Jalousie pathologique avec décompensation dépressive (1971)

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Jalousie pathologique avec décompensation dépressive


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Titre Jalousie pathologique avec décompensation dépressive
Série Séméiologie psychiatrique
Année de production 1971
Pays de production
Réalisateurs Éric Duvivier
Référents scientifiques Isabelle Ferrand
Jean Adès
Gilles Burnat
Durée 10 minutes
Format Parlant - Noir et blanc - 16mm
Langue(s) d'origine Français
Société(s) de production Sciencefilm
Archives détentrices CILCERIMES
Administration de la notice Caroline Ruebrecht

Générique principal

Auteurs : Professeur agrégé Thérèse Lemperière - Docteurs Isabelle Ferrand, Jean Adès, Gilles Burnat

Service de psychiatrie – Hôpital Louis Mourier - Colombes – U.E.R. Xavier Bichat

Contenus

Sujet

Présentation clinique d'un cas de jalousie pathologique avec décompensation dépressive.

Genre(s) dominant(s)

Résumé

Ce film, de la série "Séméiologie psychiatrique", est destiné à illustrer un cours afin d'apporter un support intéressant et concret à la présentation clinique. Comme tous les films de cette série, celui-ci est construit comme une séquence-plan : la caméra reste fixe. Dans certains cas, il semble que la caméra est cachée ; dans d'autres cas, les patients montrent que celle-ci est présente - certains patients portant un micro autour du cou.

Contexte

Éléments structurants du film

  • Images de reportage  : Non.
  • Images en plateau  : Non.
  • Images d'archives  : Non.
  • Séquences d'animation  : Non.
  • Cartons  : Non.
  • Animateur  : Non.
  • Voix off  : Non.
  • Interview  : Non.
  • Musique et bruitages : Non.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

En situation de consultation, sans aucun commentaire, le spectateur assiste aux (rares) questions du médecin et aux réponses du patient.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Circuit médical / Universités

Communications et événements associés au film

Corps médical (« Strictement réservé au corps médical »)

Public

Audience locale, nationale, internationale ?

<Template-L'audience est locale : le film sert de support de cours pour illustrer et animer celui-ci.>

Descriptif libre

Le film suit une séance de consultation. Quelques cartons introductifs présentent le cas clinique qui va suivre. Le film est diffusé sans musique et sans commentaires en voix-off.


Cartons introductifs

  • « Strictement réservé au corps médical »
  • Les Laboratoires Delagrange présentent
  • Séméiologie psychiatrique
  • Une série de films d’enseignement
  • Professeur agrégé Thérèse Lemperière - Docteurs Isabelle Ferrand, Jean Adès, Gilles Burnat
  • Service de psychiatrie – Hôpital Louis Mourier - Colombes – U.E.R. Xavier Bichat
  • Réalisation : Sciencefilm
  • Jalousie pathologique avec décompensation dépressive – Malade de 39 ans, né de père inconnu, élevé par sa mère seule. Jalousie pathologique évoluant depuis deux ans sur un mode interprétatif et aboutissant à une décompensation dépressive par tentative de suicide par ingestion d’aspirine.


Film

Un homme parle devant un médecin (trois-quarts dos) que l'on ne voit à peine. Cette séquence a été reprise dans le film d'Eric Duvivier Une psychose en enfer (1994) pour introduire le sujet du délire de jalousie. Le patient explique que, deux ans auparavant, il est resté seul chez lui durant le mois de juillet, ses enfants étant partis en vacances avec sa femme. Le patient s'est progressivement mis à penser à ses treize années de mariages et à établir des liens entre différents événements ("c'était comme un voile qui se déchirait"). Les pensées sont devenues omniprésentes. A partir de ce moment, le patient s'est comporté "comme un homme jaloux" afin de savoir, d'être sûr des faits. Une fois que le patient a été convaincu des faits est apparue pour lui la question de ces trois enfants : le patient explique que, s'il demande le divorce, il n'obtiendra pas la garde de ses enfants, ce qui est une idée qui ne lui est pas supportable.

Fonds Eric Duvivier code 359 C.

Notes complémentaires

Réf. CIL du film : cote 359 C + dossier sur le film (brochure de présentation recto-verso)


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