vides. L’un des soldats présents porte un brassard blanc avec une croix rouge. Il y a toujours un grand nombre de personnes qui s’affairent pour faire monter les blessés dans le train sanitaire. Léger mouvement de caméra de gauche à droite. Les hommes avec des documents sous le bras passent à nouveau devant la caméra et l’un d’eux se tourne vers elle. On voit également repasser l’homme portant toujours dans ses mains ce qui semble être un appareil photo, il se tourne vers la caméra. Plusieurs hommes ne font que passer dans le champ de la caméra.
  
 
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Plan fix. Toujours dans le baraquement. Six blessés sont rassemblés au centre de la pièce. On peut remarquer autour deux des lits où sont allongés des blessés. Un homme à gauche observe ceux au centre où certain jouent aux cartes. L’un d’eux à un bras en écharpe. En arrière-plan, une infirmière reste immobile durant les premiers instants de la scène en regardant la caméra avant de se diriger vers les joueurs de cartes. Plusieurs personnes entrent ensuite rapidement dans le champ de la caméra dont un facteur. Les personnes présentes sourient à son arrivée. Il distribue des lettres aux différents soldats et à l’infirmière. On peut observer qu’après en avoir reçu la sienne, l’un d’entre eux, à la droite du groupe, l’observe en souriant. Au bout d’un certain temps il ne semble plus savoir quoi en faire, regarde vers la caméra, puis vers le facteur, hésite puis se dirige vers un lit que l’on ne peut pas voir. Il tend la lettre à son occupant, s’en détourne puis retourne la récupérer. Au même moment les soldats se distribuent les lettres entre eux. Lors de sa distribution, le facteur regarde plusieurs fois la caméra. Aux derniers instants de la séquence, celui-ci récupère ensuite certaines lettres. La caméra se coupe sur cette scène.
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Plan fixe. Toujours dans le baraquement. Six blessés sont rassemblés au centre de la pièce. On peut remarquer autour deux des lits où sont allongés des blessés. Un homme à gauche observe ceux au centre où certain jouent aux cartes. L’un d’eux à un bras en écharpe. En arrière-plan, une infirmière reste immobile durant les premiers instants de la scène en regardant la caméra avant de se diriger vers les joueurs de cartes. Plusieurs personnes entrent ensuite rapidement dans le champ de la caméra dont un facteur. Les personnes présentes sourient à son arrivée. Il distribue des lettres aux différents soldats et à l’infirmière. On peut observer qu’après en avoir reçu la sienne, l’un d’entre eux, à la droite du groupe, l’observe en souriant. Au bout d’un certain temps il ne semble plus savoir quoi en faire, regarde vers la caméra, puis vers le facteur, hésite puis se dirige vers un lit que l’on ne peut pas voir. Il tend la lettre à son occupant, s’en détourne puis retourne la récupérer. Au même moment les soldats se distribuent les lettres entre eux. Lors de sa distribution, le facteur regarde plusieurs fois la caméra. Aux derniers instants de la séquence, celui-ci récupère ensuite certaines lettres. La caméra se coupe sur cette scène.
 
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Revision as of 22:26, 2 January 2021

 

Ambulance chirurgicale de Cugny


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Title Ambulance chirurgicale de Cugny
Year of production 1917
Country of production France
Director(s)
Scientific advisor(s)
Duration 3 minutes
Format Muet - Noir et blanc - 35 mm
Original language(s)
Archive holder(s) ECPAD
Warning: this record has not been reviewed yet and may be incomplete or inaccurate.

Main credits

(français)

Content

Medical themes

Theme

(français)
Présentation de l’hôpital militaire de Cugny en 1917.

Main genre

Documentaire

Synopsis

(français)
Le film nous montre différents lieux composants l’ambulance chirurgical de Cugny en 1917 et les blessés présents dans l’hôpital.

Context

(français)
En mars 1917, au vu du repli allemand, l’état-major français décide d’installer à Cugny un hôpital militaire appelé autochir n°7. Ce type de formation médicale, aussi appelée ambulance, est pensée pour être entièrement démontable et transportable par chemin de fer. L’autochir de Cugny est composée de plusieurs baraquements pouvant accueillir les blessés, d’un cabinet de radiologie, un autre de stérilisation et une salle d’opération. L’infrastructure médicale se trouvait près de la gare de Flavy-le-Martel, le chemin de fer servait à l’acheminement des blessés venus du front et de leur évacuation vers l'arrière, ainsi qu’au ravitaillement de l’hôpital. L’Ambulance de Cugny accueil en 1917 les blessés des combats du Chemin de Dames (du 16 avril au 24 octobre 1917). Elle permettait d’accueillir, d’opérer les blessés et de leur offrir un lieu de convalescence. En 1918, une attaque allemande sur le front de Saint-Quentin contraint les armées françaises et anglaises de reculer. L’autochir n°7 de Cugny est démontée et transportée à l’arrière mais se voit obligée de laisser l’ensemble de ses baraquements sur place.

Structuring elements of the film

  • Reporting footage  : No.
  • Set footage  : No.
  • Archival footage  : No.
  • Animated sequences  : No.
  • Intertitles  : No.
  • Host  : No.
  • Voice-over  : No.
  • Interview  : No.
  • Music and sound effects : No.
  • Images featured in other films : No.

How does the film direct the viewer’s attention?

(français)
Le film est majoritairement composé de plans fixes. On y montre des soldats, des médecins, des infirmières et infirmier s’afférer autour des blessés. Le regard du spectateur est alors dirigé sur la scène, il est directement témoin de l’organisation de l’hôpital militaire, des soins apportés aux blessés de guerre et de la convalescence de ceux-ci.

How are health and medicine portrayed?

(français)
Ce film montre l'infrastructure médicale qu'est l’autochir n°7 de Cugny et la façon dont les soldats y sont pris en charges. Nous pouvons ainsi voir l’organisation de l’hôpital, la présence d’un train permettant le transport des blessés et la manière dont médecins, infirmières et infirmiers s’occupent des soldats convalescents à leur chevet ainsi qu’une scène du quotidien – jeu de carte et distribution du courrier. Les lieux semblent bien organisés, propres et agréables. On ne voit cependant pas d’opération ou de graves blessures. L’accent est mis sur la façon dont l’hôpital militaire s’occupe de ses blessés (transport, convalescence).

Broadcasting and reception

Where is the film screened?

(français)
Le but de cette présentation est certainement de rassurer les civils de l’arrière sur les bons traitements apportés aux blessés de guerre. Il est donc probable que ce film ait été projeté dans des cinémas afin de toucher un public le plus large possible. Néanmoins, l’absence de carton nous informant sur la provenance du film – qu’elle soit gouvernementale ou militaire – ne nous permet pas de totalement affirmer cette hypothèse. Il pourrait s’agir d’une archive personnelle n’étant pas destiné à être vu par un public. Cependant, en analysant les différentes séquences nous pouvons remarquer une certaine mise en scènes. Plusieurs personnes sont vues dans différents plans, la plupart regardent la caméra lors de leur passage. On ne voit jamais de grand blessé ou de salle d’opération. Le but du film n’est pas de montrer les blessures de guerre mais plutôt les bonnes conditions d’accueil des blessés de guerre. Nous pouvons ainsi imager que ce film est un document officiel destiné à rassurer le public qui le visionne.

Presentations and events associated with the film

(français)

Audience

(français)
Le public devait être composé de civils français ainsi que de militaires.

Local, national, or international audience

National

Description

(français)
[0 : 00 ; 0 : 44]

Plan fixe. De nombreux blessés sont sortis d’un baraquement – on peut lire « blessés » sur une affiche placé au-dessus de la porte – sur des brancards portés par des soldats. Ils sont ensuite déposés au sol dans un sorte de cour avant que d’autres soldats viennent les poser sur des brouettes porte brancards. Plusieurs soldats s’occupent d’un seul blessé. Certains d’entre eux regardent la caméra.

[0 : 45 ; 1 : 06]

Plan fixe. La caméra se situe dans un bâtiment. Deux hommes se tiennent à l’intérieur, des deux côtés de la porte. Trois soldats tirent chacun une brouette porte brancards et entre dans le bâtiment l’un après l’autre. Un quatrième aide les brancardiers à passer le petit niveau devant le baraquement. A la fin de la séquence, l’homme à gauche de la porte regarde la caméra et hoche la tête dans sa direction.

[1 : 06 ; 1 : 16]

Plan fixe. Vu sur un train sanitaire – destiné au transport des blessés – en gare avec de nombreux brancards vides sur le côté du quai, un homme les réordonne rapidement. Une file de porte brancard transportant des blessés et tiré par des soldats se trouve près du train. En arrière-plan on peut voir que les premiers blessés de la file sont placés dans le train.

[1 : 17 ; 1 : 25]

Plan fixe. La caméra est plus proche du train, une infirmière passe à côté, un officier fumant la pipe s’adresse à elle. Un brancardier passe avec un blessé. D’autres soldats tenant des portes des documents sous le bras passent devant la caméra, l’un d’eux la regarde.

[1 : 25 ; 1 : 35]

Plan fixe. Une infirmière observe les soldats installer les blessés dans le train. Un officier semble être en charge du bon déroulement de l’opération. De nombreuses personnes s’affaire autour du train pour embarquer les blessés dans le train sanitaire. L'homme à la pipe, déjà aperçue dans le plan précédent en train de parler avec une infirmière, passe devant la caméra avec ce qui semble être un appareil photo dans la main. Il porte une sacoche en cuire autour du bras, que l'on pouvait déjà voir dans l'autre séquence.

[1 : 36 ; 2 : 00]

Plan fixe. Le plan a légèrement changé, la caméra est plus proche du train et de la scène. On y retrouve le même officier supervisant toujours l’embarquement des blessés dans le train. Il y a toujours un certain nombre de personne sur le quai mais l’infirmière n’est plus là. Deux hommes avec des documents sous le bras, que l’on a déjà vu dans un plan précédent, sont devant la caméra et la regarde plusieurs fois fixement en tournant la tête. On observe un léger mouvement de caméra accompagnant l'embarquement d'un blessé sur un brancard dans le train. Plusieurs soldats, dont les hommes aux documents, observent la scène.

[2 : 01 ; 2 : 58]

Plan fixe puis mouvement de gauche à droite. La caméra est située plus loin de la scène et face au train. On remarque une croix rouge sur fond blanc peinte sur celui-ci. L’officier encadrant l’embarquement des blessés est toujours là. Au premier plan se trouve deux piles de brancards vides. L’un des soldats présents porte un brassard blanc avec une croix rouge. Il y a toujours un grand nombre de personnes qui s’affairent pour faire monter les blessés dans le train sanitaire. Léger mouvement de caméra de gauche à droite. Les hommes avec des documents sous le bras passent à nouveau devant la caméra et l’un d’eux se tourne vers elle. On voit également repasser l’homme portant toujours dans ses mains ce qui semble être un appareil photo, il se tourne vers la caméra. Plusieurs hommes ne font que passer dans le champ de la caméra.

[2 : 59 ; 3 : 11]

Mouvement de caméra de gauche à droite. La caméra se trouve maintenant dans un baraquement où se trouve des lits et des blessés. Un infirmier ou un médecin donne quelque chose à boire à un patient dans son lit. Un autre masse le bas de la jambe et le pied d’un homme fumant une cigarette et lui indiquant où masser. Un autre homme entre rapidement dans le champ et se place au pied du lit du blessé et semble discuté avec le médecin avant de jeter un rapide coup d’œil à la caméra.

[3 : 12 ; 3 : 39]

Plan fixe. Toujours dans le baraquement. Six blessés sont rassemblés au centre de la pièce. On peut remarquer autour deux des lits où sont allongés des blessés. Un homme à gauche observe ceux au centre où certain jouent aux cartes. L’un d’eux à un bras en écharpe. En arrière-plan, une infirmière reste immobile durant les premiers instants de la scène en regardant la caméra avant de se diriger vers les joueurs de cartes. Plusieurs personnes entrent ensuite rapidement dans le champ de la caméra dont un facteur. Les personnes présentes sourient à son arrivée. Il distribue des lettres aux différents soldats et à l’infirmière. On peut observer qu’après en avoir reçu la sienne, l’un d’entre eux, à la droite du groupe, l’observe en souriant. Au bout d’un certain temps il ne semble plus savoir quoi en faire, regarde vers la caméra, puis vers le facteur, hésite puis se dirige vers un lit que l’on ne peut pas voir. Il tend la lettre à son occupant, s’en détourne puis retourne la récupérer. Au même moment les soldats se distribuent les lettres entre eux. Lors de sa distribution, le facteur regarde plusieurs fois la caméra. Aux derniers instants de la séquence, celui-ci récupère ensuite certaines lettres. La caméra se coupe sur cette scène.

Supplementary notes

(français)
Photographies des lieux et documents explicatifs sur le site officiel de Cugny : http://www.cugny.fr/fr/information/56554/l-hopital-militaire

References and external documents

(français)


Contributors